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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

65 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

65

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BREDINEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203206

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Viatris Healthcare visant à réduire des rectifications fiscales substantielles pour impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale était fondée à appliquer le délai de reprise de dix ans prévu par l'article L. 169 du Livre des Procédures Fiscales et que la société était bien soumise à l'obligation déclarative de l'article 209 B du Code Général des Impôts concernant les filiales étrangères. Les moyens invoqués, notamment ceux relatifs à la liberté d'établissement et au principe d'égalité, n'ont pas été retenus.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

13 février 2026• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492065

Avocat : BREDIN PRAT

13 janvier 2026• 6ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503100

Avocat : BREDIN PRAT

24 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503100.20251224• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508403

Avocat : SELARL MIKOU;BREDIN PRAT;SELARL GROUPAVOCATS;CABINET MUNIER-APAIRE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:508403.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305499

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de la fédération française des spiritueux contestant une note de la DREETS Nouvelle-Aquitaine sur les mentions d'âge des spiritueux. Le tribunal a jugé que cette note, bien que non impérative, constituait un acte susceptible de recours car elle présentait le caractère de lignes directrices et pouvait avoir des effets notables. Il a toutefois rejeté la demande d'annulation, estimant que la note se bornait à rappeler et interpréter la réglementation existante (notamment le règlement UE 2019/787 et le décret n° 2016-1757) sans fixer de règle nouvelle entachée d'incompétence ni méconnaître les principes invoqués. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris la demande d'abrogation de la note de 2024, les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : AARPI BREDIN PRAT

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Atys, titulaire du lot "gros-œuvre" d'un marché public de construction d'une mairie, afin d'obtenir le paiement du solde du marché. La société contestait notamment des réfactions appliquées par la commune de Vensac pour des malfaçons présumées et des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que la réfaction de 2 413 euros pour la pose de couvertines n'était pas justifiée, faute pour la commune de démontrer une malfaçon imputable à l'entreprise. En revanche, il a validé la réfaction de 848,20 euros pour le défaut de planéité des casquettes, la société n'ayant pas démontré le respect des normes contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG Travaux.

Avocat : SCP LATAILLADE-BREDIN

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2210756

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société EssilorLuxottica d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de rétablissement de déficits fiscaux pour les exercices 2012 à 2014. La société s’est désistée de la plupart de ses conclusions, ne maintenant que sa demande de rétablissement d’un déficit de 20 375 000 euros pour 2012 et ses frais d’instance. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les chefs de redressement relatifs aux licences de marques et à la quote-part de frais et charges. Pour le surplus, il a rejeté les conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

2 octobre 2025• 10ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501373

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé suspension par des armements de pêche (SAPMER, Armas Pêche, Les Armements Réunionnais) contre les arrêtés des 20 juin et 18 juillet 2025 approuvant le plan de gestion de la pêcherie de légine australe pour 2025-2028. Les requérants soutenaient que la condition d'urgence était remplie et faisaient valoir plusieurs moyens de légalité, notamment l'irrégularité de la procédure de consultation, la méconnaissance des principes de sécurité juridique, d'égalité et de liberté d'entreprendre, ainsi que la violation des articles R. 958-6 et R. 958-13 du code rural et de la pêche maritime. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : BREDIN PRAT

29 août 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00779

Avocat : BREDIN PRAT AARPI

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Gecina, une société d'investissement immobilier cotée (SIIC), qui contestait un rehaussement d'impôt sur les sociétés de 5 694 646 euros pour 2012. Ce rehaussement faisait suite à la réintégration d'un "vrai mali" de fusion de 37 370 907 euros, déduit par la société après l'absorption de sa filiale Parigest. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que cette charge se rapportait à ses activités imposables, dès lors que les actifs transmis étaient destinés à produire des revenus exonérés en vertu du régime SIIC de l'article 208 C du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 208 C du CGI, sans faire droit à l'argument de la société fondé sur le principe de symétrie ou les rescrits fiscaux invoqués.

Avocat : BREDIN PRAT SAS

16 juillet 2025• 10ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03037

Avocat : CABINET BREDIN PRAT

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2101859

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par le préfet de la Charente-Maritime d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le préjudice résultant de surcoûts liés à une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les défenderesses ont soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, arguant que les achats de véhicules avaient été effectués par l’intermédiaire de l’Union des groupements d'achats publics (UGAP) et non directement auprès des constructeurs. Le tribunal a retenu cette exception, jugeant que l’action en réparation du préjudice causé par des pratiques anticoncurrentielles relève de la compétence du juge judiciaire, dès lors que les marchés litigieux n’ont pas été conclus directement entre l’État et les constructeurs mis en cause. Par conséquent, la requête du préfet a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement des règles de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.

Avocat : SAS BREDIN PRAT

11 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305210

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions avaient été établies sur le fondement de l’article 111 c du code général des impôts, l’administration estimant que M. B avait appréhendé des sommes prélevées sur les sociétés CFC et CIPA, dont il était le maître de l’affaire. Le tribunal a fait droit à la demande, sans examiner les autres moyens, en retenant que l’administration avait méconnu l’article L. 76 du livre des procédures fiscales. En effet, bien que M. B ait demandé la communication des documents comptables et relevés bancaires des sociétés tiers sur lesquels l’administration s’était fondée, celle-ci ne les lui a pas fournis, alors que ces documents n’étaient pas directement et effectivement accessibles au contribuable dans les mêmes conditions qu’à l’administration.

Avocat : CABINET BREDIN PRAT SAS

6 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00881

Avocat : BREDIN PRAT SAS

3 avril 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471670

Avocat : BREDIN PRAT

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471670.20250331• 3ème chambre jugeant seule
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300514

Avocat : SAS BREDIN PRAT

27 février 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300515

Avocat : SAS BREDIN PRAT

27 février 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215532

Avocat : BREDIN PRAT SAS

19 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115484

Avocat : BREDIN PRAT SAS

14 février 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224703

Avocat : CABINET BREDIN PRAT SAS

10 décembre 2024• 3e Section - 1re Chambre