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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRETEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600790

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant marocain, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, compte tenu de la procédure spéciale de recours prévue par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui suspend l'exécution de l'OQTF pendant l'instruction de son recours au fond.

Avocat : LEBRETON

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310358

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de Favières de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518453

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension du préfet de Seine-et-Marne visant deux délibérations municipales de Choisy-en-Brie portant sur l'exercice d'un droit de préemption. Le juge des référés estime que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal est infondé, la délégation du droit de préemption à la commune étant établie. Concernant la participation d'une conseillère municipale apparentée au vendeur, le tribunal considère que cela ne suffit pas, en l'état, à créer un doute sérieux sur la légalité des actes au sens de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404254

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 27 juin 2024 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire du 22 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Les conclusions de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BRETON

6 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600322

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet du Morbihan du 5 décembre 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, le requérant étant placé en situation irrégulière et privé de travail alors qu’il subvient seul aux besoins de sa famille composée de sa compagne et de leurs trois jeunes enfants, dont deux souffrant de pathologies lourdes. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France (depuis 2016), de la vie familiale stable et de l’intégration professionnelle du requérant.

Avocat : BRETON

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence de son installation au Québec en février 2026, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas en quoi ce refus l'empêcherait de conduire au Canada avec son permis suisse. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

4 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506904

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

2 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506904.20260202• 2ème et 7ème chambres réunies
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300289

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Algora Environnement demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 21 novembre 2022 refusant son autorisation environnementale pour un projet de valorisation de déchets non dangereux à Mandelieu-la-Napoule. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur la méconnaissance des règles d’urbanisme applicables, notamment le classement du site en zone naturelle Na du plan local d’urbanisme remis en vigueur. Il a appliqué les dispositions de l’article R. 181-34 du code de l’environnement et du code de l’urbanisme, estimant que le projet ne relevait pas des exceptions autorisées dans cette zone. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante.

Avocat : AUBRET

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503706

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. Enfin, les conclusions relatives au signalement dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette information ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : LEBRETON

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506986

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen sérieux. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 31 de la Convention de Genève, faute pour le requérant d'avoir sollicité l'asile après l'expiration du délai de transfert vers l'Italie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507063

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du syndicat des pêcheurs professionnels de Vallauris Golfe-Juan visant à suspendre l'autorisation environnementale délivrée à la société Azur Fish pour l'exploitation d'une pisciculture en mer à Cannes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles du code de l'environnement et du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée et le syndicat requérant a été condamné à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre des frais de justice.

Avocat : AUBRET

21 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505127

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

20 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505127.20260120• 8ème et 3ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600924

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Souillac, dans le département du Lot. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulouse, et non de Paris. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518441

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518443

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant rejeté sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502550

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les activités professionnelles du requérant étant trop brèves pour justifier un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : LEBRETON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600181

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B..., a examiné la compétence territoriale pour statuer sur l’arrêté du préfet du Var du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la procédure de juge unique s’applique lorsque l’étranger, initialement placé en rétention administrative, est assigné à résidence par le juge judiciaire. Constatant que M. B... avait été assigné à résidence à Nice par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente de Nice, sans se prononcer sur le bien-fondé de l’assignation. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du même code.

Avocat : LEBRETON

14 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Valgora services contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Mandelieu-la-Napoule pour un centre de valorisation des ressources. La juridiction a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif aux risques pour la sécurité publique, était fondé et suffisait à justifier légalement la décision. En conséquence, les autres moyens soulevés par la société requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : AUBRET

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en tierce opposition formée par les sociétés Algora environnement et Valgora services contre son jugement du 6 avril 2022. Ce jugement avait annulé partiellement la délibération du conseil municipal de Mandelieu-la-Napoule approuvant la révision du plan local d'urbanisme, en tant qu'elle classait le secteur de la Levade en zone Uzp. Le tribunal a jugé que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un droit auquel le dispositif du jugement attaqué aurait préjudicié, leur qualité de propriétaires de parcelles ou de parties à un litige sur un permis de construire étant insuffisante. Par conséquent, leur tierce opposition a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : AUBRET

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600087

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Nice en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent pour statuer sur la requête. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : LEBRETON

10 janvier 2026