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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

487 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

487

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRETEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505127

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

20 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505127.20260120• 8ème et 3ème chambres réunies
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600924

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral du Lot lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant résidait à Souillac, dans le département du Lot. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulouse, et non de Paris. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

20 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02442

Avocat : LEBRETON

19 janvier 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518441

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir en France après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés comme insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518217

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... C..., représentante légale de deux mineurs, d’un recours contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Colombo le 25 novembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 500 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518443

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire, la Cour nationale du droit d'asile ayant rejeté sa demande d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment étayés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NOMBRET

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502550

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les activités professionnelles du requérant étant trop brèves pour justifier un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : LEBRETON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302173

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Valgora services contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Mandelieu-la-Napoule pour un centre de valorisation des ressources. La juridiction a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 9 mars 2023. Le tribunal a estimé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif aux risques pour la sécurité publique, était fondé et suffisait à justifier légalement la décision. En conséquence, les autres moyens soulevés par la société requérante n'ont pas été examinés.

Avocat : AUBRET

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303219

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en tierce opposition formée par les sociétés Algora environnement et Valgora services contre son jugement du 6 avril 2022. Ce jugement avait annulé partiellement la délibération du conseil municipal de Mandelieu-la-Napoule approuvant la révision du plan local d'urbanisme, en tant qu'elle classait le secteur de la Levade en zone Uzp. Le tribunal a jugé que les sociétés requérantes ne justifiaient pas d'un droit auquel le dispositif du jugement attaqué aurait préjudicié, leur qualité de propriétaires de parcelles ou de parties à un litige sur un permis de construire étant insuffisante. Par conséquent, leur tierce opposition a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : AUBRET

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600181

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... B..., a examiné la compétence territoriale pour statuer sur l’arrêté du préfet du Var du 15 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En application des articles L. 921-3 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la procédure de juge unique s’applique lorsque l’étranger, initialement placé en rétention administrative, est assigné à résidence par le juge judiciaire. Constatant que M. B... avait été assigné à résidence à Nice par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente de Nice, sans se prononcer sur le bien-fondé de l’assignation. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les articles R. 922-17 et R. 922-2 du même code.

Avocat : LEBRETON

14 janvier 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01381

Avocat : LE BRETTON

12 janvier 2026• Juge des référés
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600087

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté que le requérant avait été placé en rétention administrative à Nice en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, seul compétent pour statuer sur la requête. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : LEBRETON

10 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535365

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile somalien. La juridiction a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve que l'intéressé avait dissimulé le bénéfice d'une protection internationale en Grèce, la seule fiche dactyloscopique produite étant insuffisante pour l'identifier. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403010

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Mougins ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour le déplacement d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments établissant que les travaux déclarés étaient de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : AUBRET

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., ressortissante tunisienne, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour « étudiant » expirée, avait sollicité un changement de statut vers la mention « salarié » et justifiait d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation du préfet, et a assorti son injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, ainsi que d'une somme de 500 euros au titre des frais de justice. Les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : LEBRETON

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534696

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de quarante-huit mois, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-17 et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

8 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513499

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par l’Établissement public foncier de l’ouest Rhône-Alpes (EPORA) sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition liés au projet de requalification « Espace Sauvage » à Saint-Sorlin-en-Valloire. La mission confiée à l’expert consiste à dresser un état descriptif et qualitatif des immeubles et ouvrages situés à proximité du chantier, à recenser les dégradations existantes et à évaluer les risques de dommages. Cette mesure utile vise à prévenir d’éventuels litiges en matière de travaux publics.

Avocat : CABINET BRET BREMENS

6 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 décembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retour en France après un transfert vers la Bulgarie, suivi d'une nouvelle demande d'asile, constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'entretien de vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : NOMBRET

24 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506352

Avocat : REILLAC;SCP LE BRET-DESACHE

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506352.20251223• 3ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503274

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France, ni de l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale au Maroc. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre