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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

303 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

303

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRETEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535365

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 21 novembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C..., un demandeur d'asile somalien. La juridiction a jugé que l'OFII n'apportait pas la preuve que l'intéressé avait dissimulé le bénéfice d'une protection internationale en Grèce, la seule fiche dactyloscopique produite étant insuffisante pour l'identifier. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil à titre rétroactif dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403010

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté la requête de Mme B... dirigée contre l'arrêté du 25 septembre 2023 par lequel le maire de Mougins ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. C... pour le déplacement d'une clôture et d'un portail. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments établissant que les travaux déclarés étaient de nature à affecter directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AUBRET

8 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534696

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de quarante-huit mois, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-17 et R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, la requête relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal parisien transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : NOMBRET

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 décembre 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le retour en France après un transfert vers la Bulgarie, suivi d'une nouvelle demande d'asile, constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut d'entretien de vulnérabilité et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : NOMBRET

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514008

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : NOMBRET

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503310

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 retirant son certificat de résidence pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la procédure contradictoire avait été régulière et que la décision de retrait était suffisamment motivée et fondée sur des faits établis. Il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300629

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a requalifié cet acte en refus de renouvellement de titre de séjour, la carte étant arrivée à expiration, et a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concerne que le retrait d'un titre en cours de validité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503274

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France, ni de l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale au Maroc. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418338

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision préfectorale a été jugée suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : BRETON

19 décembre 2025• 12eme chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505146

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la demande de M. B... constituait une première demande de titre de séjour en tant que salarié, et non un renouvellement, et qu’il ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une urgence. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEBRETON

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516936

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 mars 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai. La solution retenue repose sur le fait que la décision de l'OFPRA rejetant la demande de réexamen d'asile de M. B... avait été annulée par la CNDA le 10 juin 2025, ce qui a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 542-2 et L. 531-24 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504168

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504168.20251216• 2ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509422

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502032

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 mars 2025 par lequel le préfet du Var avait rejeté la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, et lui avait fait obligation de quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'importance de la présence du requérant auprès de son fils français, dont il a retrouvé la garde après une période de placement. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B... un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : LEBRETON

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507349

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français avait été régulièrement notifiée et que le délai de départ volontaire était expiré. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BRETON

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419104

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. A... H..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 19 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, jugeant que le refus de titre de séjour pouvait être fondé sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet plutôt que sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux Tunisiens. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, non entachées d'erreur manifeste d'appréciation et respectueuses de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A... H....

Avocat : BRETON

10 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307990

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par M. B... de deux requêtes visant à contester, d'une part, le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, et d'autre part, l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 rejetant expressément sa demande. Le tribunal a joint ces deux instances. Il a annulé la décision implicite de rejet et l'arrêté du 4 décembre 2023, au motif que la commission du titre de séjour, qui aurait dû être saisie, était irrégulièrement composée, privant ainsi le requérant d'une garantie substantielle. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 432-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NOMBRET

8 décembre 2025• 9ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501675

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a appliqué l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une délivrance exceptionnelle de titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le manque de sérieux de la scolarité de M. B., caractérisé par des absences et des résultats insuffisants, malgré ses progrès en français. La requête a été rejetée, confirmant la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : LEBRETON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303853

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 juin 2023 refusant son titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au vu de ses nombreuses condamnations pénales pour des faits de vol, extorsion et stupéfiants. La solution est fondée sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412757

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 22 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ont également été écartés.

Avocat : BRETON

2 décembre 2025• 3ème Chambre