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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 676

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRETONEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601315

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence de menace à l'ordre public et le défaut de motivation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner la condition d'urgence ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEBRETON

4 avril 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601510

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation professionnelle et familiale du requérant. Elle applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : LEBRETON

3 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601861

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction du territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant, qui ne justifiait pas de circonstances humanitaires particulières et s'était soustrait à une précédente obligation de quitter le territoire, ne démontrait pas d'erreur de droit ou de fait dans la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

1 avril 2026• Magistrate Mme ZETTOR
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503072

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retirant le titre de séjour et en ordonnant l'obligation de quitter le territoire français, au motif que la présence de l'intéressé, compte tenu de ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503069

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 19 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Var avait commis une erreur manifeste d'appréciation en rejetant la demande fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir correctement examiné le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant et son insertion dans la société française. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503071

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment au regard de son insertion dans la société française. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues.

Avocat : LEBRETON

20 mars 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503577

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a retenu une fin de non-recevoir pour tardiveté du recours, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai d'un mois prévu par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la notification de l'arrêté préfectoral était régulière et que le requérant n'avait pas informé l'administration de son changement d'adresse.

Avocat : LEBRETON

17 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603113

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant sollicitant l'injonction au préfet de rouvrir son dossier de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que l'administration a déjà délivré une attestation de prolongation valide et que les deux demandes de titre de séjour du requérant sont en cours d'instruction, privant ainsi la demande de son objet. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé-mesures.

Avocat : BRETON

12 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503331

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante togolaise, épouse d'un Français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion socioprofessionnelle notable de la requérante en France. Le tribunal a fondé sa décision sur une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBRETON

5 mars 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504028

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête d'un ressortissant marocain visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la détention d'un titre de séjour portugais n'empêchait pas légalement le préfet de prononcer une OQTF, l'intéressé n'ayant pas renouvelé son propre titre de séjour français expiré. Les griefs concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été écartés pour défaut de preuve et d'argumentation suffisante. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBRETON

4 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts B..., qui demandaient réparation du préjudice moral et d’angoisse de mort imminente suite au décès de leur frère, M. E... B..., survenu dans l’incendie de sa cellule à la maison d’arrêt d’Aiton. La juridiction a estimé qu’aucune faute de l’administration pénitentiaire n’était établie, celle-ci ayant pris des mesures de surveillance renforcée compte tenu des troubles psychiatriques du détenu, sans que des signes précurseurs d’un passage à l’acte suicidaire n’aient été détectés. Les juges ont notamment relevé l’absence de négligence dans le placement en cellule individuelle pour motif sanitaire (cas contact COVID) et dans le respect des obligations de surveillance prévues aux articles D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518453

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension du préfet de Seine-et-Marne visant deux délibérations municipales de Choisy-en-Brie portant sur l'exercice d'un droit de préemption. Le juge des référés estime que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal est infondé, la délégation du droit de préemption à la commune étant établie. Concernant la participation d'une conseillère municipale apparentée au vendeur, le tribunal considère que cela ne suffit pas, en l'état, à créer un doute sérieux sur la légalité des actes au sens de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600322

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet du Morbihan du 5 décembre 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, le requérant étant placé en situation irrégulière et privé de travail alors qu’il subvient seul aux besoins de sa famille composée de sa compagne et de leurs trois jeunes enfants, dont deux souffrant de pathologies lourdes. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France (depuis 2016), de la vie familiale stable et de l’intégration professionnelle du requérant.

Avocat : BRETON

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence de son installation au Québec en février 2026, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas en quoi ce refus l'empêcherait de conduire au Canada avec son permis suisse. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

4 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503706

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. Enfin, les conclusions relatives au signalement dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette information ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : LEBRETON

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502550

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les activités professionnelles du requérant étant trop brèves pour justifier un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : LEBRETON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., ressortissante tunisienne, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour « étudiant » expirée, avait sollicité un changement de statut vers la mention « salarié » et justifiait d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation du préfet, et a assorti son injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, ainsi que d'une somme de 500 euros au titre des frais de justice. Les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : LEBRETON

8 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300629

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a requalifié cet acte en refus de renouvellement de titre de séjour, la carte étant arrivée à expiration, et a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concerne que le retrait d'un titre en cours de validité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503274

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France, ni de l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale au Maroc. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre