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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

71 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

71

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRINEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512355

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2025 était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation sur la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEGHIER SABRINA

7 avril 2026• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503754

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme C... concernant le retrait de son permis de communiquer avec un détenu. La juridiction constate que la requérante, dûment invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : GOLDMAN SABRINA

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511373

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le fondement légal de l'OQTF, initialement erroné (article L. 611-1, 1° du CESEDA), pouvait être régularisé par substitution avec l'article L. 611-1, 2° du même code, l'intéressé étant entré régulièrement avec un visa mais s'étant maintenu irrégulièrement après son expiration. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

24 mars 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603763

Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une convocation préfectorale en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal administratif de Montreuil (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : GOLDMAN SABRINA

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, fondé sur la situation irrégulière du requérant et des faits de violence, et qu'un examen particulier de sa situation personnelle avait été réalisé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la récence de son arrivée et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

5 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406742

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant un avis de sommes à payer de 27 681 euros émis par la commune de Marseille pour le relogement provisoire des occupants de son appartement. Le tribunal a jugé que, en application des articles L. 521-3-1 et L. 521-3-2 du code de la construction et de l'habitation, la propriétaire est tenue de supporter le coût de l'hébergement des occupants, quelle que soit leur qualité, dès lors que l'immeuble fait l'objet d'une interdiction d'habiter. La durée de la prise en charge a été fixée du 3 janvier 2023, date à laquelle la commune a dû assurer l'hébergement, jusqu'au 27 septembre 2023, date de notification de l'arrêté de main levée du péril à la propriétaire, cette notification tardive n'étant pas constitutive d'une faute de nature à exonérer Mme B... de son obligation.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

28 janvier 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203581

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du Groupement foncier agricole (GFA) BG, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 28 juin 2022 par lequel le maire de Ramatuelle avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour une villa avec piscine. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la gérante du GFA justifiait de sa qualité pour agir en justice. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait les dispositions de l’article UP 11 du règlement du plan local d’urbanisme, relatives à l’aspect extérieur des constructions et à l’insertion dans le site inscrit de la presqu’île de Saint-Tropez, ce qui suffisait à justifier légalement le refus. La solution retenue est fondée sur les articles L. 600-4-1 du code de l’urbanisme et UP 11 du PLU de Ramatuelle.

Avocat : LE ROUX - BRIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502295

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 août 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus était légal, car la requérante ne justifiait pas de la communauté de vie effective requise par l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ABDENNOUR SABRINA

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l’État à indemniser Mme B... pour la carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 1er mars 2023 et bénéficiant d’une injonction de relogement sous astreinte depuis le 20 novembre 2023, n’avait reçu aucune proposition de logement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison des troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et sa fille handicapée. Il a accordé une indemnité de 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande de 9 151 euros.

Avocat : BRINDEL

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508921

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 novembre 2025 plaçant M. A... au statut de détenu particulièrement signalé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les perturbations invoquées (changement de cellule, isolement, surveillance) ne constituant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des textes invoqués, notamment le code pénitentiaire, n’a été appliqué au fond en raison du rejet pour défaut d’urgence.

Avocat : SETTEMBRE SABRINA

12 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501686

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de la Marne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BAUDET SABRINA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415858

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la SARL Dandy’s d’une demande en décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2018-2020. L’administration fiscale ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : BRINDEL

26 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02209

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

25 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504257

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de destination pris par le préfet de la Côte d'Or à l'encontre de M. B..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une mesure d'éloignement, mais qu'aucun des moyens soulevés (notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation de la menace pour l'ordre public, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HADDAD SABRINE

25 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402367

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la Mutuelle Assurance Instituteur France (MAIF) contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise par l’Université d’Aix-Marseille pour le recouvrement d’une somme de 27 262,34 euros. Le juge a constaté que la saisie, notifiée à la Banque Postale, était demeurée infructueuse car la MAIF n’y détenait aucun compte, et qu’une nouvelle saisie avait été émise ultérieurement, privant ainsi la requérante d’intérêt à agir. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste, et sur l’article L. 262 du livre des procédures fiscales relatif à la saisie administrative à tiers détenteur. Les conclusions accessoires des parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BRINGUIER - RICHELME - ROUSSET

3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502896

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche le 14 février 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que M. A ne remplissait pas la condition d'entrée régulière exigée par l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403927

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant le droit de résider en France au titre de l’asile et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Côte-d’Or a retiré cet arrêté le 16 janvier 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ABDENNOUR SABRINA

22 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300497

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome d’Orange-Caritat. Par un jugement du 27 mars 2025, postérieur à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà annulé cet arrêté. En conséquence, les conclusions des requérants sont devenues sans objet, et l’ordonnance constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL LE ROUX-BRIN

24 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui permettre de reprendre sa formation civique dans le cadre de son contrat d'intégration républicaine. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car la requérante n'avait pas justifié d'un motif légitime pour justifier son absence aux sessions de formation. La solution s'appuie sur les articles L. 413-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 311-26 du même code, relatifs au parcours personnalisé d'intégration républicaine.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502766

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

20 mars 2025