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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRISSONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413831

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la délivrance d'un récépissé dès lors que le dossier de demande n'est pas incomplet ou abusif. Il enjoint au préfet de délivrer ce récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411815

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 24 avril 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus est entaché d'une erreur de droit, car l'administration n'a pas établi que le dossier de demande était incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401137

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 2 janvier 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. C, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le dossier de demande était complet et que le préfet n'a pas contesté les faits. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours, sans autorisation de travail, et admet provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506289

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué complet, malgré une demande de régularisation. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409422

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, le justificatif de dépôt de sa demande de titre de séjour, ne démontrant ainsi pas l’existence de la décision attaquée. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction complémentaire.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525425

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour, estimant que la simple "confirmation de dépôt" reçue ne prouvait pas la régularité de son séjour. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à l'obtention d'une mesure de suspension, faute d'éléments suffisamment précis sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515594

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté explicite rejetant sa demande de titre de séjour le 24 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre le refus de récépissé étaient devenues sans objet, car leur annulation ne pourrait plus aboutir à une injonction de délivrance, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions ainsi que sur les demandes d’injonction sous astreinte. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525024

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B d'avoir fourni des éléments précis et circonstanciés sur sa situation actuelle, et a donc rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

8 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524214

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour, estimant que la simple "confirmation de dépôt" reçue ne prouvait pas la régularité de son séjour. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence nécessaire à la suspension de la décision, condition essentielle pour faire droit à sa demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410624

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points et rejeté les demandes accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432006

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressée avait été implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation du refus de récépissé ne pouvant plus donner lieu à une injonction utile de délivrance, le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Il a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire de Mme A, faute de dépôt préalable d'une demande, et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433292

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal constate que, depuis le dépôt de la requête, le préfet a implicitement rejeté la demande de titre de séjour de M. A au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation du refus de récépissé ne pourrait plus donner lieu à une injonction de délivrance, rendant la requête sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais condamne l'État à verser 500 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524243

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas de justification suffisante pour caractériser une situation d'urgence, condition nécessaire à l'octroi de la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420726

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, ressortissante chinoise, pour contester le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet de police avait délivré à Mme A un titre de séjour valable jusqu’en octobre 2025. En conséquence, les conclusions de la première requête sont devenues sans objet, et la seconde requête, introduite après cette délivrance, a été jugée irrecevable. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523636

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant fourni aucun élément sur sa situation personnelle permettant d'apprécier l'atteinte grave et immédiate causée par ce refus. Il a également relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'établir que le préfet aurait effectivement refusé de délivrer le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait la suspension de la décision du préfet de police du 13 août 2025 refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant fourni aucun élément sur sa situation personnelle permettant d'apprécier l'atteinte grave et immédiate causée par ce refus. Il a également relevé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour Mme B d'établir que le préfet avait effectivement méconnu les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant congolais. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au département de la Seine-Saint-Denis de poursuivre sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance, après que le président du conseil départemental y a mis fin suite à un refus de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas remplie, notamment car la suspension de la décision préfectorale de refus de séjour avait déjà été ordonnée dans le cadre d'un autre référé. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522969

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police du 7 août 2025 refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de suspension était irrecevable car, contrairement à l’exigence de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, aucune requête au fond en annulation de cette décision n’avait été enregistrée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522985

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante philippine, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison d’un risque d’éloignement, mais le juge a estimé que cette seule argumentation ne suffisait pas à établir une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

8 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521990

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas établie, le requérant se bornant à invoquer un risque général d’éloignement sans démontrer d’effet direct et certain sur sa situation personnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 août 2025