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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 937

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRISSONEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522000

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme A. La requérante contestait le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, mais le juge estime qu'aucune décision de refus n'est intervenue, le délai écoulé depuis le dépôt de sa demande étant trop court. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas remplie, Mme A se bornant à invoquer un risque général d'éloignement sans justifier d'effets concrets et immédiats sur sa situation.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329698

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant philippin. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328215

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris annule le rejet implicite par le préfet de police de la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant bangladais. Le tribunal retient que la décision est entachée d'un défaut de motivation, car le préfet n'a pas répondu à la demande de communication des motifs de l'intéressé, en violation des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405659

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis de défaut d'examen ni d'erreur de fait, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517867

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B, ressortissant malien. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur sa situation personnelle et familiale. En tout état de cause, M. B n'a pas établi la complétude de son dossier, condition nécessaire à la délivrance du récépissé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des éléments précis sur sa situation personnelle et familiale permettant d'apprécier concrètement les effets de la décision. En tout état de cause, elle n'a pas établi la complétude de son dossier, condition nécessaire à la délivrance d'un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307123

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. C, ressortissant philippin, de deux recours pour excès de pouvoir : l’un contre le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, l’autre contre le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté la demande relative au récépissé, estimant que le requérant n’établissait pas avoir déposé un dossier complet permettant la délivrance de ce document en application de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. S’agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que la décision implicite était insuffisamment motivée et a annulé ce refus, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410484

Le Tribunal administratif de Melun a joint deux requêtes de M. C, ressortissant philippin, contestant d'une part le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et d'autre part le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision portant refus de délivrance d'un récépissé, au motif que le dossier de l'intéressé était complet et que l'administration avait méconnu l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le tribunal a rejeté la requête relative au refus de titre de séjour, estimant que la décision implicite n'était pas entachée d'illégalité au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501494

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant chinois, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 7 mars 2025 s'était substitué au refus implicite, mais que la requête conservait son objet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504395

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 21 octobre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant russe. Le tribunal juge que ce refus, motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, est illégal car aucune disposition législative ou réglementaire ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'absence d'une telle mesure. Il enjoint au préfet de police de convoquer M. B pour enregistrer sa demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404829

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus verbal du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande d’asile en procédure normale. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501278

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, un ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé "confirmation de dépôt", ne constituait pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, le refus de délivrance du récépissé a été considéré comme une erreur de droit. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, mais les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées, une décision sur le titre de séjour ayant été prise depuis.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de titre de séjour, a constaté que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, la requérante étant réputée s’être désistée faute de réponse dans le délai imparti.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305586

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement subordonner cet enregistrement à la présentation d’une apostille sur les documents d’état civil, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette exigence constitue une erreur de droit, le dossier n’étant pas incomplet et la demande n’étant ni abusive ni dilatoire. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de recevoir Mme B et d’enregistrer sa demande sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518472

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant placée en situation irrégulière et risquant une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de droit dans l'application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501679

fixé le pays de destination et l'a interdit de retour pendant deux ans. Le Tribunal Administratif de Paris a joint les deux requêtes de M. A, ressortissant bangladais. Il a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté du 18 février 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour a été annulé par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé à M. A dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A par le préfet du Val-d'Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413559

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 1er novembre 2022, par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515592

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un risque général d’éloignement sans justifier d’effets directs et certains sur sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507042

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police clôturant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 juin 2025