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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRISSONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501494

Le Tribunal administratif de Paris a examiné le recours de M. A, ressortissant chinois, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 7 mars 2025 s'était substitué au refus implicite, mais que la requête conservait son objet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, la décision attaquée étant suffisamment motivée en droit et en fait.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de titre de séjour, a constaté que la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, la requérante étant réputée s’être désistée faute de réponse dans le délai imparti.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501278

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, un ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que le document remis au requérant, intitulé "confirmation de dépôt", ne constituait pas le récépissé prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'un dossier incomplet ou d'une demande abusive, le refus de délivrance du récépissé a été considéré comme une erreur de droit. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais d'instance, mais les conclusions aux fins d'injonction ont été rejetées, une décision sur le titre de séjour ayant été prise depuis.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504395

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 21 octobre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant russe. Le tribunal juge que ce refus, motivé par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français, est illégal car aucune disposition législative ou réglementaire ne subordonne l'enregistrement d'une demande de titre de séjour à l'absence d'une telle mesure. Il enjoint au préfet de police de convoquer M. B pour enregistrer sa demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305586

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante philippine. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait légalement subordonner cet enregistrement à la présentation d’une apostille sur les documents d’état civil, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette exigence constitue une erreur de droit, le dossier n’étant pas incomplet et la demande n’étant ni abusive ni dilatoire. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de recevoir Mme B et d’enregistrer sa demande sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 juillet 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518472

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 juin 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant placée en situation irrégulière et risquant une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'une erreur de droit dans l'application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502732

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A par le préfet du Val-d'Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501679

fixé le pays de destination et l'a interdit de retour pendant deux ans. Le Tribunal Administratif de Paris a joint les deux requêtes de M. A, ressortissant bangladais. Il a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, au motif qu'elle méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'arrêté du 18 février 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour a été annulé par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer un récépissé à M. A dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413559

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née le 1er novembre 2022, par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515592

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante se bornant à invoquer un risque général d’éloignement sans justifier d’effets directs et certains sur sa situation personnelle. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont également été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507042

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de police clôturant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour le 27 septembre 2024. Le tribunal a jugé que le préfet disposait d’un délai raisonnable pour vérifier la complétude du dossier et que Mme B avait finalement obtenu un récépissé le 8 novembre 2024, rendant la décision de refus initiale inexistante. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui garantit la délivrance d’un récépissé sous réserve d’un délai raisonnable. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425819

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 20 septembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant ivoirien ayant déposé une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'incomplétude du dossier n'étant pas établie. Toutefois, la demande d'injonction de délivrance du récépissé a été rejetée, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue depuis. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516921

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 16 juin 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. B. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant n'établissant pas que la décision attaquée porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il fait l'objet d'une précédente obligation de quitter le territoire. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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20 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314423

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant l’admission au séjour de M. B, ressortissant ukrainien. L’annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, faute pour le préfet d’avoir communiqué les motifs dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

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19 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402862

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. B A, concernant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour (n° 2402862), le refus implicite de titre de séjour (n° 2419773), et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (n° 2505964). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-12 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de police, sans qu’aucune injonction ou frais de justice ne soient accordés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et d'insécurité juridique. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516109

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de police a délivré le document sollicité, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429870

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce récépissé, alors que le dossier de demande n'était pas incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412356

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle faute de preuve de dépôt d’une demande d’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision du 16 mai 2024, estimant que le motif invoqué (absence d’éléments nouveaux après une obligation de quitter le territoire) ne pouvait légalement justifier le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour, en l’absence de texte fondant une telle condition. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre