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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRISSONEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511805

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de police refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments suffisants sur sa situation personnelle et la durée de son séjour en France. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512123

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. B A d’une requête contestant un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504201

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425935

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais. Le tribunal juge que la simple remise d’une « confirmation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui autorise la présence sur le territoire. Cette décision est fondée sur une erreur de droit, le dossier de M. A étant complet et sa demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418872

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc constaté et donné acte du désistement d’office de l’ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511580

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à une ressortissante chinoise. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir fourni des précisions sur sa situation personnelle, familiale et administrative. En tout état de cause, la complétude du dossier de demande de titre de séjour n'était pas établie. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417025

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’un défaut de motivation, ni d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elles ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s’appuyant notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430066

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier de demande était complet et le préfet n'a pas démontré le contraire. Il enjoint au préfet de délivrer un récépissé sans autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419031

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. C, ressortissant bangladais, a examiné le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale, motivé par sa déclaration en "fuite" dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le refus verbal au guichet constituait une décision attaquable. Sur le fond, il a annulé cette décision, jugeant que la situation de "fuite" n'était pas caractérisée et que le préfet n'avait pas respecté les obligations d'information prévues par le règlement (CE) n° 1560/2003. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de M. C en procédure normale et de lui délivrer une attestation, sous astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430814

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas établi que le dossier de la requérante était incomplet. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme A un récépissé de demande de titre de séjour ne l'autorisant pas à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501123

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable en l'espèce, mais que le principe général des droits de la défense s'applique, sans que le requérant démontre en avoir été privé de manière déterminante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510335

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande d'autorisation de travail de M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir que son employeur renoncerait à le recruter en l'absence d'autorisation. L'ordonnance admet toutefois M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 avril 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. C, ressortissant sri-lankais, la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision est annulée pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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29 avril 2025• 8ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431983

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une requête en référé-suspension visant à contester le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

28 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431985

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement de M. B A de sa requête en référé-suspension, par laquelle il contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

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28 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508846

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 31 mars 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme B, ressortissante philippine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus de délivrance plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et d'insécurité juridique. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426307

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Saisie sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323900

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'office.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507799

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant guinéen, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet de police la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 23 juin 2025. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et qu'il n'y avait plus lieu d'y statuer. Elle a en outre condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

14 avril 2025