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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRISSONEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506883

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET BRISSON

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant philippin. Le tribunal a jugé que la délivrance d’un récépissé ne faisait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite et que le préfet n’avait pas répondu à la demande de communication des motifs, rendant la décision insuffisamment motivée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412501

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... épouse A..., ressortissante philippine, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, puis contre l’arrêté du 19 août 2025 du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision implicite initiale a été remplacée par l’arrêté du 19 août 2025, lequel fait l’objet de la demande d’annulation.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522411

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et non renversée par la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, fondé sur la qualité de père d’un enfant français, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l’exécution de la décision implicite de refus a été suspendue.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412785

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le tribunal retient un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402646

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise. Cette annulation est fondée sur un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite malgré la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520750

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante sollicitait une carte de résident en sa qualité de parent d’une enfant mineure reconnue réfugiée, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser ce titre, la condition de délivrance de plein droit étant remplie. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525603

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante chinoise. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis 2016, de liens familiaux intenses (mère, frère, fille et époux tous en situation régulière) et d’une intégration professionnelle stable depuis 2017. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05714

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406384

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 25 avril 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., un ressortissant philippin. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de fait en considérant que la demande relevait de l'admission exceptionnelle au séjour, alors qu'elle portait sur un titre « vie privée et familiale » pour un jeune majeur entré en France avant 13 ans. Il écarte la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que la demande n'était ni abusive, ni dilatoire, ni incomplète, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401457

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante philippine, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de justification d'une demande d'aide et d'urgence caractérisée. Sur le fond, il a considéré que la décision implicite n'était pas illégale du seul fait de son défaut de motivation, la requérante n'ayant pas démontré avoir sollicité la communication des motifs dans les délais requis. Enfin, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328422

Le Tribunal administratif de Paris a examiné deux requêtes de Mme A..., ressortissante chinoise, concernant le refus implicite de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de récépissé, estimant que le préfet de police n’avait pas justifié du caractère incomplet du dossier de la requérante, en méconnaissance de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En revanche, il a rejeté la demande d’annulation du refus de titre de séjour, faute pour Mme A... de démontrer une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400934

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant chinois. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé avait déposé un dossier complet et que l'administration n'avait pas produit d'observations pour le contredire. En revanche, la demande d'injonction de délivrance du récépissé a été rejetée, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était intervenue entre-temps.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

3 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415085

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français qui en découle l'est également.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404521

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d’Oise du 28 mars 2024 refusant d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant irakien. Le tribunal juge que le motif tiré de l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire français ne peut légalement fonder un tel refus, en l’absence de caractère abusif ou dilatoire de la demande. Cette solution s’appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519880

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté la décision implicite de rejet née le 27 mars 2025, a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402600

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour. En défense, le préfet a produit un titre de séjour délivré à l’intéressée, valable du 14 mars 2024 au 13 mars 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions en annulation et en injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311615

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 septembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant bangladais. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, était entaché d'une erreur de droit car l'absence alléguée de pièces concernant la famille ne rendait pas l'instruction impossible. La solution s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les conditions d'enregistrement d'une demande de titre de séjour.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402610

Le Tribunal administratif de Montreuil était saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en mars 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401507

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant ukrainien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal constate que, postérieurement à ce refus implicite, le préfet a pris un arrêté de refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français, lequel a été contesté et rejeté par un jugement définitif du même tribunal. En conséquence, les conclusions dirigées contre la décision implicite initiale sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande d’aide juridictionnelle provisoire et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre