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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

780 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

780

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 322

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRISSONEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314990

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal juge que l'attestation d'élection de domicile fournie par le requérant, délivrée par une association agréée, constitue un justificatif de domicile valable au sens de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation sur le caractère complet du dossier, le refus d'enregistrement est entaché d'une erreur de droit. La décision est fondée sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du CESEDA, ainsi que sur les articles L. 264-1 à L. 264-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401201

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, sans autorisation de travail. L'État est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407384

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 25 août 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A... B..., ressortissante bangladaise. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la requérante ne justifiait pas de ressources suffisantes, car il n'a pas tenu compte des revenus de son époux, conformément à l'interprétation de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile donnée par la Cour de justice de l'Union européenne. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402623

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à Mme A..., ressortissante chinoise, la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce refus implicite à la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420910

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que ce refus méconnaissait l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressé avait déposé un dossier complet. Toutefois, les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424190

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A..., ressortissant malien. Le juge estime que ce refus méconnaît l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’intéressé avait déposé un dossier complet et n’avait reçu qu’une simple confirmation de dépôt, sans valeur de récépissé. Toutefois, les conclusions à fin d’injonction sont rejetées, car une décision implicite de rejet de la demande de titre est intervenue entre-temps. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle est également rejetée, faute de demande préalable.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401913

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police de Paris refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante philippine. Le tribunal retient que l’administration n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de l’intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

31 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408188

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande complète. Toutefois, la demande d'injonction de délivrance du récépissé a été rejetée, car une décision implicite de rejet de la demande de titre était intervenue entre-temps. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509513

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet de police. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions principales de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par la requérante. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512528

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus du préfet de police d’enregistrer la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A..., ressortissante chinoise, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal rappelle qu’un tel refus ne constitue pas une décision faisant grief lorsqu’il est fondé sur l’absence de pièces obligatoires prévues par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cependant, il précise que ce refus doit intervenir dans un délai raisonnable après le dépôt ou la complétude du dossier, faute de quoi il est illégal. En l’espèce, le tribunal annule la décision du 11 février 2025, enjoint au préfet de convoquer Mme A... sous sept jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521147

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant philippin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé avait été convoqué par la préfecture pour le renouvellement de son récépissé, ce qui faisait obstacle à la présomption d'urgence habituellement applicable en matière de refus de renouvellement. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l'urgence en matière de titres de séjour.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521260

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger admis à déposer une demande complète. En revanche, les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, car le silence de l'administration sur la demande de titre avait entre-temps fait naître une décision implicite de rejet. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417014

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante philippine. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418105

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres dans le cadre de mesures nationales d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429444

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

19 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04921

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400376

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a estimé que M. C... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle, notamment en raison de l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation professionnelle. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400558

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par le préfet, à savoir l’absence d’exécution d’une obligation de quitter le territoire français, était entaché d’une erreur de fait, cette mesure ayant déjà été exécutée par l’intéressée. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que le dossier n’était pas incomplet et que la décision faisait grief. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... et d’enregistrer sa demande de titre de séjour dans un délai d’un mois, sous réserve de la complétude de son dossier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434105

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour (26 août 2024) et l’arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi confirmé la légalité des décisions attaquées, en s’appuyant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517363

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 5 mai 2025. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa faible ancienneté professionnelle et de l'absence de qualifications. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision attaquée a été jugée légale.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre