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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 799

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRISSONEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426685

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé à une ressortissante chinoise par le préfet de police. Le juge retient que le préfet n'a pas procédé à un examen sérieux de sa situation, en omettant de mentionner sa relation de concubinage avec un ressortissant français. Cette annulation est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de trois mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416157

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant malien, contestant d'une part le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, et d'autre part le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le refus de délivrance d'un récépissé n'était pas illégal et que la décision de rejet de la demande de titre de séjour n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515576

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 17 mai 2025. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation personnelle, estimant que la décision est suffisamment motivée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de la durée de son séjour ou de son activité professionnelle. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens familiaux ou personnels suffisamment stables en France.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431761

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante philippine, par le préfet de police de Paris. La juridiction a jugé que le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, il avait méconnu les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré de la tardiveté de la requête a été écarté, le préfet n'établissant pas avoir informé la requérante des voies et délais de recours. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus sans se prononcer sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500852

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de police de Paris à Mme A..., ressortissante philippine. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, après une demande en ce sens de l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour pendant ce réexamen, sans autorisation de travail.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517913

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de M. B..., ressortissant philippin. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le refus de renouvellement ayant entraîné la suspension de son contrat de travail par son employeur. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402647

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante chinoise. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411769

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant chinois, de deux requêtes dirigées contre le refus de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour (décision du 7 mai 2024) et le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux instances. Il a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. S'agissant du refus de récépissé, le tribunal a constaté que la remise d'une "confirmation de dépôt" ne constitue pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a annulé cette décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500197

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. B..., fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

21 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04940

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

20 octobre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513195

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante philippine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les éléments fournis par la requérante ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517191

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante chinoise. La condition d'urgence a été jugée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415351

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un récépissé dans l'attente, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416024

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. A..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant, sans astreinte. Les conclusions relatives aux frais d'instance sont rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516543

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par M. B... d'une demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré le document requis le 2 octobre 2025, rendant la demande d'exécution sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle et les frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513351

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen, estimant que la situation de la requérante a été sérieusement étudiée. Il juge que Mme A... ne justifie pas d'une intégration professionnelle suffisante pour bénéficier de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal considère que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante étant célibataire, sans charge de famille et ne démontrant pas d'attaches particulières en France.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413895

Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour et décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413898

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant philippin, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé de demande. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour était illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l'intéressé. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 octobre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431563

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B..., ressortissante philippine, annule la décision du préfet de police du 28 novembre 2024 refusant de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. Le tribunal retient que la requérante a déposé un dossier complet et que le simple document de « confirmation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de délivrer ce récépissé sous huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et met à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426574

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du 1er octobre 2024 par laquelle le préfet de police avait refusé de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... avait déposé un dossier complet de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Il a enjoint au préfet de police de délivrer le récépissé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

9 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre