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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

463 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

463

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRISSONEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02330

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

18 juin 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402862

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné trois requêtes de M. B A, concernant le refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour (n° 2402862), le refus implicite de titre de séjour (n° 2419773), et un arrêté de refus de séjour avec obligation de quitter le territoire (n° 2505964). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-12 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions du préfet de police, sans qu’aucune injonction ou frais de justice ne soient accordés.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429870

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 27 mai 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce récépissé, alors que le dossier de demande n'était pas incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de quinze jours et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514031

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant la requérante dans une situation de précarité administrative et d'insécurité juridique. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411059

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour (décision du 3 mai 2024) et le refus implicite de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du refus de récépissé, estimant que le document "confirmation de dépôt" remis à M. A constituait un récépissé valable au sens de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Concernant le refus implicite de titre de séjour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412356

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle faute de preuve de dépôt d’une demande d’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision du 16 mai 2024, estimant que le motif invoqué (absence d’éléments nouveaux après une obligation de quitter le territoire) ne pouvait légalement justifier le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour, en l’absence de texte fondant une telle condition. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

12 juin 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401021

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A C contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait finalement accordé à la requérante un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026. En conséquence, les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500285

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à M. A, père d’une enfant mineure reconnue réfugiée. La décision est fondée sur l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de ce titre aux parents d’un enfant réfugié mineur non marié, sous réserve d’une filiation légalement établie. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509598

Refus de titre de séjour – Tribunal Administratif de Paris – Annulation pour défaut de motivation. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, prise par le préfet de police, au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de cette décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et le rejet des conclusions aux fins d'injonction en raison de l'intervention d'une décision explicite postérieure.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501257

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 31 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante chinoise. Le tribunal retient que l'administration, qui n'a pas contesté les faits, n'a pas établi que le dossier de demande était incomplet, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un récépissé sans autorisation de travail, dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

30 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407902

Le Tribunal administratif de Melun (14e chambre, DALO) a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 28 mars 2024 de la commission de médiation du Val-de-Marne, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgente. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur de fait, ayant fourni les justificatifs de ses ressources. Le tribunal a annulé la décision au motif que la commission ne pouvait rejeter le recours comme incomplet que si elle ne disposait pas des éléments nécessaires pour apprécier le dossier, ce qui n’était pas établi en l’espèce. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l’État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

21 mai 2025• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas saisi la commission du titre de séjour, comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 mai 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318068

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a considéré que, compte tenu du rejet définitif de sa demande d'asile et de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre, Mme A ne justifiait pas avoir respecté le délai de deux mois suivant son entrée en France pour présenter sa demande, comme l'exige l'article R. 431-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'a pas méconnu les dispositions de l'article R. 431-12 du même code en refusant de lui remettre un récépissé.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425935

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour à M. A, un ressortissant bangladais. Le tribunal juge que la simple remise d’une « confirmation de dépôt » ne constitue pas le récépissé prévu par l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui autorise la présence sur le territoire. Cette décision est fondée sur une erreur de droit, le dossier de M. A étant complet et sa demande non abusive ou dilatoire. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le récépissé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417025

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. A, ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées n’étaient entachées ni d’un défaut de motivation, ni d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elles ne méconnaissaient pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s’appuyant notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501123

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, rappelant que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'est pas invocable en l'espèce, mais que le principe général des droits de la défense s'applique, sans que le requérant démontre en avoir été privé de manière déterminante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430066

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du préfet de police refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. A, ressortissant chinois. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le dossier de demande était complet et le préfet n'a pas démontré le contraire. Il enjoint au préfet de délivrer un récépissé sans autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419031

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. C, ressortissant bangladais, a examiné le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale, motivé par sa déclaration en "fuite" dans le cadre du règlement Dublin. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le refus verbal au guichet constituait une décision attaquable. Sur le fond, il a annulé cette décision, jugeant que la situation de "fuite" n'était pas caractérisée et que le préfet n'avait pas respecté les obligations d'information prévues par le règlement (CE) n° 1560/2003. En conséquence, il a enjoint au préfet de police d'enregistrer la demande d'asile de M. C en procédure normale et de lui délivrer une attestation, sous astreinte.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430814

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante philippine. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le préfet n'a pas établi que le dossier de la requérante était incomplet. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à Mme A un récépissé de demande de titre de séjour ne l'autorisant pas à travailler, dans un délai de quinze jours.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

2 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant à M. C, ressortissant sri-lankais, la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la décision est annulée pour défaut de motivation. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : GOEAU-BRISSONNIERE

29 avril 2025• 8ème Chambre