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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROCEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301330

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, aide-soignant titulaire, qui contestait la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par le groupe hospitalier de la Haute-Saône pour manquements professionnels lors d'une nuit de service. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision énonçait les considérations de droit et de fait requises par l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le droit de se taire, découlant de l'article 9 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, ne s'appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique, et que la sanction n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de la sanction disciplinaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHETON AVOCATS

7 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109595

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant de classer en catégorie active les services accomplis par M. B, gardien de la paix, lors de sa mise à disposition de l'association départementale d'action sociale des policiers de Seine-et-Marne entre le 22 juin 2007 et le 30 juin 2013. Le tribunal juge que, durant une mise à disposition, le fonctionnaire conserve ses droits statutaires, dont le classement en catégorie active pour les gardiens de la paix, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les sujétions particulières de l'affectation. La solution retenue s'appuie sur l'article 41 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et l'article L. 24 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

6 mai 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Vercel-Villedieu-Le-Camp pour la création d'un logement à 50 mètres d'une installation classée d'élevage bovin (EARL Voidey). Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait sur la compétence du maire pour réduire la distance réglementaire de 100 mètres prévue par l'arrêté du 27 décembre 2013, cette réduction relevant du seul préfet. La requête de l'EARL Voidey a donc été accueillie.

Avocat : BROCARD-GIRE

5 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499977

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SAS HANNOTIN AVOCATS

5 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499977.20250505• 6ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02137

Avocat : BROCARD

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01053

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475950

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SCP POUPET & KACENELENBOGEN

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:475950.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200073

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'université de Bourgogne de l'inscrire à l'examen d'accès au CRFPA. La requérante, titulaire d'un master 2 "AES mention droit du travail", soutenait que ce diplôme devait être qualifié de master en droit. Le tribunal a jugé que ce diplôme, relevant de la mention "Administration économique et sociale" et non de la filière "droit", ne figurait pas parmi les titres requis par l'article 11 de la loi du 31 décembre 1971 et l'arrêté du 17 octobre 2016 pour l'accès à l'examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions des 13 septembre et 15 novembre 2021.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200979

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, contestant le refus implicite de modifier son attestation Pôle emploi. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà délivré une attestation modifiée le 24 mars 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable, et devenues sans objet pour le préjudice matériel en raison d’un jugement ultérieur. La décision s’appuie sur le code du travail et la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203630

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. C, infirmier au CHU de Nice, contestant le refus de majoration de ses heures supplémentaires effectuées de nuit le 15 janvier 2022, au motif qu'il n'était pas affecté à un service "covid". Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 2 mars 2022 et du rejet du recours gracieux. Il a considéré que les décrets n° 2021-287 du 16 mars 2021 et n° 2021-1709 du 18 décembre 2021, relatifs à la lutte contre l'épidémie, ne prévoient pas de majoration pour les heures supplémentaires réalisées en dehors des services directement dédiés à la gestion de la crise sanitaire. La solution retenue est fondée sur une interprétation stricte des textes applicables, excluant l'extension de la majoration aux agents non affectés dans un service "covid".

Avocat : BROC RENAUD

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203188

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le motif de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée (CDD) et réclamant des documents et une indemnité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà rectifié l'attestation Pôle emploi en substituant le motif de "rupture anticipée" par celui de "fin de contrat à durée déterminée", rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B ont été jugées irrecevables, faute pour elle d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la modification de l'attestation et un rejet pour irrecevabilité des demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488035

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488035.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301513

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Bellefond à leur déclaration préalable de travaux pour remettre en état une grange. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif tiré de l’inexécution de l’arrêté de péril imminent était erroné, l’expert n’ayant pas exclu la possibilité de réparer le bâtiment et les requérants ayant réalisé des travaux de confortement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et les principes de légalité interne des décisions d’urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301877

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a rejeté la requête de chasseurs et d’associations contestant l’arrêté préfectoral n° 757 du 2 mai 2023 classant des communes en « point noir sanglier » pour la campagne 2023/2024. Les requérants invoquaient l’absence de base légale de la notion de « point noir », l’absence de justification des déséquilibres agro-sylvo-cynégétiques, et une rupture d’égalité devant le service public en raison de la tarification différenciée des bracelets. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants d’avoir soulevé des moyens de légalité dans le délai de recours contentieux, en application des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP JEAN-MICHEL BROCHERIEUX

15 avril 2025• 2ème chambre
CEDécision

Conseil d'État — N° 462080

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:462080.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401143

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole demandant l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Jura lui a retiré son agrément sport. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision sur le fondement de l'article R. 121-5 du code du sport, en raison de violations graves des statuts et de la rémunération irrégulière de moniteurs. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de forme, d'un défaut de motivation et d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de 15 jours pour présenter des observations était suffisant. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401535

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole. Celle-ci contestait la décision du maire de Champagnole de mettre fin à la mise à disposition d'installations municipales, suite au retrait de son agrément sport par le préfet. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 121-4 du code du sport, sans être tenue par la procédure conventionnelle de résiliation. L'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral de retrait d'agrément a été écartée, ce dernier ayant été validé par un jugement antérieur du même tribunal.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00355

Avocat : BROC

4 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03443

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3