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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROCEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600555

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Julien ayant sursis à statuer sur la déclaration préalable de la société TDF pour un pylône de téléphonie mobile. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme ne s'appliquant pas à une décision de sursis à statuer. Il a également relevé que le recours avait perdu son objet en raison de l'approbation du nouveau plan local d'urbanisme (PLU) le 14 février 2026, la déclaration devant désormais être instruite sur cette nouvelle base. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs au doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

27 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413048

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... pour carence de l'État dans son relogement au titre du DALO. La juridiction a estimé que le refus par la requérante d'une proposition de logement adaptée à Saint-Maur-des-Fossés, sans motif impérieux et après avoir été dûment informée des conséquences de ce refus, mettait fin à la responsabilité de l'État à compter de cette offre. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3, R. 441-16-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414470

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre, DALO) a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour préjudice lié à la carence de l'État dans son relogement. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que son logement actuel (un studio transformé de 30 m²) était inadapté à ses besoins familiaux ou à ses capacités financières, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État malgré la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la caractérisation d'une carence fautive.

Avocat : BROCHARD

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407211

**Sujet principal** : La société Cemag conteste une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés assortie d'une majoration pour manquement délibéré, suite à un contrôle fiscal sur pièces portant sur l'exercice 2016. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Paris (1re Section - 1re Chambre) statue en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Cemag. Il estime que la procédure de contrôle sur pièces était régulière et que l'administration a établi l'existence d'un manquement délibéré justifiant la rectification et la majoration de l'imposition. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment les articles L. 10, L. 47 et L. 64) et du Code Général des Impôts (article 1729 concernant la majoration pour manquement délibéré).

Avocat : CABINET MENU, SEMERIA, BROC (SELARL)

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600386

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 29 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., demandeuse d’asile ivoirienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour elle-même et ses deux filles mineures. Le tribunal estime que l’OFII a méconnu les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en ne procédant pas à une évaluation individuelle et actualisée de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son état de santé (VIH) et de celui de sa fille, avant de prendre sa décision. En conséquence, il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

23 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03041

Avocat : BROCARD

19 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02142

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508672

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508672.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102827

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande du préfet de l'Eure visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. La juridiction estime que le préfet ne justifie pas de sa qualité pour agir et ne démontre pas l'existence d'un lien contractuel direct entre l'État et les sociétés mises en cause, ni la réalité du préjudice allégué. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité et les conditions de recevabilité de l'action en justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2102828

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'État, n'étant pas partie aux contrats d'acquisition passés par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP), ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour invoquer un vice de consentement ou fonder une action indemnitaire directe. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et de la responsabilité, sans application spécifique de l'article L. 481-7 du code de commerce invoqué par le préfet.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600384

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, annule la décision du 27 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision est annulée en raison d'une motivation erronée en droit, les textes cités étant inexistants, ce qui constitue un défaut de motivation. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de huit jours, en tenant compte de la vulnérabilité de sa famille, notamment de son épouse malade et de leur nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

13 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure invoqués (décret du 7 novembre 1989), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, malgré la perte de rémunération, l'administration ayant démontré la gravité des faits reprochés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

10 février 2026
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03341

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600299

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé la décision du 26 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait refusé d’accorder à Mme A..., une ressortissante nigériane demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas respecté l’obligation d’information prévue aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne démontrant pas avoir informé la requérante, dans une langue qu’elle comprend, des modalités de refus des conditions matérielles d’accueil. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

10 février 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511573

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

6 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511573.20260206• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00801

Avocat : WW & ASSOCIÉS;BROC

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505341

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505341.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600230

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de licence professionnelle ajournant M. F..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était toujours inscrit à la formation de MBA qu'il souhaitait intégrer. Il a également écarté les moyens soulevés, jugeant que la composition du jury était régulière au regard de l'article L. 613-1 du code de l'éducation et de l'arrêté du 6 décembre 2019, et que les autres griefs (vice de procédure, défaut d'impartialité) n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

5 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304510

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, d’une demande d’indemnisation pour le maintien de son plein traitement entre février 2020 et septembre 2022, suite à un accident survenu en 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorité de la chose jugée par l’arrêt définitif de la cour administrative d’appel de Marseille du 27 juin 2025 faisait obstacle à la demande. Cette décision s’appuie sur l’article 41 de la loi du 9 janvier 1986 relative à la fonction publique hospitalière, qui prévoit le maintien du traitement en cas de maladie imputable à un acte de dévouement, mais dont l’application était déjà tranchée par la juridiction d’appel.

Avocat : BROC RENAUD

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600126

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence liée à la précarisation de sa situation et à la suspension de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (SASPA), ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire et erreur d’appréciation au regard des articles L. 233-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de revenus invoquée résultant de la décision de la MSA et non du refus de titre de séjour, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

3 février 2026