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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 340

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROCEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Hicham Talbi, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La décision finale du tribunal sur le fond de l'obligation de quitter le territoire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et son caractère indécent, ainsi que l'ancienneté de sa demande. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... M.K. pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses trois enfants dans un logement indécent et trop petit, n'a été relogée qu'en août 2024, soit au-delà du délai légal. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. Il a fixé l'indemnisation à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant la période de carence.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508816

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2014. Le tribunal retient la faute de l'État pour n'avoir fait aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. En réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un tiers, le tribunal condamne l'État à lui verser 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. B... du fait du maintien de ses conditions de logement précaires, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation familiale. La somme demandée de 64 000 euros a été jugée excessive, et les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 août 2022, pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2024 et de leur capitalisation, tout en rejetant les conclusions présentées au nom des membres de sa famille.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., secrétaire médicale, qui demandait 80 000 € au centre hospitalier universitaire de Nice pour harcèlement moral, illégalité du refus de reconnaissance de maladie professionnelle (infection au clostridium difficile) et manquement aux règles de sécurité. Le tribunal a considéré que l'action indemnitaire était prescrite, et a également jugé non fondés les moyens relatifs à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018 et aux fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302233

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, annule la décision de suspension prise le 14 avril 2023 par le directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice à l’encontre de Mme B..., manipulatrice en électroradiologie médicale. Le tribunal juge que la requérante justifiait d’une situation régulière au regard de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, en produisant un certificat de rétablissement en cours de validité, conformément aux articles 12 et 13 de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est l’annulation de la décision de suspension pour illégalité.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00975

Avocat : SELARL BROCHETON AVOCATS

27 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503659

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503659.20251127• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503778

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503778.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508178

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait soulevé à l'audience concernant la régularité de l'entrée sur le territoire, sans toutefois se prononcer sur le fond des autres moyens dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504129

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504129.20251124• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504250

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504250.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512387

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La requérante n'ayant pas motivé son recours et son avocat n'ayant présenté aucun élément à l'audience, le tribunal a considéré qu'elle n'était pas fondée à demander l'annulation de l'arrêté. La décision préfectorale était fondée sur l'irrégularité du séjour de l'intéressée, sa condamnation pénale pour des faits graves et son trouble récurrent à l'ordre public, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503731

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2023, n’avait reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 4 novembre 2023. Le tribunal a estimé que les troubles dans ses conditions d’existence, marqués par l’alternance entre la rue et l’hébergement chez des tiers, justifiaient cette indemnité, tous intérêts compris. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512588

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Yvelines le 8 octobre 2025. Le requérant invoquait notamment sa qualité de parent d'un enfant français de quatre ans, mais le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu a également été écarté, faute pour l'intéressé d'établir qu'il disposait d'informations pertinentes qui auraient pu influer sur la décision. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01513

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

20 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311097

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 25 juin 2021, qui n'a pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 40 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. En effet, Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour absence de réponse à sa demande de logement social, et le tribunal a jugé que son logement de 35 m² pour elle et ses deux enfants, dont l'un est né après la décision de la commission, ne constituait pas une situation de suroccupation au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, son maintien dans ce logement n'entraînait pas de troubles dans ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)