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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BROCEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401506

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte, par ordonnance du 10 décembre 2025, du désistement pur et simple de la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est. Cette dernière avait initialement saisi le tribunal d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de FranceAgriMer du 14 octobre 2021 lui enjoignant de verser 300 448,81 euros. Le désistement est intervenu après que FranceAgriMer a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

10 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401508

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la Caisse Régionale Crédit Agricole Mutuel du Nord Est contre une décision de FranceAgriMer lui enjoignant de verser 791 973,58 euros. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508452

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais placé en rétention administrative, qui demandait la suspension de son éloignement vers l'Albanie. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, mais a estimé que l'exécution de la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a notamment écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en relevant que la naissance de l'enfant du requérant, postérieure à la décision d'éloignement, ne faisait pas obstacle à l'exécution de celle-ci.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

8 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504470

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération du Grand Saint-Dizier, Der et Vallées, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. La solution retenue est fondée sur les règles de compétence territoriale des articles R. 312-1 et R. 312-11 du code de justice administrative. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence de Châlons-en-Champagne, tant en raison du siège de l’autorité ayant pris l’acte attaqué (Saint-Dizier, Haute-Marne) que du lieu d’exécution du contrat de restauration (Haute-Marne).

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

5 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509430

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

5 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509430.20251205• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508167

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Abdeladim Rafik, ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté du préfet du Tarn. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308278

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis en mars 2021, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence fautive dans l’exécution de cette décision. La requérante sollicitait 42 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, n’ayant reçu aucune offre de logement. Le tribunal a jugé que l’absence de relogement dans le délai imparti constitue une faute de l’État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à Mme A... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des préjudices subis du fait du maintien de sa situation de logement précaire.

Avocat : BROCHARD

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509640

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509640.20251203• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508253

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., ressortissante bulgare, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la précarité alléguée et la suspension de l'ASPA. L'ordonnance a été rendue sans audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

3 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506739

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506739.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02022

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

2 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508397

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Hicham Talbi, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La décision finale du tribunal sur le fond de l'obligation de quitter le territoire n'est pas détaillée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se poursuit sur les autres moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508816

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) concerne la responsabilité de l'État pour carence fautive dans le relogement de M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 5 février 2014. Le tribunal retient la faute de l'État pour n'avoir fait aucune offre de logement dans le délai de six mois imparti. En réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, toujours hébergé chez un tiers, le tribunal condamne l'État à lui verser 3 000 euros, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La requérante invoquait l'inadaptation de son logement à son handicap et son caractère indécent, ainsi que l'ancienneté de sa demande. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508506

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 13 octobre 2021, pour la carence fautive de l'État à exécuter l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 21 juillet 2022. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant du fait du maintien de sa situation de logement insalubre et sur-occupé. Le tribunal a accordé à M. B... une somme de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 28 juin 2024, et a rejeté le surplus de ses conclusions indemnitaires, notamment celles présentées au nom de ses enfants mineurs.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508781

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B... M.K. pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 21 juillet 2021 la reconnaissant prioritaire pour un logement d'urgence. La requérante, hébergée avec ses trois enfants dans un logement indécent et trop petit, n'a été relogée qu'en août 2024, soit au-delà du délai légal. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. Il a fixé l'indemnisation à 5 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence subis durant la période de carence.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 16 février 2022, en raison de la carence fautive de l'État à le reloger. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, le préfet n'ayant pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par le tribunal en janvier 2023. Le tribunal a évalué le préjudice subi par M. B... du fait du maintien de ses conditions de logement précaires, en tenant compte de la durée de la carence et de sa situation familiale. La somme demandée de 64 000 euros a été jugée excessive, et les conclusions présentées au nom de ses enfants mineurs ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508819

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 31 août 2022, pour carence fautive dans son relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de ses troubles dans les conditions d’existence. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante, assortie des intérêts au taux légal à compter du 12 juillet 2024 et de leur capitalisation, tout en rejetant les conclusions présentées au nom des membres de sa famille.

Avocat : BROCHARD

1 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302060

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête indemnitaire de Mme C..., secrétaire médicale, qui demandait 80 000 € au centre hospitalier universitaire de Nice pour harcèlement moral, illégalité du refus de reconnaissance de maladie professionnelle (infection au clostridium difficile) et manquement aux règles de sécurité. Le tribunal a considéré que l'action indemnitaire était prescrite, et a également jugé non fondés les moyens relatifs à l'illégalité de la décision du 29 novembre 2018 et aux fautes alléguées. La décision s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302233

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en 1ère chambre, annule la décision de suspension prise le 14 avril 2023 par le directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice à l’encontre de Mme B..., manipulatrice en électroradiologie médicale. Le tribunal juge que la requérante justifiait d’une situation régulière au regard de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, en produisant un certificat de rétablissement en cours de validité, conformément aux articles 12 et 13 de la loi du 5 août 2021. La solution retenue est l’annulation de la décision de suspension pour illégalité.

Avocat : BROC RENAUD

28 novembre 2025• 1ère chambre