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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

556 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

556

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BROCEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401179

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Losne autorisant la cession d’une parcelle à la société Ages et Vie Habitat. Les requérants ont toutefois présenté un désistement pur et simple de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Losne tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

10 septembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400745

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Pontailler-sur-Saône. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des défendeurs (commune et société EARL A) présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y a pas lieu de faire droit à leurs demandes de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501423

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral enjoignant à des propriétaires de traiter l'insalubrité d'un immeuble situé à Vauxbons (Haute-Marne). Le tribunal, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige immobilier relève de la compétence du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se trouve l'immeuble. Par conséquent, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

4 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505465

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505465.20250730• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401782

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la délibération du 18 mars 2024 de la communauté de communes des Portes du Haut-Doubs approuvant son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants demandaient l'annulation du classement de leurs parcelles en zone 1AUes (équipement et services) et de l'orientation d'aménagement (OAP) sectorielle associée sur la commune d'Orchamps-Vennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la convocation des conseillers communautaires était régulière et que le rapport de présentation était suffisant. La solution s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : BROCARD-GIRE

24 juillet 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498114

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498114.20250723• 2ème chambre jugeant seule
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204462

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, infirmière au CHU de Nice, qui contestait le refus de majoration de sa rémunération pour des heures supplémentaires effectuées entre novembre 2021 et janvier 2022. Le tribunal a considéré que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas lié le contentieux préalablement. Sur le fond, il a jugé que le décret n°2021-287 du 16 mars 2021, invoqué par Mme A, ne s'appliquait pas à sa situation, car les majorations exceptionnelles qu'il prévoit étaient réservées aux agents exerçant dans des services spécifiquement dédiés à la lutte contre l'épidémie de covid-19, ce qui n'était pas son cas. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : BROC RENAUD

17 juillet 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476208

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

15 juillet 2025ECLI:FR:CEFSP:2025:476208.20250715• Formation spécialisée
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504850

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus ne faisant pas directement obstacle à la vie commune et n'empêchant pas le dépôt d'une nouvelle demande ou d'une autre procédure de séjour. Par conséquent, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

9 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402456

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C, ressortissante algérienne, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de français. En cours d'instance, la préfète a fait droit à la demande en délivrant une carte de résident algérien de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction avaient perdu leur objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais d'instance.

Avocat : BROCARD

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302267

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme A... E... et de Mme F... E... visant à engager la responsabilité du syndicat mixte d’énergie du Doubs (SYDED) et de la commune de Chapelle-des-Bois pour des dommages causés à leurs parcelles lors de travaux publics en août 2019. Les requérantes sollicitaient la remise en état des lieux ou une indemnisation pour divers préjudices (matériel, financier, trouble de jouissance), ainsi que la production de plans de récolement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans l'extrait fourni. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires (frais de justice) ont donc été rejetées.

Avocat : BROCARD-GIRE

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401397

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, qui contestait deux arrêtés de non-opposition à déclaration préalable délivrés par la maire de Montlebon pour la construction d’une piscine et d’une avancée de toit. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règles d’implantation et de hauteur issues du règlement du lotissement et du plan local d’urbanisme, ainsi que la violation de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’étaient pas fondés. Il a également écarté l’argument selon lequel les deux projets auraient dû faire l’objet d’une autorisation unique, faute de démonstration d’une indivisibilité fonctionnelle. La demande de M. B au titre des frais de justice a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 800 euros à M. et Mme D.

Avocat : BROCARD-GIRE

2 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301730

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise, et que l'appartenance au groupe japonais Akebono, dont la situation financière n'était pas de nature à écarter les difficultés de la filiale française, ne remettait pas en cause cette appréciation. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207426

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail avait légalement vérifié la réalité du motif économique, la cessation totale et définitive de l'activité de l'entreprise étant établie, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi conformément à l'accord national de la métallurgie. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur l'accord collectif majoritaire validé.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui contestait la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du vice de procédure, concernant l'absence d'enquête contradictoire par le signataire, était infondé. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, notamment par la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et sur l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207423

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société en France constituant une cause économique autonome, indépendante de la situation financière du groupe japonais. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure et a estimé que l'obligation de reclassement, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi, avait été respectée conformément aux dispositions du code du travail et à l'accord national de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207401

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la procédure contradictoire avait été respectée. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été correctement mise en œuvre, notamment via la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207404

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 29 juillet 2022 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, l'inspecteur ayant valablement mené l'enquête contradictoire. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était établie par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue dans le cadre de la procédure de licenciement collectif. La solution a été fondée sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et à l'accord national du 23 septembre 2016 applicable au secteur de la métallurgie.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207425

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail du 29 juillet 2022 autorisant son licenciement pour motif économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure, la compétence du signataire et la régularité de l'enquête contradictoire étant établies. Sur le fond, il a estimé que la réalité du motif économique était justifiée par la cessation totale et définitive de l'activité de la société, et que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi étant intervenue dans le cadre de la procédure collective. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301731

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un salarié protégé, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail autorisant son licenciement économique par la société Akebono Europe. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure et que la réalité du motif économique était établie, la cessation totale et définitive de l'activité de la société étant avérée. Il a également estimé que l'obligation de reclassement avait été respectée, la consultation de la commission paritaire régionale de l'emploi et de la formation professionnelle de la métallurgie étant intervenue régulièrement dans le cadre de la procédure. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés et à l'obligation de reclassement.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

2 juillet 2025• 6ème chambre