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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 140 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 140

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 122

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROCEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310736

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... veuve A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 16 septembre 2020, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement par l’État. La responsabilité de l’État est engagée pour carence fautive à exécuter cette décision dans le délai imparti, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la requérante, reconnue prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, ne démontrait pas que son logement actuel était inadapté au regard de ses capacités financières et de ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation.

Avocat : BROCHARD

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506130

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) depuis septembre 2021, pour son absence de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au précédent jugement d'avril 2024, il a accordé une somme de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, hébergé dans une résidence sociale.

Avocat : BROCHARD

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 11 mai 2022, pour la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par le tribunal le 21 mars 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant l'hébergement chez sa fille dans un logement surpeuplé et inadapté à son état de santé, ainsi que l'impossibilité de recevoir son fils.

Avocat : BROCHARD

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 507722

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507722.20251117• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501262

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501262.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492235

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

14 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492235.20251114• 5ème et 6ème chambres réunies
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400392

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la région Bourgogne Franche-Comté de l’autoriser à exploiter six parcelles agricoles. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure et l’exception d’illégalité du schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA). Il a jugé que la décision de refus, fondée sur les articles L. 331-3-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’arrêté préfectoral du 28 août 2023.

Avocat : BROCHERIEUX PAUL

14 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431334

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 800 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis par la requérante et sa famille, toujours logée dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, notamment les frais d’avocat.

Avocat : BROCHARD

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402162

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'indivision B... demandant l'annulation de la délibération du 18 septembre 2024 par laquelle la commune de Gilley a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord donné acte du désistement partiel de Mme I... B.... Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que les formalités prévues aux articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme, car il justifiait les choix opérés, et que le classement de la parcelle AD 7 en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROCARD-GIRE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305776

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Châteauneuf de Grasse demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 agréant l'exploitation de la résidence hôtelière à vocation sociale « L'Escale » par l'association « Entraide Pierre Valdo ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la commune ne pouvait se prévaloir de préconisations de sécurité postérieures à l'arrêté attaqué pour contester sa légalité. Les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 631-10, R. 631-12 et R. 631-18 du code de la construction et de l'habitation ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : BROC RENAUD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310905

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi d’un litige relatif à l’imposition d’un capital versé à la suite d’un décès, issu d’un compte de prévoyance professionnelle suisse (2ème pilier). La requérante, héritière de la contribuable décédée, contestait l’imposition de ce capital à l’impôt sur le revenu au titre des pensions et aux prélèvements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le capital versé en une seule fois constituait une prestation de retraite imposable selon les règles des pensions et retraites, et non un contrat d’assurance-vie. Il a également jugé que la bénéficiaire, domiciliée en France et affiliée à la sécurité sociale française, était soumise aux prélèvements sociaux sur ce revenu, en application des articles L. 136-1 et suivants du code de la sécurité sociale et du code général des impôts.

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation depuis 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, tenant compte de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 284 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 10 février 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 10 août 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais d’avocat, accordant 1 100 euros à son conseil.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 218 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, sans domicile fixe depuis 2017. L’indemnisation a été fixée à 1 218 euros, tous intérêts confondus, pour la période à compter du 8 janvier 2021.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300931

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nice, qui contestait son placement en congé maladie ordinaire et demandait sa reconnaissance en accident de service ainsi que des indemnités. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car présentées à titre principal sans être accompagnées d'une demande d'annulation d'une décision. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées faute de précisions et de justificatifs sur les préjudices allégués, relevant que l'administration avait régularisé la situation de l'agent en lui accordant un congé pour longue maladie puis une invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BROC RENAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430963

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 240 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en février 2021, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles d'existence et le préjudice moral, à 2 440 euros, ramenés à 2 240 euros après déduction des intérêts compris dans le jugement. Les conclusions accessoires au titre des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05221

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI A.A.R.P.I.

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430924

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 670 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en 2018, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, au titre des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé temporairement dans une studette. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (depuis mars 2019) et de la situation de handicap de l’intéressé. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13