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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 411 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 411

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BROCEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305776

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la commune de Châteauneuf de Grasse demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 agréant l'exploitation de la résidence hôtelière à vocation sociale « L'Escale » par l'association « Entraide Pierre Valdo ». La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la commune ne pouvait se prévaloir de préconisations de sécurité postérieures à l'arrêté attaqué pour contester sa légalité. Les autres moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 631-10, R. 631-12 et R. 631-18 du code de la construction et de l'habitation ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : BROC RENAUD

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310905

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi d’un litige relatif à l’imposition d’un capital versé à la suite d’un décès, issu d’un compte de prévoyance professionnelle suisse (2ème pilier). La requérante, héritière de la contribuable décédée, contestait l’imposition de ce capital à l’impôt sur le revenu au titre des pensions et aux prélèvements sociaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le capital versé en une seule fois constituait une prestation de retraite imposable selon les règles des pensions et retraites, et non un contrat d’assurance-vie. Il a également jugé que la bénéficiaire, domiciliée en France et affiliée à la sécurité sociale française, était soumise aux prélèvements sociaux sur ce revenu, en application des articles L. 136-1 et suivants du code de la sécurité sociale et du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BROCARD AVOCATS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402162

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'indivision B... demandant l'annulation de la délibération du 18 septembre 2024 par laquelle la commune de Gilley a approuvé la modification n°2 de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord donné acte du désistement partiel de Mme I... B.... Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation des conseillers municipaux, estimant que les formalités prévues aux articles L. 2121-10, L. 2121-11 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales avaient été respectées. Il a également jugé que le rapport de présentation était suffisant au regard de l'article L. 151-4 du code de l'urbanisme, car il justifiait les choix opérés, et que le classement de la parcelle AD 7 en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROCARD-GIRE

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311661

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 4 284 euros à Mme A... pour son absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation de Seine-Saint-Denis du 10 février 2021 la reconnaissant prioritaire. La carence fautive de l’État a été établie à compter du 10 août 2021, date d’expiration du délai de six mois imparti au préfet pour proposer un logement. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais d’avocat, accordant 1 100 euros à son conseil.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312500

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 218 euros à Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée d’urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 8 juillet 2020, en raison de sa carence fautive à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, sans domicile fixe depuis 2017. L’indemnisation a été fixée à 1 218 euros, tous intérêts confondus, pour la période à compter du 8 janvier 2021.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312300

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation depuis 2012. La carence fautive de l'État a été établie sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 6 000 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, tenant compte de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence.

Avocat : BROCHARD

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301415

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nice, radiée des cadres pour abandon de poste après une mise en demeure de reprendre ses fonctions. La requérante contestait la légalité de ces décisions, arguant notamment de l'incompétence de leurs auteurs et d'une erreur de fait, car elle justifiait de prolongations d'arrêts maladie. Le tribunal a annulé la décision de radiation des cadres du 11 octobre 2022, estimant que l'administration ne pouvait légalement constater un abandon de poste dès lors que Mme B... avait produit, dans le délai de la mise en demeure, un justificatif médical prolongeant son arrêt de travail. En conséquence, les décisions de mise en demeure et les avis de sommes à payer pour absences injustifiées ont également été annulés, sur le fondement des principes régissant la situation d'abandon de poste dans la fonction publique.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300931

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nice, qui contestait son placement en congé maladie ordinaire et demandait sa reconnaissance en accident de service ainsi que des indemnités. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, car présentées à titre principal sans être accompagnées d'une demande d'annulation d'une décision. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal les a rejetées faute de précisions et de justificatifs sur les préjudices allégués, relevant que l'administration avait régularisé la situation de l'agent en lui accordant un congé pour longue maladie puis une invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : BROC RENAUD

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430978

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en août 2021, n'a été relogé qu'en septembre 2025, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. Le tribunal a estimé que cette carence, ayant prolongé des conditions d'existence précaires (hébergement chez des tiers, rue, puis studio de 15 m²), justifiait une indemnisation pour troubles dans les conditions d'existence. L'État a également été condamné à verser 810 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430963

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 240 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en février 2021, n'avait pas reçu d'offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi, incluant les troubles d'existence et le préjudice moral, à 2 440 euros, ramenés à 2 240 euros après déduction des intérêts compris dans le jugement. Les conclusions accessoires au titre des frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430936

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 940 euros à Mme B... pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois imparti par l’article R. 441-16-1 du même code, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 13 août 2020. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence, incluant le préjudice moral, en raison de la persistance d’hébergements précaires. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05221

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI A.A.R.P.I.

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430924

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 670 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en 2018, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, au titre des troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant, hébergé temporairement dans une studette. Le préjudice a été évalué en fonction de la durée de la carence (depuis mars 2019) et de la situation de handicap de l’intéressé. Les conclusions accessoires relatives aux frais d’avocat ont été rejetées.

Avocat : BROCHARD

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503303

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 700 euros à Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral subis du 24 mai 2023 au 4 novembre 2025, période durant laquelle elle est restée hébergée à l’hôtel puis dans un logement de transition avec ses deux enfants. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301019

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Polyclinique Saint-Jean d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de sommes à payer et une mise en demeure émis par le CHU de Nice. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 23 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, la société a été condamnée à verser 1 000 euros au CHU de Nice au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511531

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que la commission de médiation des Yvelines avait reconnu le requérant comme prioritaire et devant être logé d'urgence, et que le délai de six mois était expiré sans qu'aucune offre de logement adaptée ne lui ait été faite, le tribunal a ordonné au préfet des Yvelines de lui proposer un logement. Cette injonction a été assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard, à compter du 1er janvier 2026, au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : BROCHARD

4 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512636

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a également rejeté les griefs tirés de la violation du droit à être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP BROCHARD ET DESPORTES (BCD)

4 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500113

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Saint-Florentin. La société requérante s’est désistée de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501918

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la SCI Les Remparts d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Florentin refusant une déclaration préalable de travaux pour la réfection d’un mur de soutènement. La requérante s’est désistée de son instance, désistement accepté par la commune défenderesse. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03002

Avocat : BROCARD

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3