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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

320 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

320

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROCAEffacer tout
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02599

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301699

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D et Mme B, ressortissants mauritaniens, demandant l’annulation de la décision du 8 février 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants contestaient ne pas avoir été mis en mesure de présenter leurs observations et invoquaient l’impossibilité de se rendre à l’aéroport en raison de la suppression d’un train. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le motif invoqué (suppression d’un train régional) ne justifiait pas leur absence, dès lors qu’ils disposaient d’autres moyens de transport pour un trajet de 20 km et n’avaient pas averti les autorités. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROCARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01725

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Vercel-Villedieu-Le-Camp pour la création d'un logement à 50 mètres d'une installation classée d'élevage bovin (EARL Voidey). Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait sur la compétence du maire pour réduire la distance réglementaire de 100 mètres prévue par l'arrêté du 27 décembre 2013, cette réduction relevant du seul préfet. La requête de l'EARL Voidey a donc été accueillie.

Avocat : BROCARD-GIRE

5 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01053

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02137

Avocat : BROCARD

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200073

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'université de Bourgogne de l'inscrire à l'examen d'accès au CRFPA. La requérante, titulaire d'un master 2 "AES mention droit du travail", soutenait que ce diplôme devait être qualifié de master en droit. Le tribunal a jugé que ce diplôme, relevant de la mention "Administration économique et sociale" et non de la filière "droit", ne figurait pas parmi les titres requis par l'article 11 de la loi du 31 décembre 1971 et l'arrêté du 17 octobre 2016 pour l'accès à l'examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions des 13 septembre et 15 novembre 2021.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

29 avril 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301513

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre l’opposition du maire de Bellefond à leur déclaration préalable de travaux pour remettre en état une grange. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le motif tiré de l’inexécution de l’arrêté de péril imminent était erroné, l’expert n’ayant pas exclu la possibilité de réparer le bâtiment et les requérants ayant réalisé des travaux de confortement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et les principes de légalité interne des décisions d’urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

16 avril 2025• 1ère chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401143

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole demandant l'annulation de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le préfet du Jura lui a retiré son agrément sport. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision sur le fondement de l'article R. 121-5 du code du sport, en raison de violations graves des statuts et de la rémunération irrégulière de moniteurs. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de forme, d'un défaut de motivation et d'une procédure irrégulière, estimant que le délai de 15 jours pour présenter des observations était suffisant. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401535

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Tennis Club de Champagnole. Celle-ci contestait la décision du maire de Champagnole de mettre fin à la mise à disposition d'installations municipales, suite au retrait de son agrément sport par le préfet. Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 121-4 du code du sport, sans être tenue par la procédure conventionnelle de résiliation. L'exception d'illégalité de l'arrêté préfectoral de retrait d'agrément a été écartée, ce dernier ayant été validé par un jugement antérieur du même tribunal.

Avocat : BROCARD-GIRE

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03443

Avocat : SCP CHATON GRILLON BROCARD GIRE

3 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202846

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient le refus implicite de leur permis de construire une maison individuelle à Frenois. Le tribunal a jugé que la demande de permis avait fait l'objet d'un rejet tacite le 27 octobre 2021, faute pour les requérants d'avoir fourni les pièces complémentaires demandées dans le délai de trois mois. Par conséquent, le courrier du 20 janvier 2022, qui se bornait à constater ce rejet, n'était pas une décision faisant grief et ne pouvait être attaqué. La requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500828

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 27 août 2024 par le maire de Perrigny-lès-Dijon à la SCI Tella Bourgogne pour l'extension d'un bâtiment. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant achevés à la date de l'audience, et qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, et les consorts C ont été condamnés à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

20 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303644

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B et M. E, ressortissants mauritaniens, qui contestaient le refus implicite de la préfète du Rhône de reconnaître la compétence de la France pour examiner leur demande d'asile. Les requérants, qui ne s'étaient pas présentés à l'aéroport pour leur transfert vers l'Espagne, avaient été déclarés en fuite, prolongeant le délai de transfert jusqu'au 21 janvier 2024 en application de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'absence de caractérisation de la fuite et la méconnaissance des règles de prolongation du délai, n'étaient pas fondés. La décision implicite de la préfète a donc été maintenue.

Avocat : BROCARD

18 mars 2025• 6ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401174

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A contestant les permis d'aménager délivrés par le maire de Port-Lesney pour un city park et un parking. Le tribunal a estimé que l'illégalité tirée du défaut d'habilitation du maire avait été régularisée par un permis modificatif. Il a également jugé que la notice descriptive était suffisante et que le projet, situé en zone N, constituait un équipement d'intérêt collectif autorisé par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution s'appuie sur les articles R. 441-3 et R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : BROCARD-GIRE

14 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200718

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions pour tardiveté, la requête ayant été enregistrée le 19 janvier 2022, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite le 21 février 2021. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

13 mars 2025• 7ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2202830

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme D d’une demande d’indemnisation de 250 376,13 euros à l’encontre de la commune de Pontailler-sur-Saône, en raison du préjudice subi suite à la délivrance d’un permis de construire illégal annulé par la cour administrative d’appel de Lyon. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes de la responsabilité administrative et du code de l’urbanisme. Il a retenu que l’illégalité du permis constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, mais a également considéré que les requérants avaient commis une imprudence en construisant avant l’issue définitive des recours, ce qui atténuait la responsabilité de la commune. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser une somme réduite, après déduction des loyers perçus et en tenant compte du partage de responsabilité, et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

6 mars 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02313

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

25 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301921

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune de Velle le Chatel d’un recours en plein contentieux contre un titre de recette émis le 12 juillet 2023 par la communauté de communes des Combes, réclamant le paiement de 1 168 euros au titre d’une attribution de compensation négative pour l’année 2023. La commune contestait la légalité de ce titre en invoquant notamment l’absence de signature, un défaut de motivation, et l’illégalité des délibérations fondant la créance, au regard des articles 1609 nonies C du code général des impôts et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, considérant que le titre de recette constituait une décision confirmative de la délibération du 30 mai 2023, devenue définitive. Aucun texte n’a été appliqué au fond, la solution reposant sur la fin de non-recevoir tirée du non-respect du délai de recours contentieux.

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301919

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la commune d'Aroz d'un recours en plein contentieux visant à l'annulation d'un titre de recette de 13 290 euros émis par la communauté de communes des Combes, correspondant à une attribution de compensation négative pour l'année 2023. La commune contestait la légalité de ce titre en invoquant notamment l'absence de signature, un défaut de motivation, et divers vices affectant la procédure de fixation des attributions de compensation, fondée sur l'article 1609 nonies C du code général des impôts. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le titre de recette n'était pas une décision confirmative d'une délibération devenue définitive et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la commune d'Aroz, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BROCARD-GIRE

25 février 2025• 1ère chambre