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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

447 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

447

Décisions totales

383 581

Ordonnances

283 961

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BROCAEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107976

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de Maine-et-Loire, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne. Le tribunal a jugé que la préfecture, ayant acquis ses véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne justifiait d’aucun lien contractuel direct avec les sociétés mises en cause, rendant la demande irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée, et l’État a été condamné à verser 5 000 euros à certaines sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402730

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'assignent à résidence dans le département de la Côte-d'Or pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise après des faits de trafic de stupéfiants et d'usage de stupéfiants, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

18 juin 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107936

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de 23 véhicules utilitaires et poids lourds, en raison d’une entente anticoncurrentielle sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État, qui avait acquis les véhicules par l’intermédiaire de l’Union des groupements d’achats publics (UGAP), ne démontrait pas de lien contractuel direct avec les sociétés défenderesses, ni l’existence d’une faute, d’un préjudice certain ou d’un lien de causalité entre l’entente et le surcoût allégué. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle en droit administratif et les règles de preuve applicables aux actions en réparation fondées sur des pratiques anticoncurrentielles.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400547

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le président de la communauté d'agglomération du Grand Dole a refusé de prendre en charge les soins post-consolidation de M. A, suite à son accident de service du 23 juin 2022. Le tribunal juge que l'administration a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur le caractère postérieur à la consolidation des soins, sans vérifier leur nécessité et leur lien direct avec l'accident, en méconnaissance de l'article L. 822-24 du code général de la fonction publique. En conséquence, il enjoint à la communauté d'agglomération de réexaminer la demande de prise en charge des soins.

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400609

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A, propriétaire d'une parcelle, afin d'obtenir réparation du préjudice de jouissance causé par l'emprise irrégulière d'un abribus communal installé depuis 1992 et démonté en janvier 2024. Le tribunal a reconnu l'existence d'une emprise irrégulière sur la propriété privée, faute pour la commune de justifier d'un accord des propriétaires successifs. Toutefois, la demande d'indemnisation a été rejetée, le juge estimant que M. A n'établissait pas la réalité d'un préjudice de jouissance, notamment car il avait acquis la parcelle en connaissance de cause et n'avait pas été empêché de réaliser ses projets. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et sur l'absence de préjudice démontré.

Avocat : BROCARD-GIRE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211350

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l’intérieur, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision préfectorale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que les propos tenus par le requérant lors de l’entretien d’assimilation, notamment sur le rôle des femmes dans le couple, révélaient un défaut d’adhésion au principe d’égalité entre hommes et femmes, justifiant le rejet de sa demande sans erreur manifeste d’appréciation. La décision se fonde sur les articles 21-24 et 21-25 du code civil, ainsi que sur le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BROCARD

16 juin 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01923

Avocat : SCP CORMARY & BROCA

10 juin 2025• Juge des référés
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402189

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 6 juin 2025, du désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre une délibération du conseil municipal de Dole du 15 juillet 2024 approuvant une cession de parcelle. Le désistement est intervenu après que la commune a informé le tribunal du retrait de la délibération attaquée par une nouvelle délibération du 18 mars 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple pour les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a également rejeté la demande de la commune de Dole tendant à la condamnation de M. A aux frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BROCARD-GIRE

6 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301898

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête du GAEC A et des consorts A demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 26 avril 2023 déclarant d'utilité publique le projet de ZAC "Les Rives du Sauvigny" à Varois-et-Chaignot. Le tribunal a notamment jugé inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact réalisée en 2008, car l'éventuelle illégalité de la délibération créant la ZAC ne peut être invoquée par voie d'exception contre la déclaration d'utilité publique. Les autres moyens soulevés (irrégularité de l'enquête publique, défaut de motivation, incompatibilité avec le SCOT, absence d'étude préalable, erreur manifeste d'appréciation) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

3 juin 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03332

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

28 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400394

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C pour contester un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement émis par le maire de Belmont, lui réclamant 930 euros d'astreinte pour non-respect d'une mise en demeure relative à la régularisation d'un portail et d'une clôture. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de l'avis des sommes à payer n'était pas établie. Il a ensuite examiné les moyens au fond, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence, en application des articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401326

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. C contestant un avis des sommes à payer et un arrêté de mise en recouvrement d’une astreinte de 930 euros, émis le 24 octobre 2023 par le maire de Belmont pour non-respect d’une mise en demeure en matière d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la notification régulière de l’avis des sommes à payer. Sur le fond, il a annulé l’arrêté de mise en recouvrement et l’avis des sommes à payer, jugeant que l’astreinte ne pouvait légalement courir avant la notification de la mise en demeure, en application des articles L. 481-1 du code de l’urbanisme et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : BROCARD-GIRE

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02599

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500825

Le Tribunal Administratif de Dijon a donné acte du désistement des requérants, Mme C et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Perrigny-lès-Dijon pour l'extension d'un bâtiment. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté leur demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans condamnation aux frais de justice pour la commune.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301699

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D et Mme B, ressortissants mauritaniens, demandant l’annulation de la décision du 8 février 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) avait mis fin à leurs conditions matérielles d’accueil. Les requérants contestaient ne pas avoir été mis en mesure de présenter leurs observations et invoquaient l’impossibilité de se rendre à l’aéroport en raison de la suppression d’un train. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée et que le motif invoqué (suppression d’un train régional) ne justifiait pas leur absence, dès lors qu’ils disposaient d’autres moyens de transport pour un trajet de 20 km et n’avaient pas averti les autorités. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROCARD

20 mai 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01725

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

9 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500823

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a suspendu l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Vercel-Villedieu-Le-Camp pour la création d'un logement à 50 mètres d'une installation classée d'élevage bovin (EARL Voidey). Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Ce doute portait sur la compétence du maire pour réduire la distance réglementaire de 100 mètres prévue par l'arrêté du 27 décembre 2013, cette réduction relevant du seul préfet. La requête de l'EARL Voidey a donc été accueillie.

Avocat : BROCARD-GIRE

5 mai 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01053

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02137

Avocat : BROCARD

30 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200073

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'université de Bourgogne de l'inscrire à l'examen d'accès au CRFPA. La requérante, titulaire d'un master 2 "AES mention droit du travail", soutenait que ce diplôme devait être qualifié de master en droit. Le tribunal a jugé que ce diplôme, relevant de la mention "Administration économique et sociale" et non de la filière "droit", ne figurait pas parmi les titres requis par l'article 11 de la loi du 31 décembre 1971 et l'arrêté du 17 octobre 2016 pour l'accès à l'examen. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation des décisions des 13 septembre et 15 novembre 2021.

Avocat : SELARL BROCARD-GIRE

29 avril 2025• 1ère chambre