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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BROISINEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510988

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant soudanais, contestant la décision de l'OFII du 27 octobre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit, faute pour l'OFII d'avoir pris en compte sa vulnérabilité, en application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511103

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'altération volontaire des empreintes digitales du demandeur, constatée lors de l'enregistrement de sa demande d'asile, constituait un acte de fraude justifiant le refus sur le fondement de l'article D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision attaquée n'est donc entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BROISIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511484

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur territorial de l’OFII du 19 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 551-15, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une erreur d’appréciation de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était fondé sur l’absence de motif légitime justifiant le dépôt tardif de la demande d’asile, plus de quatre-vingt-dix jours après l’entrée en France, et que la décision avait pris en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA, notamment l’article L. 551-15, et la directive 2013/33/UE.

Avocat : BROISIN

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405269

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux neveux mineurs. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, au motif que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de représentant légal des enfants mineurs, condition nécessaire pour agir en leur nom. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BROISIN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510968

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision explicite du 10 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile soudanais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions du 3° de l’article L. 551-16 et de l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), l’OFII n’ayant pas tenu compte de la vulnérabilité de l’intéressé avant de prononcer la cessation pour un seul rendez-vous manqué. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de 7 jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BROISIN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511874

Le Tribunal Administratif de Lyon a liquidé l'astreinte prononcée le 2 octobre 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction de délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail à Mme B. Constatant un retard excessif de douze jours sans justification, le juge des référés a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403723

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes concernant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I... et à ses deux enfants, K... et A... I..., de nationalité iranienne. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, constatant que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait été introduit tardivement. Cette irrecevabilité a été opposée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BROISIN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404904

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, demandant l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la menace à l’ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté d’expulsion pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306587

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B..., ressortissant afghan, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l'intéressé au regard de l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, qui exige une résidence régulière d'au moins cinq ans. Constatant que M. B... ne justifiait pas de la possession d'un titre de séjour valide et autorisant à travailler pendant la période requise, le tribunal a rejeté sa requête.

Avocat : BROISIN

29 octobre 2025• juge unique (6)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508704

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 2 septembre 2025 par laquelle l’Office français pour l’immigration et l’intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation de sa vulnérabilité. Le tribunal a fait droit à sa demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l’OFII, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment pris en compte la situation de vulnérabilité de M. A... au regard des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508715

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant soudanais, contestant le refus de l'Office français pour l'immigration et l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de la décision du 29 juillet 2025, estimant que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation de la vulnérabilité de M. A... et que le moyen tiré de l'altération de ses empreintes était inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

17 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509093

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l'arrêté suffisamment motivé au regard du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, ni méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

13 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507574

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant soudanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 7 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour fourniture de fausses indications sur son identité. L’OFII a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir respecté le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la notification de la décision ayant été régulièrement effectuée le 11 juillet 2025.

Avocat : BROISIN

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306664

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 20 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation sur son état de santé et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège des médecins de l'OFII était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en estimant que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : BROISIN

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403521

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité d'étudiant. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification d'une inscription définitive à l'université et sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de la situation personnelle et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive européenne 2016/801.

Avocat : BROISIN

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403523

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H..., ressortissante centrafricaine, qui demandait l'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa lui refusant un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de ressources et le risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu du caractère non sérieux de son projet d'études. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions de la directive (UE) 2016/801 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROISIN

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507780

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence du requérant à des entretiens, alors que sa vulnérabilité, notamment son hébergement précaire dans un camp de migrants et son absence de téléphone personnel, n'avait pas été suffisamment prise en compte. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision a été annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle.

Avocat : BROISIN

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511321

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète du Rhône de délivrer une carte de séjour à Mme B, ressortissante centrafricaine et mère d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la privation de titre de séjour ayant entraîné la suspension de son contrat de travail et la privant de ressources pour subvenir aux besoins de son enfant. Il a également retenu que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BROISIN

17 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514695

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la modification d'une précédente ordonnance du 22 juillet 2025 en l'assortissant d'une astreinte. Cette ordonnance avait suspendu un refus de visa de long séjour et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande. Le tribunal a estimé que le ministre avait exécuté l'injonction en donnant instruction de délivrer le visa, rendant la demande sans objet. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.

Avocat : BROISIN

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507588

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'absence à un seul rendez-vous, dans un contexte de précarité (camp de migrants à Calais, absence de téléphone personnel), ne constituait pas un manquement suffisant pour justifier la suppression des conditions matérielles d'accueil. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de sept jours.

Avocat : BROISIN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière