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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 732

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502801

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300792

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme E, qui demandaient l'annulation de la décision implicite du préfet du Cher refusant de sanctionner un établissement pour non-respect de la réglementation acoustique. Les requérants invoquaient des nuisances sonores liées à la diffusion de musique amplifiée lors d'événements festifs, en se fondant sur les articles R. 571-25 à R. 571-27 du code de l'environnement et l'article L. 171-8 du même code. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de motifs détaillés dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AVOCAT BRUIT

4 juillet 2025• 3ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02200

Avocat : BRUNIERE

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301443

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour les années 2020 et 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de communication de documents, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 et du décret n° 93-21 du 7 janvier 1993, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BORE-SALVE DE BRUNETON-MEGRET

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301534

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, les éléments fournis par M. E ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'Ofii, selon lequel il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Moldavie.

Avocat : GALBRUN

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201314

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que le rapport du commissaire enquêteur était suffisamment motivé, répondant aux exigences des articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle du classement des parcelles en zone NL.

Avocat : DEBRUGE - ESCOBAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201330

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle la commune de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement de ses parcelles en espaces boisés classés, en zone agricole et la création d'emplacements réservés. Le tribunal a examiné les moyens de légalité externe et interne, en application des articles L. 153-21 du code de l'urbanisme et L. 341-1 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DEBRUGE - ESCOBAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403048

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 juin 2025• Juge Unique 4
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201267

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Domeco France, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait des vices de procédure (notamment un défaut d'information du public avant l'enquête publique) et des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a examiné la régularité de l'avis d'enquête publique au regard des articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 123-10 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DEBRUGE - ESCOBAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00196

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIÉS

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01745

Avocat : LABRUSSE

27 juin 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500779

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 février 2025 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas de liens familiaux stables en France et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur un fondement non sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : AUBRUN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493927

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493927.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496471

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496471.20250626• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498424

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498424.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour le surcoût subi lors de l'acquisition de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses, dont Renault Trucks et Volvo, ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de l'absence de lien contractuel direct avec l'État, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté cette exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que les pratiques anticoncurrentielles constituent une faute de nature à engager la responsabilité quasi délictuelle des constructeurs, mais a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve suffisante d'un lien de causalité direct entre l'entente et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400760

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Haute-Vienne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 44 614 euros en réparation du préjudice résultant de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente sur les prix bruts et le surcoût allégué, ni la faute dolosive imputable aux sociétés défenderesses. Il a également considéré que la responsabilité solidaire n’était pas établie en l’absence de solidarité légale ou conventionnelle. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle et les règles de preuve en matière de préjudice.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. C et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants contestaient la procédure de taxation d'office et la qualification de prêts consentis par des tiers, mais le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure prévue aux articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de justifications suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET SCHMIDT, BRUNET & ASSOCIES (SELARL)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102578

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète d'Indre-et-Loire d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de poids lourds à réparer le préjudice subi par l'État lors de l'achat de véhicules entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec la préfecture, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre les pratiques anticoncurrentielles et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré, et a rejeté la requête.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102637

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles (entente sur les prix) ayant affecté l'achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. La préfète invoquait les décisions de la Commission européenne de 2016 et 2017 et les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, faute de lien contractuel direct entre l'État et les constructeurs, les achats ayant été réalisés par l'intermédiaire de l'UGAP.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre