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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

353 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

353

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BRUEffacer tout
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406063

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d'urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 7 novembre 2023, date d'expiration du délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, soit 700 euros pour une personne seule jusqu'au jugement. La requérante a été déboutée du surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406510

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2023, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État à compter du 28 février 2023, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été limitée à ce montant, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406516

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 janvier 2023, pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant n’ayant pas été relogé malgré une ordonnance du tribunal du 26 février 2024. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel un bail signé le 27 novembre 2024 suffisait, le logement étant indisponible. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au jugement.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505458

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505458.20260205• 7ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser l'échange, en application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le permis présenté était constitutif d'une falsification. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LE BRUN

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502717

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer sa prise en charge par le CHU de Caen suite à une fracture du poignet survenue en 2015. Le juge des référés rappelle que l’utilité d’une telle mesure s’apprécie au regard de l’existence d’un litige principal potentiel, et qu’elle ne peut être refusée en raison d’une absence de lien de causalité que si celle-ci est manifeste. En l’espèce, la requérante allègue un retard de prise en charge initial dû à une grève, suivi de complications post-opératoires (algoneurodystrophie sévère), ce qui ne permet pas d’écarter de manière évidente tout lien avec un éventuel manquement du CHU. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise.

Avocat : LABRUSSE

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516134

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. A..., ressortissant guinéen, une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, malgré le dépôt régulier de sa demande via le téléservice ANEF, l'administration n'avait pas mis à disposition ce document provisoire, en méconnaissance des articles L. 431-3 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences de cette carence sur le droit au séjour de l'intéressé.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

14 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501786

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné deux requêtes de M. et Mme B... concernant un immeuble leur appartenant à Robiac Rochessadoule. La première requête contestait un arrêté de mise en sécurité du 13 juillet 2023, jugé excessif car il interdisait l'accès à tout l'immeuble alors que les désordres (effondrement de plancher) ne concernaient que deux logements. Le tribunal a rejeté cette requête, considérant que les mesures étaient proportionnées au vu de l'expertise initiale, et que la mainlevée partielle intervenue en octobre 2023 était justifiée par les travaux réalisés. La seconde requête portait sur une mise en demeure de payer 36 780,38 € pour les frais de relogement des locataires évacués. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande, ramenant la créance à 32 223,17 €, estimant que certains frais étaient excessifs, mais a rejeté le surplus des conclusions des requérants. Les décisions s'appuient sur les pouvoirs de police du maire en matière de sécurité des immeubles menaçant ruine (articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation).

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304231

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le titre de recettes de 10 230 € émis par le maire de Vergèze à l'encontre de M. A... pour des travaux d'office sur un immeuble insalubre. L'annulation est fondée sur un vice de forme : le bordereau du titre de recettes, produit par la commune, ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre pour ce motif de régularité.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504964

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Bow Médical d’une demande de provision de 1 120 euros contre le centre hospitalier du Belvédère de Mont-Saint-Aignan. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le paiement de la somme due, assortie des intérêts de retard. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

23 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504225

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504225.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494444

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494444.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503232

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503232.20251216• 2ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506246

hébergement, un logement de transition, un logement-foyer ou une résidence hôtelière à vocation sociale. Le préfet disposait d’un délai de six semaines à compter de cette décision pour proposer une place adaptée, conformément à l’article R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. Mme A... n’ayant reçu aucune offre dans ce délai, le tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du même code, fait droit à sa demande. Il enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son accueil dans un délai de deux mois, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 296 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRUN

15 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504972

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504972.20251210• 9ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403341

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., gardien de la paix, d’une demande d’indemnisation pour un accident de service survenu le 13 octobre 2020, lorsqu’un portail de l’école de police de Sens s’est abattu sur lui. Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la décision de rejet implicite de la demande préalable du 6 juin 2024 était confirmative d’un premier refus implicite né de la demande du 1er février 2024. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que la première demande ne portait que sur une expertise et une provision, et non sur une indemnisation, de sorte que le rejet implicite de la seconde demande n’était pas confirmatif. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’administration au titre de son obligation d’entretien des locaux et de protection de la santé des agents, ainsi que la demande subsidiaire fondée sur la jurisprudence Moya-Caville.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201721

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par les ayants droit de M. L... F..., décédé, qui reprochaient au CHU de Caen un défaut d'information sur la gravité de sa pathologie (BPCO stade sévère) et ses risques vitaux, en violation des articles L. 1111-2 et L. 1110-4 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes indemnitaires. Il a jugé que l'obligation d'information des établissements de santé porte sur les risques liés aux actes médicaux et non sur la pathologie elle-même, et qu'aucune faute n'était établie dans la prise en charge. Par conséquent, les conclusions relatives aux préjudices moral et d'impréparation, ainsi qu'aux frais d'expertise et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : LABRUSSE

28 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502104

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502104.20251128• 10ème chambre jugeant seule