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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 154

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501729

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Celui-ci contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à suivre une formation aux métiers de la sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son contrat de travail ayant été signé après le dépôt de sa demande d'autorisation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LABRUSSE

30 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201267

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Domeco France, qui demandait l'annulation de la délibération du 12 janvier 2022 par laquelle le conseil municipal de Valbonne Sophia-Antipolis a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La société invoquait des vices de procédure (notamment un défaut d'information du public avant l'enquête publique) et des erreurs manifestes d'appréciation. Le tribunal a examiné la régularité de l'avis d'enquête publique au regard des articles L. 153-19 du code de l'urbanisme et L. 123-10 du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBRUGE - ESCOBAR

30 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01745

Avocat : LABRUSSE

27 juin 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00196

Avocat : BRUN - CESSAC ASSOCIÉS

27 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902761

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Argos Revision Conseil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 2 millions d'euros en réparation des fautes qu'elle imputait au tribunal administratif et à la cour administrative d'appel de Lyon dans le traitement de ses précédents litiges fiscaux. Le tribunal a estimé que la société, sous couvert d'une action indemnitaire, contestait en réalité le bien-fondé des décisions juridictionnelles rendues, ce qui ne relève pas de sa compétence mais des voies de recours prévues par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUGGER

27 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496471

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496471.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500779

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 février 2025 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas de liens familiaux stables en France et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur un fondement non sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : AUBRUN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493927

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493927.20250626• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498424

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498424.20250625• 10ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400760

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Haute-Vienne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 44 614 euros en réparation du préjudice résultant de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques d’entente sur les prix bruts et le surcoût allégué, ni la faute dolosive imputable aux sociétés défenderesses. Il a également considéré que la responsabilité solidaire n’était pas établie en l’absence de solidarité légale ou conventionnelle. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle et les règles de preuve en matière de préjudice.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. C et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants contestaient la procédure de taxation d'office et la qualification de prêts consentis par des tiers, mais le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure prévue aux articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de justifications suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET SCHMIDT, BRUNET & ASSOCIES (SELARL)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour le surcoût subi lors de l'acquisition de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses, dont Renault Trucks et Volvo, ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de l'absence de lien contractuel direct avec l'État, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté cette exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que les pratiques anticoncurrentielles constituent une faute de nature à engager la responsabilité quasi délictuelle des constructeurs, mais a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve suffisante d'un lien de causalité direct entre l'entente et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102578

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète d'Indre-et-Loire d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de poids lourds à réparer le préjudice subi par l'État lors de l'achat de véhicules entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec la préfecture, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre les pratiques anticoncurrentielles et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré, et a rejeté la requête.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102637

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la préfète du Loiret d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour un préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles (entente sur les prix) ayant affecté l'achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. La préfète invoquait les décisions de la Commission européenne de 2016 et 2017 et les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la juridiction administrative était incompétente pour connaître du litige, faute de lien contractuel direct entre l'État et les constructeurs, les achats ayant été réalisés par l'intermédiaire de l'UGAP.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102651

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet du Cher d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de véhicules utilitaires et poids lourds à indemniser l'État pour le préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles (entente sur les prix bruts) sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le préfet estimait que ces pratiques avaient causé un surcoût de 20 % sur les acquisitions de véhicules par les services de l'État dans le département entre 1997 et 2011, pour un montant total de 671 261,38 euros TTC. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l'État, et contesté l'existence d'une faute, d'un lien de causalité et d'un préjudice certain. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un préjudice direct et certain imputable aux pratiques sanctionnées, ni le lien de causalité entre l'entente et les surcoûts allégués, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303208

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, agent social, qui contestait le refus du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Baillargues d’aménager ses horaires de travail suite à un accident de service. La requérante demandait l’annulation de la décision du 3 mars 2023, une injonction de respecter les préconisations du médecin du travail, et la condamnation du CCAS à lui verser 25 000 euros pour préjudice subi, invoquant notamment une méconnaissance du décret du 10 juin 1985 et des articles du code du travail. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en application du code général de la fonction publique et du code de justice administrative, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BRUM

20 juin 2025• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495151

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495151.20250620• 8ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304849

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Luthis contestant les refus du maire d'Uchaud d'autoriser l'aménagement de deux micro-crèches. Le tribunal a jugé que les recours gracieux formés par une société distincte, sans mandat de la pétitionnaire, n'avaient pas prorogé le délai de recours contentieux, rendant les requêtes tardives et irrecevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit concernant le risque d'inondation n'étaient pas fondés. Les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DUBRULLE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304850

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Luthis. Celle-ci contestait les refus du maire d'Uchaud d'autoriser l'aménagement de deux micro-crèches, motifs pris du risque d'inondation. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables pour tardiveté, le recours gracieux ayant été formé par une société distincte sans mandat, ce qui n'a pas prorogé le délai de recours contentieux. Il n'a donc pas examiné le fond du litige, ni les moyens tirés de l'erreur de droit ou de fait au regard du code de la construction et de l'habitation et du plan de prévention des risques d'inondation.

Avocat : DUBRULLE

20 juin 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304224

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a rejeté l'opposition de Mme A à une contrainte émise par Pôle emploi Normandie (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 26 753,76 euros, constitué entre 2014 et 2018. Le tribunal a jugé que la mise en demeure préalable avait été régulièrement notifiée le 17 juillet 2023, conformément aux articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20 du code du travail. Il a également écarté les moyens de prescription et de défaut de fondement de la créance. La demande d'échéancier de remboursement a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

19 juin 2025• Juge Unique 4