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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

353 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

353

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BRUEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503429

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503429.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400560

Le Tribunal administratif de la Martinique a été saisi par M. C..., fonctionnaire, d’une demande de versement du supplément familial de traitement pour ses trois enfants en garde alternée, à compter du 6 août 2019. La rectrice de l’académie de Martinique a implicitement rejeté sa demande, et l’intéressé a contesté ces décisions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour défaut de moyen, estimant que la requête était suffisamment motivée. Il a également écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté, au motif que l’administration n’avait pas prouvé que M. C... avait eu connaissance des décisions implicites de rejet, rendant les délais de recours inopposables.

Avocat : BRUNO

20 novembre 2025• 1ère Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400181

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SASU ZENRJ d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de la Haute-Vienne d’autoriser l’ouverture d’une micro-crèche. En cours d’instance, le département a finalement agréé l’établissement par un arrêté du 13 septembre 2024, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation et d’injonction. Toutefois, la SASU ZENRJ n’ayant obtenu satisfaction qu’en cours d’instance, le département a été condamné à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DUBRULLE

17 novembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200313

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., qui demandait la condamnation du centre hospitalier public du Cotentin pour une prise en charge fautive d’une plaie au doigt le 20 juin 2019, ayant entraîné une infection et des interventions chirurgicales ultérieures. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’établissement n’était pas engagée, faute de preuve d’une faute dans les soins prodigués ou d’un lien de causalité direct avec les préjudices allégués. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. D... et les demandes de la CPAM de Roubaix-Tourcoing tendant au remboursement de débours ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil relatives à la responsabilité médicale.

Avocat : LABRUSSE

14 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504065

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504065.20251107• 1ère chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505276

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024, qui n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté l’absence de proposition de logement conforme à ses besoins. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B... dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les dépens ont été mis à la charge de l’État, et une somme de 1 200 euros a été accordée à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LEBRUN

3 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505760

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour l'année 2023. En cours d'instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 3 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

3 novembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400138

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les consorts D... d'une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle ils ont été assujettis pour 2023, concernant une habitation située au 191 chemin l'Évêque. Les requérants contestaient l'imposition en soutenant notamment qu'aucun bâtiment ne se trouvait sur leur parcelle (ER 193) et que la construction était en réalité située sur une parcelle voisine (ER 238) ne leur appartenant pas. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'apportait pas la preuve de l'existence d'une construction imposable sur la parcelle des requérants, se contentant d'affirmations non étayées. En conséquence, il a prononcé la décharge de la cotisation de taxe foncière litigieuse, sans se prononcer sur les autres moyens, et a rappelé que les sommes versées seraient restituées avec intérêts moratoires conformément à l'article L.208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400135

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... C... et M. B... C... contestant leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés non bâties pour l'année 2021. Les requérants demandaient l'annulation de l'avis d'imposition et la décharge de la somme de 5.861 euros, en invoquant l'absence de signature de l'avis et une méconnaissance du principe d'égalité en raison de leur qualité d'indivisaires. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, l'avis d'imposition n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a estimé que le défaut de signature était sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré de l'obligation de payer des indivisaires était inopérant dans le cadre d'un litige d'assiette. La décision s'appuie sur le code général des impôts, le livre des procédures fiscales et le code de justice administrative.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401743

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C... J... et M. D... J... contestant leur assujettissement à la taxe foncière 2024 pour des terrains agricoles et des propriétés bâties à Saint-Paul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition et des décisions de rejet, car ces actes sont non détachables de la procédure d'imposition et ne peuvent être contestés que par la voie du plein contentieux. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'absence de signature de l'avis, l'article L.253 du livre des procédures fiscales n'exigeant pas une telle formalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400136

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... I... et M. D... I... contestant leur imposition à la taxe foncière pour l'année 2022. Les conclusions en annulation de l'avis d'imposition ont été jugées irrecevables, car cet avis n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que le défaut de signature de l'avis est sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré de l'absence de solidarité entre indivisaires est inopérant dans un litige d'assiette. Enfin, concernant les constructions sur la parcelle ES 1, le tribunal a appliqué l'article 553 du code civil pour considérer que les requérants, en tant que propriétaires du terrain, sont présumés propriétaires des constructions, sans que la preuve contraire soit rapportée.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400137

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a examiné la requête de M. D... et M. E... K... contestant leur assujettissement à la taxe foncière pour 2023. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition, cet acte ne pouvant être contesté que dans le cadre de la procédure de décharge prévue par le livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de l'avis, sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt, et a jugé que la contestation relative à l'obligation de payer des indivisaires était prématurée, faute de mise en demeure préalable. La requête a été rejetée.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111039

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SARL KJ consulting, qui sollicitait la réduction de sa cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2016. La société contestait le refus de l’administration fiscale de déduire un "vrai mali" de fusion de 300 000 euros, estimant qu’il s’agissait d’une erreur comptable et non d’une décision de gestion. Le tribunal a jugé que le mali devait être constaté comptablement au titre de l’exercice 2015, date de la fusion, et non en 2016, et que la société ne rapportait pas la preuve du caractère déductible de la somme. La solution retenue s’appuie sur les règles fiscales applicables aux fusions et sur la charge de la preuve incombant au contribuable en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501720

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303952

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d’une prime semestrielle de 766,16 euros par la commune de Bagnolet. La prime en litige, instaurée par une délibération de 1976 déclarée nulle en 1977, était dépourvue de fondement légal, son versement irrégulier ayant été rappelé par la chambre régionale des comptes. Le tribunal a jugé que l’agent ne pouvait se prévaloir d’une clause de sauvegarde prévue par la délibération du 25 mai 2022 relative au RIFSEEP, dès lors que la prime n’avait pas de base légale. La solution retenue s’appuie sur les articles 111 de la loi du 26 janvier 1984 et L.714-4 du code général de la fonction publique.

Avocat : BRUNIÈRE

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2108829

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., agent non-titulaire de la région Hauts-de-France, qui demandait la condamnation de son employeur à lui verser 15 000 euros en réparation d'un préjudice moral lié à une maladie professionnelle et à des faits de harcèlement moral. Saisi en plein contentieux, le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait invoquer la responsabilité sans faute de la région pour un accident du travail, faute de faute intentionnelle de l'employeur, et a écarté les autres fondements de responsabilité (harcèlement moral, manquement à l'obligation de protection). La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la demande d'expertise, en application des articles L. 451-1 et suivants du code de la sécurité sociale et des principes régissant la responsabilité des employeurs publics.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

10 octobre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505073

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497135

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497135.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498407.20250930• 1ère chambre jugeant seule