LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 348 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 348

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUEffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 507361

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507361.20260312• 1ère chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602452

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 fixant la composition du conseil de développement du grand port maritime de Marseille. Le juge estime que l'Union départementale Force Ouvrière ne démontre pas l'existence d'une urgence justifiant une mesure de suspension, ni ne soulève un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-1) et du code des transports.

Avocat : BRUCHE

12 mars 2026
TA75
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'Association lyonnaise nouvelle acropole, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Miviludes de lui communiquer les signalements la concernant. Le tribunal a jugé que la communication de tels documents, qui révèlent par nature le comportement de personnes, pourrait leur porter préjudice et dissuader les signalements, faisant ainsi obstacle aux missions de la Miviludes. La décision s'appuie sur les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent la confidentialité de ces informations.

Avocat : BRUSCHI

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602376

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat de travail et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la CEDH. La requérante a également été admise provisoire à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500605

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule. Le juge a estimé que la maladie, non inscrite au tableau des maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions légales, notamment celle d'entraîner une incapacité permanente d'au moins 25%. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LABRUSSE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401387

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... visant à faire reconnaître sa coxarthrose comme maladie professionnelle imputable au service. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite au tableau des maladies professionnelles, était essentiellement et directement causée par son travail et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, comme l'exigent les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la composition du conseil médical, n'étaient pas fondés.

Avocat : LABRUSSE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402196

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu un défaut de motivation, car le préfet de Vaucluse n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : BRUNA-ROSSO

5 mars 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511427

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que l'administration eut produit le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

4 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316465

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la SAS MC Chauffeur Service, qui avait initialement demandé la restitution d'un excédent de TVA. Le désistement fait suite au dégrèvement déjà accordé par l'administration fiscale. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUZZO / DUBUCQ

3 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602222

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, une ressortissante nigériane, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative (article L. 521-1).

Avocat : BRUGGIAMOSCA

3 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509244

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 qui refusait son admission au séjour, lui ordonnait de quitter le territoire et fixait son pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle et irrégularités procédurales) ne sont pas fondés. Elle applique notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article R. 425-11) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

3 mars 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503052

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'une patiente par un centre hospitalier universitaire (CHU) et les préjudices subis, en vue d'une action en responsabilité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée, estimant qu'elle est utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité du CHU, mais rejette la demande de provision pour frais d'instance. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : LABRUSSE

2 mars 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200762

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public, suite à un accident. La juridiction a rejeté les requêtes de la victime et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que ni la commune d'Artonne ni le syndicat intercommunal n'avaient commis de faute dans l'entretien de l'ouvrage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommage de travaux publics et écarte l'application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription, jugée non pertinente en l'espèce.

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX

27 février 2026• Chambre 1
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602261

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence. La requérante sollicitait un changement de statut vers la mention "salarié", sans pouvoir bénéficier de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement de titre. Le juge a estimé que les difficultés financières invoquées ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507686

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence (depuis 2014) et de l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiant la délivrance d'une carte de séjour "salarié". Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BRUSQ

26 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509105

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

24 février 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401992

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la métropole de Lyon pour une chute survenue sur une aire d'accueil. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (l'absence d'éclairage) ni établi un lien de causalité certain entre ce prétendu défaut et son accident. La demande d'expertise médicale a été jugée inutile et la demande d'indemnisation rejetée.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

24 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400746

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre de recette de 33 000 € émis par la communauté de communes des monts du Pilat contre la société E-Bike Solutions. Le tribunal a retenu que le titre était émis par une autorité incompétente, faute de délégation régulière, et qu'il ne comportait pas les bases légales de la liquidation de la créance, en méconnaissance du décret du 7 novembre 2012. La juridiction a également jugé que la décision d'attribution de subvention, acte unilatéral créateur de droits, ne pouvait être remise en cause sans motif légal.

Avocat : BRULAS AVOCAT

24 février 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601769

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contre les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pendant deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des vices de procédure et de motivation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a statué sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales citées.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

24 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506363

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506363.20260223• 6ème chambre jugeant seule