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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

353 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

353

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BRUEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498407.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506913

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Hausgauen. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la compagnie Generali IARD de prendre en charge un sinistre affectant le dispositif d'isolation et de chauffage de sa salle polyvalente, au titre de la garantie dommages ouvrage. Le juge a estimé que la commune ne justifiait pas de la condition d'urgence requise par la procédure de référé, se bornant à évoquer le coût d'une procédure judiciaire. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNNER

19 septembre 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301508

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. E visant à obtenir la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Alès Agglomération et de la commune de Massanes pour des infiltrations d'eau dans sa maison, imputées à une canalisation d'eau défectueuse. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les désordres ne résultaient pas de l'ouvrage public mais d'une cause étrangère, et a écarté toute responsabilité des collectivités. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

19 septembre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504459

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504459.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504676

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504676.20250918• 5ème chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505287

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505287.20250825• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505159

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

21 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505159.20250821• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495690

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495690.20250819• 5ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503012

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, reconnaît que l’État n’a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucun logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500289

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

28 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500289.20250728• 3ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502339

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304280

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 207,22 euros pour la période de juin à novembre 2022. La requérante soutenait notamment que son absence d'Espagne (69 jours) ne justifiait pas l'indu, contrairement aux 109 jours retenus par l'administration. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision implicite de rejet n'était pas illégale et que les conditions de résidence n'étaient pas remplies. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : LEBRUN

24 juillet 2025• Juge social
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502011

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société SMAC. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°4 d'un marché de restructuration du collège Jacques Prévert, en invoquant le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a estimé que la société SMAC, classée en troisième position, ne justifiait pas d'une lésion, car même si l'offre de l'attributaire avait été écartée, elle n'aurait pas obtenu le marché. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : LABRUSSE

17 juillet 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403048

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SAGON LOEVENBRUCK LESIEUR LEJEUNE

30 juin 2025• Juge Unique 4
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-1902761

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SARL Argos Revision Conseil, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser plus de 2 millions d'euros en réparation des fautes qu'elle imputait au tribunal administratif et à la cour administrative d'appel de Lyon dans le traitement de ses précédents litiges fiscaux. Le tribunal a estimé que la société, sous couvert d'une action indemnitaire, contestait en réalité le bien-fondé des décisions juridictionnelles rendues, ce qui ne relève pas de sa compétence mais des voies de recours prévues par le code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUGGER

27 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493927

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493927.20250626• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308878

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. C et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2017. Les requérants contestaient la procédure de taxation d'office et la qualification de prêts consentis par des tiers, mais le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement mis en œuvre la procédure prévue aux articles L. 16 et L. 69 du livre des procédures fiscales, faute de justifications suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET SCHMIDT, BRUNET & ASSOCIES (SELARL)

24 juin 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102578

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la préfète d'Indre-et-Loire d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de poids lourds à réparer le préjudice subi par l'État lors de l'achat de véhicules entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec la préfecture, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que la préfète n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre les pratiques anticoncurrentielles et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré, et a rejeté la requête.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102651

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le préfet du Cher d'une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de véhicules utilitaires et poids lourds à indemniser l'État pour le préjudice résultant de pratiques anticoncurrentielles (entente sur les prix bruts) sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Le préfet estimait que ces pratiques avaient causé un surcoût de 20 % sur les acquisitions de véhicules par les services de l'État dans le département entre 1997 et 2011, pour un montant total de 671 261,38 euros TTC. Les sociétés défenderesses ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l'État, et contesté l'existence d'une faute, d'un lien de causalité et d'un préjudice certain. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un préjudice direct et certain imputable aux pratiques sanctionnées, ni le lien de causalité entre l'entente et les surcoûts allégués, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102639

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le préfet de Loir-et-Cher d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l'État pour le surcoût subi lors de l'acquisition de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses, dont Renault Trucks et Volvo, ont soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de l'absence de lien contractuel direct avec l'État, les achats ayant été réalisés via l'UGAP. Le tribunal a rejeté cette exception d'incompétence, considérant que le litige relève du droit administratif. Sur le fond, il a jugé que les pratiques anticoncurrentielles constituent une faute de nature à engager la responsabilité quasi délictuelle des constructeurs, mais a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve suffisante d'un lien de causalité direct entre l'entente et le surcoût allégué, ni d'un préjudice certain et chiffré. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : FRESHFIELDS BRUCKHAUS DERINGER LLP

24 juin 2025• 1ère chambre