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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 461

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601042

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet des Hautes-Alpes. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'erreur de droit au regard de l'article 7 de l'accord franco-algérien, ainsi que les moyens de légalité par voie de conséquence. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'agent visant à annuler l'arrêté fixant son indemnité (IFSE). Le tribunal a jugé que le maire, en sa qualité d'autorité investie du pouvoir de nomination, était compétent pour fixer le taux individuel de cette indemnité, dans le cadre défini par la délibération de l'assemblée délibérante. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret du 6 septembre 1991.

BRUNIÈRE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 février 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601046

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet des Hautes-Alpes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir relatif au droit des étrangers. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504817

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur a fixé la composition du conseil de développement du Grand port maritime de Marseille. La décision a été prise en raison d'un vice de procédure, l'avis du président du conseil régional n'ayant pas été recueilli préalablement à la nomination des membres, en méconnaissance des articles L. 5312-11 et R. 5312-38 du code des transports. Le tribunal a estimé que cette omission n'avait pas influencé le sens de la décision ni privé les intéressés d'une garantie, mais a tout de même prononcé l'annulation.

Avocat : BRUCHE

9 février 2026• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501450

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une sanction disciplinaire (blâme) infligée par le ministre de la transition écologique. Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : DE BRUNHOFF

6 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601585

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait un changement de statut (première demande de titre "salarié"), ce qui ne lui permet pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406510

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2023, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État à compter du 28 février 2023, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été limitée à ce montant, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508337

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a annulé cet arrêté, estimant que l'état de santé de M. B... justifiait la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue repose sur l'application de cet article, qui protège les étrangers dont le défaut de prise en charge médicale pourrait avoir des conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

6 février 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406516

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 janvier 2023, pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant n’ayant pas été relogé malgré une ordonnance du tribunal du 26 février 2024. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel un bail signé le 27 novembre 2024 suffisait, le logement étant indisponible. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au jugement.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant irrecevable la demande de suspension sur ce point. Concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

6 février 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406063

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d'urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 7 novembre 2023, date d'expiration du délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, soit 700 euros pour une personne seule jusqu'au jugement. La requérante a été déboutée du surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505458

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505458.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03219

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303299

Le Tribunal Administratif de Lille a jugé deux requêtes en excès de pouvoir d'un directeur d'hôpital contre le CHU de Lille. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation du compte-rendu d'évaluation professionnelle 2022, le jugeant irrecevable car ce document préparatoire à la prime sur objectifs ne constitue pas une décision faisant grief. Il a également rejeté la demande d'annulation de la décision fixant le taux de la prime variable à 8%, considérant que le taux global de 23% respectait les stipulations contractuelles. Les décisions s'appuient sur le décret n° 91-155 du 6 février 1991 et le code de justice administrative.

Avocat : DUBRULLE

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408827

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Omer pour une résidence séniors. Les requérants, voisins immédiats, étaient recevables à agir, mais leurs moyens sur l'incompétence de l'autorité et la méconnaissance du règlement d'urbanisme (articles UC 6 et UC 12 du PLU) ont été jugés infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 600-1-2 relatif à l'intérêt à agir.

Avocat : DUBRULLE

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00243

Avocat : BRUNEL

3 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507989

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

3 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit Holding, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la réhabilitation d'un immeuble de bureaux. La juridiction a jugé le recours irrecevable, car la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par les articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET BRUN, CESSAC ASSOCIES (ASSOCIATION)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600465

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. B... d’une requête contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Grenoble, M. B... résidant dans la Drôme. Par une ordonnance du 2 février 2026, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505420

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505420.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies