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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 738 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 738

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 188

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401149

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., de nationalité marocaine, contre les décisions implicites de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de regroupement familial et d'admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet sont nées le 11 janvier 2024, et non le 10 novembre 2023 comme allégué, en raison du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les textes précités ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 434-1 et L. 435-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301302

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a considéré que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur le fait que M. A... avait aidé au séjour irrégulier de sa conjointe, ce qui ne constituait ni une erreur de fait ni une erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le tribunal a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRU

29 janvier 2026• Magistrat : M. BARES - R. 222-13
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la commune de Baie-Mahault demandant l'annulation de deux titres de recette émis par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG) pour un montant total de 11 950 692 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que l'obligation de remboursement avait été transférée à la communauté d'agglomération Cap Excellence et au syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a appliqué l'article L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui prévoit qu'en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale, le solde de l'encours de la dette afférente aux biens restitués est restitué à la commune propriétaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la commune, confirmant la légalité des titres de recette émis par le SIAEAG.

Avocat : BRUNSCHWIG GUILLAUME

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser l'échange, en application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le permis présenté était constitutif d'une falsification. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LE BRUN

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502717

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer sa prise en charge par le CHU de Caen suite à une fracture du poignet survenue en 2015. Le juge des référés rappelle que l’utilité d’une telle mesure s’apprécie au regard de l’existence d’un litige principal potentiel, et qu’elle ne peut être refusée en raison d’une absence de lien de causalité que si celle-ci est manifeste. En l’espèce, la requérante allègue un retard de prise en charge initial dû à une grève, suivi de complications post-opératoires (algoneurodystrophie sévère), ce qui ne permet pas d’écarter de manière évidente tout lien avec un éventuel manquement du CHU. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise.

Avocat : LABRUSSE

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301934

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur deux requêtes jointes, l’une de la société d’audit financier et économique (SAFE) et l’autre de sa salariée, Mme Majounie, contestant des rehaussements fiscaux. La société SAFE demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés, tandis que Mme Majounie contestait des suppléments d’impôt sur le revenu, tous issus d’une vérification de comptabilité. Le tribunal a examiné la déductibilité de frais de formation en anglais et d’avantages en nature (loyers), en application des articles 39 et 209 du code général des impôts. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique le 7 janvier 2026.

Avocat : DEGROUX BRUGERE & ASSOCIES - DBA

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508170

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant les compétences professionnelles du requérant pour l'emploi d'« assistant manager », et que ce dernier ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du même code, faute pour M. B... de démontrer une insertion sociale ou professionnelle suffisante ou des liens personnels intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BRUSCHI

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600574

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour « salarié » de M. B..., ressortissant marocain. La condition d’urgence a été reconnue présumée, le requérant se trouvant sans ressources depuis la suspension de son contrat de travail. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le préfet n’ayant pas contesté que le dossier de demande était complet et que l’intéressé remplissait les conditions de l’article L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine de la commission n'était pas obligatoire, M. A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans en raison de lacunes dans ses justificatifs de présence. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : LE BRUSQ

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402164

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’un précédent jugement du 25 janvier 2024. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de séjour temporaire, rendant le litige sans objet. M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros au requérant au titre des frais de l’instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré la présence et l'activité professionnelle alléguées par le requérant. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401363

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait une exonération de la condition de ressources en raison de son statut de personne handicapée et de la perception de pensions d’invalidité, sur le fondement de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 434-8, qui prévoient une exonération pour les titulaires de l’allocation aux adultes handicapés, ne s’appliquent pas aux pensions d’invalidité perçues par M. C.... La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant que le refus n’a pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508281

Refus de délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à l’avocate de la requérante, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

19 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508284

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à son fils. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : BRUGGIAMOSCA

19 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600435

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant apporté aucun élément établissant l'imminence de son expulsion. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUSCHI

15 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202485

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... C... qui demandait l'annulation d'un certificat d'urbanisme informatif délivré le 19 mars 2022 par le maire de Gommegnies, classant sa parcelle en zone naturelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la cristallisation des règles d'un précédent certificat de 2019, au motif que sa validité de dix-huit mois était expirée et qu'aucune demande d'autorisation n'avait été déposée. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), jugeant que le classement de la parcelle en zone naturelle n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La décision est fondée sur les articles L. 410-1, L. 151-8 et L. 151-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUBRULLE

15 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507009

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2025 obligeant Mme C., de nationalité ivoirienne, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit une telle mesure à l'encontre d'un étranger mineur de dix-huit ans. Le tribunal a constaté que l'acte d'état civil produit par Mme C. établissait sa minorité, sans que le préfet n'apporte la preuve de sa falsification, conformément à l'article 47 du code civil. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : BRUGGIAMOSCA

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205613

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la requête de la SCI Juleo, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Wervicq-Sud, motivé par la localisation du terrain en zone humide. La société requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait sur la qualification de zone humide, et une erreur de droit liée à l'illégalité du zonage du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la réalité de la zone humide était établie par des critères pédologiques et floristiques conformément au code de l'environnement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du maire a été rejetée.

Avocat : DUBRULLE

15 janvier 2026• 5ème Chambre