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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BRUNEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506660

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506660.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306402

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de l'agent visant à annuler l'arrêté fixant son indemnité (IFSE). Le tribunal a jugé que le maire, en sa qualité d'autorité investie du pouvoir de nomination, était compétent pour fixer le taux individuel de cette indemnité, dans le cadre défini par la délibération de l'assemblée délibérante. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret du 6 septembre 1991.

Avocat : BRUNIÈRE

10 février 2026• 4ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406063

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d'urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 7 novembre 2023, date d'expiration du délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, soit 700 euros pour une personne seule jusqu'au jugement. La requérante a été déboutée du surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406510

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2023, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État à compter du 28 février 2023, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été limitée à ce montant, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406516

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 janvier 2023, pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant n’ayant pas été relogé malgré une ordonnance du tribunal du 26 février 2024. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel un bail signé le 27 novembre 2024 suffisait, le logement étant indisponible. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au jugement.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505458

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505458.20260205• 7ème chambre jugeant seule
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03219

Avocat : CABINET BRUNEAU & FAGOT

5 février 2026• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00243

Avocat : BRUNEL

3 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319008

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Midi Minuit Holding, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour la réhabilitation d'un immeuble de bureaux. La juridiction a jugé le recours irrecevable, car la requérante n'avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par les articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'arrêté.

Avocat : CABINET BRUN, CESSAC ASSOCIES (ASSOCIATION)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505420

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 janvier 2026ECLI:FR:CECHR:2026:505420.20260130• 10ème et 9ème chambres réunies
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400105

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de la commune de Baie-Mahault demandant l'annulation de deux titres de recette émis par le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement de la Guadeloupe (SIAEAG) pour un montant total de 11 950 692 euros, correspondant au remboursement de prêts suite au retrait de la commune du syndicat. La commune soutenait notamment que l'obligation de remboursement avait été transférée à la communauté d'agglomération Cap Excellence et au syndicat mixte de gestion de l'eau et de l'assainissement de Guadeloupe. Le tribunal a appliqué l'article L. 5211-25-1 du code général des collectivités territoriales, qui prévoit qu'en cas de retrait d'un établissement public de coopération intercommunale, le solde de l'encours de la dette afférente aux biens restitués est restitué à la commune propriétaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de la commune, confirmant la légalité des titres de recette émis par le SIAEAG.

Avocat : BRUNSCHWIG GUILLAUME

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401149

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., de nationalité marocaine, contre les décisions implicites de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de regroupement familial et d'admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet sont nées le 11 janvier 2024, et non le 10 novembre 2023 comme allégué, en raison du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les textes précités ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 434-1 et L. 435-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant éthiopien, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait pu légalement refuser l'échange, en application de l'article R. 222-3 du code de la route et de l'article 7 de l'arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le permis présenté était constitutif d'une falsification. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LE BRUN

29 janvier 2026• Magistrat : Mme. KUBOTA - R. 222-13
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401363

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait une exonération de la condition de ressources en raison de son statut de personne handicapée et de la perception de pensions d’invalidité, sur le fondement de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 434-8, qui prévoient une exonération pour les titulaires de l’allocation aux adultes handicapés, ne s’appliquent pas aux pensions d’invalidité perçues par M. C.... La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant que le refus n’a pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402164

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’un précédent jugement du 25 janvier 2024. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de séjour temporaire, rendant le litige sans objet. M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros au requérant au titre des frais de l’instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309485

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 30 août 2023 par lequel le maire de Verquin interdisait la chasse sur une parcelle appartenant au requérant. La commune n'a pas justifié de circonstances locales propres à sa commune, ni démontré que la mesure était proportionnée à la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité publics. Le tribunal a rappelé que si le maire peut, au titre de ses pouvoirs de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales), édicter des restrictions à la chasse plus rigoureuses que celles du préfet, ces limitations doivent être motivées par des faits précis. La décision s'appuie sur les articles L. 420-2 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

12 janvier 2026• 7ème chambre