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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

216 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

216

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : BRUNEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03150

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 juillet 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502339

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence dans un T4 par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 2 juillet 2024, n'a pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. En conséquence, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative, en fixant un délai d'exécution de trois mois à compter de la notification de l'ordonnance.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503012

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme A B, reconnaît que l’État n’a pas respecté son obligation de résultat en ne lui proposant aucun logement adapté à ses besoins dans les six mois suivant la décision de la commission de médiation du 27 août 2024. En application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de reloger Mme B sous astreinte de 200 euros par mois de retard, et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRUN

28 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et impossibilité de travailler) étant insuffisantes, d'autant que l'intéressée se maintenait sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français de 2019. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509163

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (maintien en situation irrégulière, risque d'éloignement, impossibilité de travailler) sont insuffisantes, d'autant qu'il s'est maintenu sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2019. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504335

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504335.20250710• 6ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503006

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503006.20250704• 5ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502450

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à la prise en charge de Mme A et de ses deux enfants mineurs en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision exposant la requérante et ses enfants à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants et des obligations d'hébergement d'urgence prévues par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande, effectuée via la plateforme "demarches-simplifiees.fr", ne constituait qu'une prise de rendez-vous et non un dépôt régulier de dossier, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour n’avait pas été régulièrement déposée, car la plateforme utilisée ne servait qu’à obtenir un rendez-vous en préfecture, sans constituer un dépôt valable. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA30Ordonnance• Appréciation de légalité

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502212

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge en hébergement d'urgence de Mme A et de son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, la décision exposant la requérante et son enfant à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'ordonnance enjoint au préfet de maintenir l'hébergement jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

2 juin 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501376

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501376.20250526• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505911

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office d'une adjudant-chef de gendarmerie, prononcée dans l'intérêt du service. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe non bis in idem et le caractère de sanction déguisée de la mesure. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 4121-5 du code de la défense. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BRUNIERE

26 mai 2025
TA30Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501929

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, refusée par le préfet de Vaucluse le 28 janvier 2025 en raison de l'incomplétude de son dossier. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préfectorale et que les conclusions en annulation excèdent son office. La requête est donc rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BRUNA-ROSSO

21 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00232

Avocat : LE BRUN

19 mai 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00600

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

15 mai 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400577

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B pour contester un courrier du 8 décembre 2023 et un arrêté de mise en demeure du 14 décembre 2023 du maire d'Annequin. Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable le recours contre le courrier, considéré comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Il a constaté un non-lieu à statuer sur l'arrêté du 14 décembre 2023 et les conclusions à fin d'injonction, la commune l'ayant retiré le 10 janvier 2025. La requête est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 462-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BRUNET VENIEL GUISLAIN LAUR

6 mai 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501375

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 avril 2025