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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

998 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

998

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUNEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502420

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de M. A... contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son concubinage avec une Française, de son ancienneté de présence et de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

Avocat : BRUNA-ROSSO

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404993

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail lors de l'embauche, condition requise par l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus n'était pas disproportionné. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 8 août 2024, en application des articles L. 421-34 et L. 433-1 du même code, ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNEAU & FAGOT

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme C... qui contestait une mise en demeure de payer des cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2009 et 2010, en invoquant la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que le délai de prescription de quatre ans, prévu à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, avait été suspendu du 12 mars au 23 août 2020 en application de l'article 11 de l'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la crise sanitaire. Cette suspension s'applique à tous les délais en cours pendant cette période, et non aux seuls délais expirant à cette date. Par conséquent, la prescription n'était pas acquise lors de la notification de la mise en demeure du 25 octobre 2022.

Avocat : CABINET SCHMIDT BRUNET LITZLER

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502350

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant togolais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, répondant aux exigences de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502384

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la cessation de la communauté de vie avec son époux français depuis juillet 2022. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505276

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par la commission de médiation des Alpes-Maritimes le 12 novembre 2024, qui n’a pas reçu d’offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté l’absence de proposition de logement conforme à ses besoins. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de M. B... dans un délai de quatre mois, sous astreinte de 200 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Les dépens ont été mis à la charge de l’État, et une somme de 1 200 euros a été accordée à son avocate au titre des frais irrépétibles.

Avocat : LEBRUN

3 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500245

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 25 octobre 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à la prise en charge de M. A... en centre d’hébergement d’urgence. Le juge estime que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la situation administrative irrégulière du requérant pour justifier la fin de l’hébergement. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles, le droit à l’hébergement d’urgence est inconditionnel et ne peut cesser qu’après proposition d’une orientation adaptée, indépendamment de la situation administrative de la personne. La décision est donc annulée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502227

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de Vaucluse du 14 avril 2025 mettant fin à son hébergement d'urgence et à celui de son fils. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant et l'absence de caractère définitif de son obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. Il a jugé que le préfet avait pu légalement mettre fin à la prise en charge dès lors que la situation administrative de Mme A... ne permettait pas de lui proposer une orientation vers une structure d'insertion stable ou un logement adapté.

Avocat : BRUNA-ROSSO

3 novembre 2025• 4ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504538

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de M. B... en pension de famille. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de problèmes de santé précis ou de produire des pièces médicales, et ce malgré l'absence de solution de logement. Il rappelle que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont, en principe, pas vocation à bénéficier de l'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 345-2, L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504422

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l’assignant à résidence et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le requérant s’étant désisté de son recours pour excès de pouvoir, la magistrate désignée a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Par ordonnance fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il a été donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401866

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née le 20 novembre 2023 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sans nationalité. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, protégeant le droit à la vie privée et familiale. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à l'intéressée.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400792

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence habituelle en France depuis au moins dix-sept ans et de son insertion sociale et professionnelle. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400384

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La juridiction retient que la requérante, mariée à un ressortissant français depuis plus d’un an et justifiant d’une communauté de vie non interrompue, remplit les conditions de l’article 10 de l’accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre sollicité dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 octobre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00018

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03907

Avocat : BRUNIERE

24 octobre 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502705

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502705.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504857

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504857.20251023• 2ème chambre jugeant seule
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504368

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse mettant fin à l'hébergement de Mme A... en centre d'hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier par des pièces suffisantes de l'impact grave et immédiat de la décision sur son état de santé physique et psychique, malgré ses allégations de violences conjugales. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, le juge a rappelé que les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français n'ont pas vocation à bénéficier du dispositif d'hébergement d'urgence, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées en l'espèce.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516939

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre son exclusion définitive de l'Institut de formation en soins infirmiers (IFSI) du CHU de Nantes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'un vice de procédure au regard de l'arrêté du 21 avril 2007 et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LE BRUN

22 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401743

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C... J... et M. D... J... contestant leur assujettissement à la taxe foncière 2024 pour des terrains agricoles et des propriétés bâties à Saint-Paul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition et des décisions de rejet, car ces actes sont non détachables de la procédure d'imposition et ne peuvent être contestés que par la voie du plein contentieux. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'absence de signature de l'avis, l'article L.253 du livre des procédures fiscales n'exigeant pas une telle formalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)