LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

554 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

554

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUNEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502844

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 15 mai 2024, a constaté l’inexécution par le préfet des Alpes-Maritimes de l’injonction de réexaminer les demandes de titre de séjour de M. et Mme D et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, s’il ne justifie pas de l’exécution complète du jugement dans un délai de 21 jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502788

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’avait pas été respecté. Il a rappelé que la demande d’aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, le requérant ayant eu la possibilité de demander la désignation d’office d’un avocat. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7, L. 921-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405731

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante russe, contestant le refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a requalifié le litige en annulation de la décision explicite du 31 juillet 2024 par laquelle le préfet s'est déclaré incompétent. Il a jugé que la résidence de Mme A était établie en Gironde, et non en Lot-et-Garonne, sur la base de son emploi, de son logement et des déclarations du couple. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit en se déclarant incompétent, en application de l'article L. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403922

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C épouse D et autres demandant l'annulation d'un arrêté du 4 juin 2024 par lequel le maire de Sommières a délivré un permis d'aménager modificatif à la société Immo Concept, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l'augmentation du nombre de lots (de cinq à huit) ne constituait pas un bouleversement changeant la nature du projet, permettant ainsi la délivrance d'un permis modificatif sans nouvelle demande. Les autres moyens soulevés par les requérants ont été jugés infondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 441-3 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406162

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en excès de pouvoir par un ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du préfet du Lot-et-Garonne du 5 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la mesure méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé depuis 2020, de son mariage avec une compatriote titulaire d'un titre de séjour de longue durée et de la naissance de leur enfant en 2023. Le préfet n'a pas démontré que l'usage d'un faux document d'identité constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public justifiant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

16 juillet 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497179

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497179.20250716• 6ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304468

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources du demandeur, appréciées sur les douze mois précédant la demande, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de deux personnes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504335

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504335.20250710• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309644

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Assas in progress et Etudiants en confinement d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’université Paris-Panthéon-Assas d’instaurer, après la clôture des candidatures sur la plateforme Mon Master, un formulaire de hiérarchisation des vœux via un outil interne. Le tribunal a annulé cette décision, estimant qu’elle avait été prise par une autorité incompétente, le conseil d’administration étant seul compétent pour fixer les modalités de sélection en master. Il a également jugé que cette pratique méconnaissait les dispositions du décret du 20 février 2023 et de l’arrêté du 28 février 2023, qui imposent que l’intégralité de la procédure de sélection soit conduite exclusivement via la plateforme Mon Master. Enfin, le tribunal a retenu une violation du principe d’égalité entre les candidats, en raison des différences de traitement induites par ce critère complémentaire.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500811

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500811.20250708• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499389

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499389.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502801

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 juillet 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503006

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

4 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503006.20250704• 5ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301534

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. E, ressortissant moldave, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 4 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de son état de santé, les éléments fournis par M. E ne remettaient pas en cause l'avis du collège de médecins de l'Ofii, selon lequel il pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Moldavie.

Avocat : GALBRUN

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407931

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet de Lot-et-Garonne lui a délivré une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B épouse C au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

1 juillet 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301443

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, magistrat, qui contestait son évaluation professionnelle pour les années 2020 et 2021. Le requérant invoquait un vice de procédure pour défaut de communication de documents, une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière de l'ordonnance n° 58-1270 du 22 décembre 1958 et du décret n° 93-21 du 7 janvier 1993, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP BORE-SALVE DE BRUNETON-MEGRET

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500779

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 février 2025 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée, ne justifiait pas de liens familiaux stables en France et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur un fondement non sollicité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : AUBRUN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496471

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496471.20250626• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498424

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

25 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498424.20250625• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495151

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495151.20250620• 8ème chambre jugeant seule