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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

226 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

226

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BRUSEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601132

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler les résultats d'un concours de technicien supérieur hospitalier. Le juge estime que la requérante, en contestant uniquement l'appréciation des mérites des candidats par le jury, ne présente que des moyens inopérants. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

Avocat : BRUSCHI

1 avril 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02498

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

25 mars 2026• Juge des référés
TA75
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505366

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu un vice de forme, la décision étant entachée d'incompétence en raison d'une signature insuffisamment identifiée. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328234

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'Association lyonnaise nouvelle acropole, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Miviludes de lui communiquer les signalements la concernant. Le tribunal a jugé que la communication de tels documents, qui révèlent par nature le comportement de personnes, pourrait leur porter préjudice et dissuader les signalements, faisant ainsi obstacle aux missions de la Miviludes. La décision s'appuie sur les articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration, qui protègent la confidentialité de ces informations.

Avocat : BRUSCHI

12 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401387

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... visant à faire reconnaître sa coxarthrose comme maladie professionnelle imputable au service. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite au tableau des maladies professionnelles, était essentiellement et directement causée par son travail et entraînait une incapacité permanente d'au moins 25%, comme l'exigent les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a également estimé que les moyens soulevés, notamment sur la motivation et la composition du conseil médical, n'étaient pas fondés.

Avocat : LABRUSSE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500605

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule. Le juge a estimé que la maladie, non inscrite au tableau des maladies professionnelles, ne remplissait pas les conditions légales, notamment celle d'entraîner une incapacité permanente d'au moins 25%. La décision s'appuie sur les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et R. 461-8 du code de la sécurité sociale.

Avocat : LABRUSSE

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511427

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après que l'administration eut produit le document, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

4 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503052

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'une patiente par un centre hospitalier universitaire (CHU) et les préjudices subis, en vue d'une action en responsabilité. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne l'expertise demandée, estimant qu'elle est utile pour éclairer un éventuel litige sur la responsabilité du CHU, mais rejette la demande de provision pour frais d'instance. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : LABRUSSE

2 mars 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200762

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur une demande en responsabilité pour défaut d'entretien d'un ouvrage public, suite à un accident. La juridiction a rejeté les requêtes de la victime et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que ni la commune d'Artonne ni le syndicat intercommunal n'avaient commis de faute dans l'entretien de l'ouvrage. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour dommage de travaux publics et écarte l'application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription, jugée non pertinente en l'espèce.

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX

27 février 2026• Chambre 1
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01852

Avocat : BRUSCHI

27 février 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507686

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à un ressortissant chinois. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la durée de présence (depuis 2014) et de l'insertion professionnelle stable du requérant, justifiant la délivrance d'une carte de séjour "salarié". Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BRUSQ

26 février 2026• 5ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600934

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire (OQTF). La juridiction estime que la contestation d'une OQTF relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant irrecevable la demande de suspension sur ce point. Concernant le refus de titre de séjour, le juge considère que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

6 février 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502717

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande d’expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer sa prise en charge par le CHU de Caen suite à une fracture du poignet survenue en 2015. Le juge des référés rappelle que l’utilité d’une telle mesure s’apprécie au regard de l’existence d’un litige principal potentiel, et qu’elle ne peut être refusée en raison d’une absence de lien de causalité que si celle-ci est manifeste. En l’espèce, la requérante allègue un retard de prise en charge initial dû à une grève, suivi de complications post-opératoires (algoneurodystrophie sévère), ce qui ne permet pas d’écarter de manière évidente tout lien avec un éventuel manquement du CHU. Par conséquent, le tribunal fait droit à la demande et ordonne une expertise.

Avocat : LABRUSSE

28 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508170

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., de nationalité ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appréciant les compétences professionnelles du requérant pour l'emploi d'« assistant manager », et que ce dernier ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du même code, faute pour M. B... de démontrer une insertion sociale ou professionnelle suffisante ou des liens personnels intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BRUSCHI

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316680

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant soutenait que ce refus était illégal car la commission du titre de séjour n'avait pas été saisie. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la saisine de la commission n'était pas obligatoire, M. A... ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans en raison de lacunes dans ses justificatifs de présence. Par conséquent, la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : LE BRUSQ

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui refusant un titre de séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, malgré la présence et l'activité professionnelle alléguées par le requérant. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BRUSQ

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600435

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant apporté aucun élément établissant l'imminence de son expulsion. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUSCHI

15 janvier 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402493

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence La Deauvillaise et de plusieurs résidents, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Deauville le 25 juillet 2024. Le permis autorisait la démolition d’une construction et la réalisation d’un ensemble immobilier de six logements, un plateau commercial et quarante-six places de stationnement souterraines. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de l’arrêté, celle-ci bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme relatif à la sécurité publique, malgré une configuration limitant la visibilité, en raison des aménagements prévus.

Avocat : LABRUSSE

30 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03046

Avocat : SCP LANGLAIS BRUSTEL LEDOUX & ASSOCIES

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3