250 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
250
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 421
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant tunisien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal estime que les décisions prises par le préfet de la Seine-Saint-Denis sont légales, notamment au regard des articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il écarte les moyens soulevés, considérant que la décision était compétemment prise, suffisamment motivée, et qu'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé avait été réalisé.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était entaché ni d'incompétence, ni d'une méconnaissance du droit d'être entendu ou du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA). La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que le défaut de mention de certains éléments de la situation personnelle du requérant n'affecte pas la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur un avis médical négatif. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d’Oise rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, alors que la moyenne de ses revenus sur la période de référence était supérieure au seuil légal. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de sa demande de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et qu'il n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'abstenant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, au regard notamment de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des conditions d'exercice de l'activité salariée. Les conclusions aux fins d'injonction et de prise en charge des frais ont également été rejetées.
Avocat : BULAJIC
Avocat : BULAJIC
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (vers l'article L. 435-1 du CESEDA) et non un simple renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant. Celui-ci, ayant été invité à confirmer le maintien de sa demande d'annulation du refus de renouvellement de titre de séjour et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant indien, en raison d'un défaut de motivation. L'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de son refus, elle a méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de police de procéder au réexamen de la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par la préfecture. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger dans le délai imparti, les convocations adressées étant jugées inefficaces. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un nouveau délai et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France, notamment la naissance de son enfant et son PACS, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BULAJIC
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Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que le requérant a reçu l'attestation sollicitée. Appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident à une ressortissante rwandaise, épouse d'un réfugié. La juridiction constate que la requérante a obtenu la carte sollicitée avant le jugement et s'est désistée de ses demandes principales. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'étranger constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a notamment relevé que les faits reprochés, dont une condamnation antérieure, n'avaient pas empêché un précédent renouvellement et que d'autres poursuites avaient abouti à une relaxe.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la demande a fait l'objet d'un examen sérieux, et que la situation personnelle de la requérante ne remplit pas les conditions prévues par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, sans que le refus ne constitue une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu à statuer, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait privé sa requête de son objet en écartant le caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.
Avocat : BULAJIC
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le refus implicite d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante avait déposé sa demande en août 2023, mais le silence de la préfète de l'Essonne n'a pas fait naître de décision implicite de refus, car l'administration n'avait pas encore examiné le dossier. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une telle décision ne peut naître qu'après un délai de quatre mois suivant le dépôt d'un dossier complet. Faute de décision attaquable, les conclusions de Mme B... ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BULAJIC