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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BULAJICEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601464

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution par la préfecture. Le juge a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas procédé au réexamen de la situation de l'étranger dans le délai imparti, les convocations adressées étant jugées inefficaces. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen dans un nouveau délai et de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BULAJIC

10 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509216

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante congolaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la préfète du Loiret n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France, notamment la naissance de son enfant et son PACS, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BULAJIC

6 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601175

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que le requérant a reçu l'attestation sollicitée. Appliquant l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre des frais exposés.

Avocat : BULAJIC

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427830

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident à une ressortissante rwandaise, épouse d'un réfugié. La juridiction constate que la requérante a obtenu la carte sollicitée avant le jugement et s'est désistée de ses demandes principales. En conséquence, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette sa demande d'allocation de frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : BULAJIC

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'étranger constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a notamment relevé que les faits reprochés, dont une condamnation antérieure, n'avaient pas empêché un précédent renouvellement et que d'autres poursuites avaient abouti à une relaxe.

Avocat : BULAJIC

4 février 2026• 11ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502570

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la demande a fait l'objet d'un examen sérieux, et que la situation personnelle de la requérante ne remplit pas les conditions prévues par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, sans que le refus ne constitue une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BULAJIC

3 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600895

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu à statuer, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction à la requérante avait privé sa requête de son objet en écartant le caractère d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux.

Avocat : BULAJIC

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501244

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 18 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : BULAJIC

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404859

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 19 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait classé « sans suite » la demande de titre de séjour de Mme A..., épouse C..., ressortissante tunisienne. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'existence d'un rendez-vous ultérieur, constituait un refus d'enregistrement non fondé sur le caractère incomplet du dossier, et donc un refus de titre de séjour faisant grief. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, mariée à un résident de longue durée et mère de deux enfants nés en France. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : BULAJIC

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 20 septembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a rejeté la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse. Le tribunal a considéré que le préfet avait apprécié les ressources de l’intéressé uniquement sur les douze mois précédant le dépôt de la demande, sans tenir compte de l’évolution favorable de ses revenus après cette période, comme le permet la jurisprudence. La solution retenue se fonde sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BULAJIC

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré son titre de séjour à Mme C..., ressortissante pakistanaise. La condition d'urgence a été reconnue présumée, s'agissant d'un retrait de titre de séjour. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BULAJIC

23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BULAJIC

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure médicale, estimant que les dispositions des articles R. 425-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BULAJIC

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant pakistanais, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous physique afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement mal fondée, car l'administration avait mis en place des solutions de substitution (assistance téléphonique et accueil physique) pour pallier les difficultés de la plateforme ANEF, conformément à l'arrêté du 1er août 2023. Dès lors, la mesure demandée n'était pas utile au sens de l'article L. 521-3. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BULAJIC

2 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405489

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision au regard des articles L. 423-23 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : BULAJIC

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 24 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Constatant l’inexécution de cette injonction, le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, en assortissant l’injonction d’une astreinte de 150 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BULAJIC

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516342

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de communiquer à M. A..., ressortissant malien, une copie de l’arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que l’absence de notification de cette décision, malgré plusieurs relances, créait une situation d’urgence et que la mesure demandée était utile. L’injonction a été assortie d’un délai de sept jours et l’État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BULAJIC

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516958

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à M. A..., ressortissant pakistanais, pour déposer sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu de l'obligation pour l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément aux articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BULAJIC

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514530

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet des Yvelines refusant le renouvellement de son titre de séjour, cette décision ayant été abrogée. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BULAJIC

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500590

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision a été censurée pour vice de forme, la signature du préfet étant illisible et ne permettant pas d'identifier l'auteur de l'acte, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : BULAJIC

17 décembre 2025• 7ème Chambre