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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BULAJICEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 21 août 2024. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise avait procédé à un examen complet de la demande de titre de séjour de l'intéressé, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que l'activité professionnelle récente de M. A... ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a validé le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : BULAJIC

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante pakistanaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de la requérante, sans méconnaître les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BULAJIC

30 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417247

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des circonstances de l’espèce.

Avocat : BULAJIC

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511828

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait à ce qu’il soit enjoint à la préfète de l’Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de statuer sur sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, déposée en février 2023. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la durée de traitement de la demande, bien que longue, n’étant pas spécifique à sa situation et ne justifiant pas un traitement prioritaire par rapport à d’autres étrangers dans une situation similaire. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de l’instance ont été rejetées.

Avocat : BULAJIC

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2307241

naturalisation, dès lors que la décision d’ajournement contestée ne repose pas sur un défaut de recevabilité mais sur une appréciation d’opportunité, fondée sur l’article 48 du décret du 30 décembre 1993. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 21-23 du code civil, qui concerne les conditions de recevabilité, est inopérant et doit être écarté. En quatrième lieu, pour ajourner à deux ans la demande de naturalisation de M. A..., le ministre de l’intérieur s’est fondé sur la circonstance que l’intéressé avait fait l’objet, le 23 janvier 2020, d’une condamnation par le tribunal correctionnel de Pontoise pour des faits de violence suivie d’incapacité n’excédant pas huit jours commise sur un mineur de quinze ans par un majeur, sans incapacité totale de travail. Si M. A... soutient qu’il n’a pas commis les faits qui lui sont reprochés, il ressort des pièces du dossier que la condamnation en cause est devenue définitive, et il n’appartient pas au juge administratif de remettre en cause l’autorité qui s’attache à cette décision

Avocat : BULAJIC

24 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504920

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les motifs exceptionnels invoqués par M. A..., notamment sa présence en France depuis 2017, son emploi stable en tant que technicien courant faible, sa formation professionnelle, et la présence régulière de son frère sur le territoire.

Avocat : BULAJIC

21 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529372

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. La requérante soutenait notamment que ce refus méconnaissait l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de l’instance.

Avocat : BULAJIC

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B..., ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la vie privée et familiale des requérants, mariés sans enfant et sans insertion professionnelle notable, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BULAJIC

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504287

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme A... et M. B..., ressortissants indiens, contestant les arrêtés du préfet du Val-d’Oise du 30 mai 2024 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a joint les deux requêtes et a annulé ces arrêtés. La solution retenue repose sur la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, le préfet n'ayant pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de leurs enfants et leur vie privée et familiale.

Avocat : BULAJIC

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504431

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C... épouse A..., ressortissante pakistanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales au Pakistan. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : BULAJIC

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 juin 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et témoignait d'un examen particulier de la situation. Sur le fond, il a jugé que Mme B... ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels, sa présence en France depuis 2016 n'étant pas établie de manière continue et son insertion professionnelle étant trop récente pour être considérée comme stable.

Avocat : BULAJIC

9 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01563

Avocat : BULAJIC

8 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409538

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que la durée cumulée d'emploi de M. B... (deux ans et huit mois) et sa situation personnelle (célibataire) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BULAJIC

8 octobre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506184

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction sous astreinte pour la remise de sa carte de résident. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré la carte sollicitée le 20 août 2025, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions accessoires au titre des frais de procédure, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BULAJIC

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516185

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme C... pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, dont le titre de séjour avait expiré, justifiait d’une situation d’urgence et d’une mesure utile, sans contestation sérieuse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La demande de frais de justice a été rejetée.

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1 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416653

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement prises par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation de M. A... pour des faits d'hébergement indigne de personnes vulnérables. Il a jugé que ces faits, bien qu'isolés et relativement anciens, constituaient une menace pour l'ordre public justifiant le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BULAJIC

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'absence d'authentification de la promesse d'embauche. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni celles de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BULAJIC

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure devant la commission du titre de séjour n'était pas irrégulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle ne violait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BULAJIC

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus était légal, car M. B ne détenait pas l'autorisation de travail exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France.

Avocat : BULAJIC

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413771

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de manière probante d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment une promesse d'embauche, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BULAJIC

17 septembre 2025• 10ème Chambre