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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

188 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

188

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BULAJICEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500523

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, notamment en raison de l'absence d'authentification de la promesse d'embauche. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ni celles de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : BULAJIC

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500521

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant serbe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure devant la commission du titre de séjour n'était pas irrégulière. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle ne violait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BULAJIC

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409642

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus était légal, car M. B ne détenait pas l'autorisation de travail exigée par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux en France.

Avocat : BULAJIC

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413771

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas de manière probante d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait inutile la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment une promesse d'embauche, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BULAJIC

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet du Val-d’Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur l'insuffisance des ressources et le défaut de conformité du logement.

Avocat : BULAJIC

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403417

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant indien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la procédure est irrégulière car le préfet n'a pas prouvé que M. A avait été convoqué à la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui a privé l'intéressé d'une garantie. La solution est fondée sur les articles L. 435-1 et L. 432-15 du même code.

Avocat : BULAJIC

16 septembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du préfet du Val-d’Oise de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était légale, car les ressources du requérant sur les douze mois précédant sa demande étaient inférieures au seuil requis par l’article R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que son logement n’était pas conforme aux normes de superficie et de décence fixées par l’article R. 434-5 du même code. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : BULAJIC

16 septembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525119

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme A par le préfet de police. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'intéressée n'avait pas déposé un dossier complet, ce qui faisait obstacle à la naissance d'une décision implicite susceptible de faire grief et renversait la présomption d'urgence. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : BULAJIC

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant d'admettre au séjour M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier du dépôt effectif de sa demande de titre de séjour, et que les moyens soulevés ne créent pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, et les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : BULAJIC

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, sous peine de désistement d’office. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

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5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410179

Requête en annulation d’une décision implicite de refus d’enregistrement d’une demande de titre de séjour, présentée par M. A devant le Tribunal administratif de Versailles. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de décision administrative existante. Il estime que le silence de la préfète de l’Essonne, en l’absence de récépissé délivré, n’a pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504119

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute de récépissé remis au requérant et en l’absence d’écoulement du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

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27 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511797

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 12 mai 2025 à l’encontre du préfet du Val-d’Oise, pour inexécution d’une ordonnance lui enjoignant de statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet a exécuté la décision le 26 juin 2025, mais avec un retard de 35 jours par rapport au délai imparti. En application de l’article L. 911-7 du code de justice administrative, le juge a procédé à la liquidation de l’astreinte, tout en la modérant à 2 000 euros compte tenu des circonstances. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BULAJIC

6 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son contrat de travail et de l'absence de justificatifs de ses charges. Aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-13 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'a été examiné au fond, la suspension étant refusée pour défaut d'urgence.

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31 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301682

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre le refus du préfet de l'Aisne d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et leur enfant. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur des dispositions abrogées, à l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que les ressources de M. B, issues de son activité d'auto-entrepreneur, n'étaient ni stables ni suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille, et que le logement ne satisfaisait pas aux conditions requises. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

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31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400049

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif aux étrangers malades. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour l'intéressée d'avoir présenté une demande sur ce fondement avant l'arrêté attaqué, et a estimé l'arrêté suffisamment motivé.

Avocat : BULAJIC

29 juillet 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511500

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B. Celle-ci sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, arrivé à expiration le 23 juillet 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante s'est elle-même placée dans cette situation en ne respectant pas les délais de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposaient de déposer sa demande avant l'expiration du titre. Par conséquent, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BULAJIC

25 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B, ressortissant pakistanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident, née du silence du préfet du Val-d’Oise. Le préfet a soulevé une exception de non-lieu à statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le tribunal l’a rejetée, estimant que cette circonstance ne privait pas d’objet les conclusions dirigées contre le refus de titre. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés : le défaut de motivation n’était pas fondé faute de demande de communication des motifs, l’examen sérieux de la situation était établi, les erreurs de fait n’étaient pas précisées, et la méconnaissance de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a pas été retenue. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : BULAJIC

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501414

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 441-2 du code pénal, en raison de faits de faux commis par le requérant dans un document administratif. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A, y compris ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : BULAJIC

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502687

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve de l’existence de la décision attaquée ou du dépôt de sa demande auprès du préfet de Vaucluse. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative pour constater l’absence de décision préalable nécessaire à la saisine du juge.

Avocat : BULAJIC

11 juillet 2025