229 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
229
Décisions totales
383 581
Ordonnances
244 971
Avec résumé IA
Avocat : FRANCK BUORS
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête d'une infirmière contestant son exclusion du tableau d'avancement de grade 2022 de l'EPSM du Finistère sud. La juridiction a jugé que la décision de rejet de son recours gracieux était suffisamment motivée et que les conditions d'ancienneté pour la promotion, fixées par le décret n° 2010-1139, avaient été correctement appliquées par l'administration. Le tribunal a également écarté l'argument fondé sur le décret n° 2021-1256, considérant que la requête était infondée sur tous les moyens soulevés.
Avocat : BUORS
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Finistère était compétent pour signer l'arrêté et que la motivation, qui mentionnait les textes applicables et la situation personnelle du requérant, était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante ivoirienne. La juridiction a estimé que le préfet du Finistère avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant en ne tenant pas suffisamment compte de l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, né en France d'un père titulaire d'un titre de séjour. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer à l'intéressée un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le bénéfice du droit d'option à la pension ouvrière. Le tribunal a jugé que le requérant, un ancien technicien supérieur d’études et de fabrications, ne remplissait pas la condition prévue par la loi n° 59-1479 du 28 décembre 1959 de percevoir, lors de sa mise à la retraite, une indemnité différentielle basée sur les rémunérations ouvrières. La décision administrative de refus est ainsi confirmée comme étant légale.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, était régulière. Il a notamment écarté les griefs d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée au regard des faits de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision expresse du ministre de l'intérieur du 8 juillet 2022, prise en application des articles 45 et 48 du décret du 30 décembre 1993, se substituait à la décision implicite de rejet et était régulière. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'incompétence du signataire, ont été écartés, la décision étant jugée suffisamment motivée et signée par une autorité ayant reçu une délégation régulière.
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait un arrêté du recteur de l’académie de Rennes le plaçant en disponibilité d’office sans rémunération. Le requérant demandait l’annulation de cet arrêté et sollicitait son placement en retraite pour invalidité. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire a ainsi été close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé l'arrêté en se fondant sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, estimant que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de son enfant français, malgré le placement de ce dernier à l'aide sociale à l'enfance et la précarité du requérant. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'entrée irrégulière et le travail sans autorisation de l'intéressé, et que les décisions de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour étaient justifiées par le risque de soustraction à la mesure. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. E... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Finistère du 19 septembre 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français sans délai, de l'interdiction de retour d'un an et de l'assignation à résidence, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son exclusion temporaire de trois jours infligée par le président de Brest métropole. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence de la signataire, un défaut d'information sur son droit de se taire, et une insuffisance de motivation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la vice-présidente. Sur le fond, la décision se prononce sur la régularité de la procédure disciplinaire au regard du décret du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Finistère du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait, notamment sur le risque de soustraction à la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien.