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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

336 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

336

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 470

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BUREAUEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523287

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SA Aéroports de Paris, qui demandait l'annulation de délibérations de la commission départementale des valeurs locatives du Val-d'Oise fixant des paramètres d'évaluation pour les années 2017 à 2024. Le juge a constaté que ces délibérations, publiées entre 2016 et 2024, n'avaient pas été contestées dans le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la requête ayant été enregistrée le 8 décembre 2025. L'irrecevabilité, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, n'a pu être régularisée, la société ne pouvant invoquer utilement une exception d'illégalité par voie d'action.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403432

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a retiré sa contestation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a statué sur les frais d’instance en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. L’État a été condamné à verser 250 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et 750 euros directement à M. A... au titre des frais exposés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEBUREAU

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513501

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SAS Lafah Promotion de ses conclusions tendant à la suspension d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint Gervais les Bains. La société requérante s’est désistée après avoir reçu communication du procès-verbal d’infraction et de l’arrêté d’opposition à déclaration préalable. Le juge a rejeté les demandes des parties au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

23 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600125

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par la SARL Palm 1 pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement recevant du public (ERP), au motif d'un danger grave et imminent lié à la sécurité incendie. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, la fermeture menaçant à brève échéance la survie économique de la société requérante en raison d'une perte de chiffre d'affaires et de charges financières importantes. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire au regard de l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Les Grands Champs Développement, qui contestait un titre de perception de 1 120 319 euros émis au titre de la taxe sur les locaux à usage de bureaux, commerces et stockage en Île-de-France. La société soutenait que ses locaux, à destination industrielle, étaient hors du champ d'application de l'article L. 520-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les propositions de rectification et la décision de rejet de la réclamation préalable, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition ou ayant pour seul effet de lier le contentieux. Le jugement a été rendu après que l'administration a prononcé un dégrèvement partiel en cours d'instance.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 janvier 2026• 1ère Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301325

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022 dans le département du Cantal. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a jugé que cette imposition n’entre pas dans le champ des taxes administratives ou redevances prévues par ces directives, et a donc écarté le moyen. En conséquence, la demande de décharge des cotisations d’un montant de 208 356 euros a été rejetée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502603

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, dès lors que l'avis du collège de médecins de l'OFII, non contesté par des éléments probants, indiquait que le défaut de prise en charge médicale en Algérie n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité.

Avocat : DEBUREAU

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301326

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom, qui contestait son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société invoquait l’incompatibilité de l’article 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a suivi la jurisprudence du Conseil d’État du 5 février 2025, jugeant que cette imposition, qui n’est ni une taxe administrative ni une redevance pour droit d’utilisation, n’entre pas dans le champ d’application des directives invoquées. La demande de décharge fiscale et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301327

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la société Bouygues Telecom d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques, pour un montant total de 2 092 878 euros au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que l’article 1519 H du code général des impôts était incompatible avec les directives européennes 2002/20/CE et (UE) 2018/1972 relatives aux communications électroniques. Le tribunal a rejeté la requête, en s’appuyant notamment sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, et a jugé que les dispositions contestées n’étaient pas contraires au droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

9 janvier 2026• Chambre 1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502979

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité nigériane, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de l'ancienneté du séjour irrégulier. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEBUREAU

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507765

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par la SCCV Maxime Gorki d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Villejuif du 28 avril 2025 retirant un permis de construire une résidence étudiante. Pour justifier l’urgence, la société invoquait les graves conséquences financières du retard, un risque de cessation de paiement et la perte d’acquisitions immobilières. Le juge des référés a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : LLC ET ASSOCIES - BUREAU DE PARIS

2 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507722

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Palm 1. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Cannes du 19 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour des motifs de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui implique qu'une mesure doive être prise dans un délai de 48 heures pour sauvegarder une liberté fondamentale, n'était pas remplie. Il a relevé que la société ne justifiait pas d'une atteinte grave et irréversible à sa situation économique, compte tenu de son objet social plus large et de l'absence de preuve de la compromission de sa pérennité.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... demandant l'annulation de la décision du 17 mars 2022 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, consistant en l'inscription de questions à caractère diffamatoire sur le cahier des élus du personnel, étaient matériellement établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives, l'inspecteur du travail ayant pu légalement autoriser le licenciement dès lors que les faits n'étaient pas en lien avec le mandat de l'intéressé.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du Syndicat national des journalistes-CGT visant à annuler la décision du 8 août 2025 par laquelle le DRIEETS d’Île-de-France a validé l’accord collectif portant plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société Prisma Média. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’information et de consultation du comité social et économique (CSE), estimant que l’administration avait correctement vérifié la régularité de cette procédure conformément aux articles L. 1233-24-1, L. 1233-57-2 et L. 1233-30 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300827

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé le transfert de son contrat de travail de la société Main Sécurité vers la société Challancin prévention et sécurité. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, pour les écarter comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 2421-17, R. 2421-11 et R. 2421-12 du code du travail, qui régissent la procédure d'enquête contradictoire pour les salariés protégés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504826

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de risques personnels établis, ni l'article 8, compte tenu de l'absence d'attaches familiales solides en France et de la condamnation pénale du requérant. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DEBUREAU

21 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305506

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU les services d'Emilie, qui sollicitait la restitution de 555 999 euros de TVA pour la période 2020-2021. La société, exerçant des activités de services à la personne en "mode mandataire", contestait l'application du taux normal de 20% et revendiquait les taux réduits de 5,5% et 10%. Le tribunal a jugé que la société ne rapportait pas la preuve du caractère exagéré de l'imposition, et a écarté les moyens tirés de l'interprétation des articles 86 de l'annexe III au code général des impôts et des articles 278-0-bis et 279 du même code, ainsi que celui fondé sur la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400124

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse A... E..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la condition de ressources suffisantes prévue à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas remplie, l'époux de la requérante ne justifiant pas d'une activité professionnelle réelle et effective ni de ressources suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 233-1 et L. 233-2 du même code, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : DEBUREAU

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503671

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société GLM Services d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail du 24 janvier 2025 lui refusant l’autorisation de licencier une salariée pour motif économique. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 4 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

4 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301778

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'opposition du maire de Beaubery à sa déclaration préalable pour la construction d'une piscine. Le tribunal a jugé que, bien que le projet soit situé à proximité d'un hameau constituant une partie actuellement urbanisée de la commune, son implantation en bordure de cette zone, séparée par un espace boisé et ouverte sur des espaces naturels, aurait pour effet d'étendre cette partie urbanisée. Cette solution est fondée sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, qui interdit les constructions en dehors des parties urbanisées en l'absence de document d'urbanisme.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 octobre 2025• 1ère chambre