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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

366 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

366

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : BUREAUEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SAS Tangara. Celle-ci contestait des suppléments d’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2015, résultant de la réintégration de dettes injustifiées inscrites au crédit de comptes courants d’associé. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve de la réalité des créances cédées, conformément à l’article 38 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration fiscale.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313225

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi de trois requêtes de la société Shurgard France demandant la décharge partielle de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour l’année 2016, concernant des entrepôts situés à Asnières, Bezons et Osny. La société soutenait que les espaces de circulation, les aires de chargement intérieur de moins de 500 m² et les escaliers devaient être exclus de l’assiette de la taxe en application de l’article 231 ter du code général des impôts. L’administration fiscale a conclu au rejet des demandes, contestant le bien-fondé de ces moyens. Le tribunal a joint les trois instances et, par un jugement unique, a rejeté l’ensemble des requêtes, confirmant l’imposition contestée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Ulysse Pila, qui contestait des rappels de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017, suite à la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) dont elle avait bénéficié pour l'élaboration de nouvelles collections. Le tribunal a jugé que la société, bien que ne disposant pas de moyens de production prépondérants dans ses propres locaux, exerçait une activité industrielle au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, en raison de l'intégration forte de son activité de fabrication avec ses sous-traitants et de l'utilisation d'importants moyens techniques. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de la société concernant l'inclusion de certaines dépenses de personnel à caractère commercial dans l'assiette du crédit d'impôt, faute de démonstration de leur éligibilité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, laissant à la charge de la société les rappels contestés pour les dépenses non éligibles.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506072

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une requête en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer émise par le directeur régional des finances publiques du Grand Est. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de son action. Par une ordonnance du 15 décembre 2025, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

15 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500566

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de Mme D... concernant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 958,97 euros et des pénalités associées. La requérante contestait le refus de remise gracieuse de sa dette et les sanctions infligées, invoquant le caractère involontaire de son omission de déclaration et sa situation de précarité. Le tribunal a rejeté ses conclusions, jugeant irrecevables celles contestant le bien-fondé de l'indu faute de recours administratif préalable obligatoire, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : DEBUREAU

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500567

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme D... de deux requêtes. La première (n° 2500566) visait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 958,97 euros et d'une pénalité de 1 095,90 euros. La seconde (n° 2500567) contestait un avis de sommes à payer pour une amende administrative de 1 644 euros. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les conclusions contestant le bien-fondé de l'indu étaient irrecevables faute de recours administratif préalable obligatoire, et que les moyens invoqués (caractère involontaire de l'omission de déclaration et situation de précarité) n'étaient pas fondés pour les autres décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale (notamment l'article L. 114-17-2), et le code de justice administrative.

Avocat : DEBUREAU

8 décembre 2025• Pôle contentieux sociaux
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SAS Zuo Zhongyin, qui sollicitait le remboursement d’un crédit de TVA de 283 848 euros pour les mois de juin, juillet et octobre 2021. La société invoquait la jurisprudence européenne (arrêt Barlis 06) pour soutenir que des tickets de caisse, même sans mentions formelles parfaites, pouvaient justifier la déduction. Le tribunal a jugé que les documents produits (tickets Printemps et Le Bon Marché) ne couvraient que 10 % du montant réclamé, ce qui est insuffisant pour prouver le crédit, et que les tickets Printemps présentaient des numéros non séquentiels, violant l’article 242 nonies A de l’annexe II au code général des impôts. La requête a donc été rejetée, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

3 décembre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400631

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C... d'une demande de décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, consécutive à la remise en cause par l'administration fiscale de l'imputation du déficit de leur activité de maison d'hôtes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'année 2018, faute de cotisation supplémentaire établie. Sur le fond, il a examiné la qualification de l'activité au regard de l'article 156 du code général des impôts, qui conditionne l'imputation des déficits à une participation personnelle, continue et directe du contribuable. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige portait sur la nature professionnelle ou non de l'activité de location meublée avec prestations para-hôtelières.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302555

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Bouygues Télécom contestant son assujettissement à l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour ses stations radioélectriques au titre des années 2020 à 2022. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec les directives européennes relatives aux communications électroniques (directive 2002/20/CE et directive 2018/1972). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la requête, suivant la jurisprudence récente du Conseil d’État du 5 février 2025. Il a jugé que l’IFER sur les stations radioélectriques n’entre pas dans le champ d’application des articles 13 et 42 des directives précitées et qu’elle n’est pas incompatible avec le droit de l’Union européenne.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2000579

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Interparking France d’un litige l’opposant à la communauté d’agglomération de l’Albigeois concernant un contrat de concession de service public pour un parc de stationnement. La société demandait la résiliation du contrat pour faute ou force majeure, ainsi qu’une indemnisation de plus de 8 millions d’euros. Par un mémoire du 10 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté sans condition par la collectivité. Par ordonnance du 26 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2015, pour un montant total de 1 825 898 euros. Le litige portait sur la qualification de distribution occulte de bénéfices au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison d'une cession de titres à un prix délibérément minoré. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des parts, ainsi que d'une intention libérale entre parties en relation d'intérêts, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était fondée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111 c) et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 du même code.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SA Bouygues Telecom contestant l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) relative aux stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait l'incompatibilité des articles 1635-0 quinquies et 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

21 novembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300922

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d'Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2018. La société, exerçant en "mode mandataire" des prestations de services à la personne, soutenait pouvoir appliquer les taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'activité en mode mandataire n'entre pas dans le champ d'application de ces taux réduits, tels que définis par l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de TVA et les pénalités.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306127

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d’Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période de novembre 2018 à janvier 2019. La société, exerçant en « mode mandataire », soutenait que ses prestations de services à la personne (entretien de la maison, assistance aux personnes âgées) relevaient des taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, qui réserve ces taux réduits aux seules activités exercées en « mode prestataire », était applicable et ne méconnaissait pas le principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’application du taux normal de TVA aux prestations réalisées en mode mandataire.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505398

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Poxel d’un recours en plein contentieux visant à contester un refus partiel de remboursement de crédit de TVA pour décembre 2024. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’administration.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

18 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416311

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société L’Immobilière Castorama d’une demande en décharge de cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2021 et 2022, pour un montant total de 40 048 euros. Par un mémoire enregistré le 4 juillet 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n’est mise à la charge de l’État.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416308

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de la SAS L’immobilière Castorama dans le litige l’opposant à l’administration fiscale. La société demandait la restitution des cotisations de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a accepté par ordonnance, mettant ainsi fin à la procédure. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

17 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300231

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et taxes annexes dues au titre des années 2018 à 2021 pour l'autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien, déterminée selon l'article 1499 du code général des impôts, devait être calculée en déduisant de sa valeur d'origine les amortissements comptabilisés depuis la signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300235

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les demandes de la SA BMW France tendant à la réduction de la cotisation foncière des entreprises et des taxes additionnelles auxquelles elle a été assujettie au titre des années 2018 à 2021 pour l’autodrome de Miramas. La société soutenait que la valeur locative de ce bien devait être déterminée, en application de l’article 1499 du code général des impôts, en déduisant de sa valeur d’origine les dotations aux amortissements qu’elle aurait constatées si elle avait acquis le bien à la date de signature du crédit-bail. Le tribunal a jugé ce moyen non fondé, considérant que les règles d’évaluation de la valeur locative des biens pris en crédit-bail ne permettent pas une telle déduction.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

6 novembre 2025• 6ème Chambre