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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BUSEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303379

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » pris par le préfet de la Somme. La juridiction a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement se fonder sur des condamnations pénales définitives pour violences conjugales et vol, sans méconnaître la présomption d’innocence. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de ses enfants français, comme l’exige l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la menace pour l’ordre public que constituait sa présence en France.

Avocat : MISSIAEN-DUBUS

31 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409431

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B..., médecin contractuel de l'AP-HM, qui réclamait le versement d'indemnités de fin de contrat pour ses CDD successifs. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'indemnité de précarité prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail n'est pas due lorsque la relation de travail se poursuit par un contrat à durée indéterminée. En l'espèce, M. B... ayant été recruté en tant que praticien hospitalier à l'issue de ses CDD, il ne pouvait prétendre à cette indemnité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1243-8 et L. 1243-10 du code du travail, ainsi que sur l'article R. 6152-418 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BUSSON

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513151

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à contraindre la préfète du Rhône à le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la préfète avait déjà convoqué l'intéressé, rendant sans objet la demande d'injonction sous astreinte. En application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, M. B... a été provisoirement admis à l'aide juridictionnelle. Enfin, l'État a été condamné à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve du renoncement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant l'ajournement à trois ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision du ministre de l'intérieur du 24 novembre 2022, qui s'est substituée à celle du préfet, était suffisamment motivée. Il a jugé que le ministre avait légalement pu fonder son ajournement sur l'absence d'insertion professionnelle pleine et entière de l'intéressée, étudiante exerçant une activité accessoire, sur le dépassement de la durée de travail autorisée par son titre de séjour, et sur un comportement fiscal critiquable. La solution retenue s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BUSIC

22 octobre 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• rectif. erreur matérielle

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00657

Avocat : BUSSON

21 octobre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212972

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 août 2022 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que l'administration avait légalement pu ajourner la demande en raison du caractère incomplet de l'insertion professionnelle de l'intéressée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent d'ajourner une demande de naturalisation pour insuffisance d'insertion professionnelle.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309690

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... de Macedo, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Le juge a estimé que les éléments médicaux fournis par le requérant, bien qu'attestant de plusieurs pathologies, ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La demande d'annulation de la décision du 26 octobre 2023 a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : VANDENBUSSCHE

8 octobre 2025• juge unique (3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403164

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour, l'invitation à quitter le territoire français et l'interdiction de circulation prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, considérant que l'acte attaqué ne contenait pas une telle décision mais une simple invitation ne faisant pas grief. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-marocain.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508991

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son récépissé ou la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a décidé d’accorder à l’intéressé une carte de résident, actuellement en cours de fabrication. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

12 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505089

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le club de Saint-Nauphary AC pour demander la suspension de l'exécution des décisions du district de football de Tarn-et-Garonne prononçant sa relégation en division départementale 3. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le club n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation sportive et économique à quelques semaines de la reprise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de la commission de gestion des compétitions et du vice de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : BUSCAIL SIMON

1 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504150

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 12 mars 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il estime que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son entrée récente et irrégulière en France.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

28 juillet 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413271

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait, la signature ayant été régulièrement déléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

18 juillet 2025• 7ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00639

Avocat : CABINET BUSSON;MUNIR

17 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412739

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a jugé inopérants les moyens fondés sur l'accord franco-algérien (inapplicable à la requérante) et sur une circulaire dépourvue de valeur réglementaire. Enfin, il a considéré que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence de progression dans les études et d'insertion sociale ou professionnelle de l'intéressée.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

7 juillet 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300929

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour un préjudice subi lors d’une ostéotomie tibiale réalisée en octobre 2017 au CHRU de Lille, en raison d’une faute technique (traction excessive du nerf sciatique poplité externe) et d’une infection nosocomiale. Le CHRU a reconnu sa responsabilité pour la faute technique, mais a contesté l’étendue des préjudices, invoquant un état antérieur responsable d’un tiers des séquelles. Le tribunal a retenu la responsabilité du CHRU pour la faute technique, sans retenir de séquelles propres à l’infection, et a évalué les préjudices en appliquant un abattement d’un tiers pour l’état antérieur. La solution a consisté à condamner le CHRU à verser à M. B une indemnité limitée à 72 703,13 euros, incluant des postes comme l’assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, et les souffrances endurées, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et 1240 du code civil.

Avocat : VANDENBUSSCHE

2 juillet 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503988

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 refusant son admission au séjour en qualité d'artisan et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard des articles 5 et 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète de l'Isère avait pu légalement vérifier la consistance réelle du projet d'activité professionnelle non salariée, sans méconnaître les stipulations de l'accord franco-algérien ni les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

23 juin 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02076

Avocat : BUSSON

10 juin 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300786

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme Mekhloufi, qui contestait le retrait de son agrément d'assistante familiale (décision du 28 novembre 2022) et son licenciement subséquent (décision du 23 février 2023). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre le retrait d'agrément n'étaient pas fondés, et que le licenciement était légal, le président du conseil départemental étant en situation de compétence liée pour licencier un assistant familial privé d'agrément. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions indemnitaires de la requérante ont également été rejetées.

Avocat : VANDENBUSSCHE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502641

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 2 février 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile comme inopérant, et celui fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, entré récemment en France et sans attaches familiales solides. Enfin, le tribunal a jugé que la décision fixant le délai de départ volontaire n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

23 mai 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504889

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Rhône a fixé un rendez-vous à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales à fin d'injonction sous astreinte. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZABAD-BUSTANI

22 mai 2025