LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

379 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

379

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CABANEEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107570

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Esterra, qui demandait la condamnation de la Métropole européenne de Lille à l’indemniser pour des préjudices liés à l’exécution d’un marché public de gestion de déchetteries, en raison de modifications unilatérales et de suspensions partielles durant la crise sanitaire. Le tribunal a estimé que la Métropole n’avait pas méconnu les dispositions de l’ordonnance n° 2020-319 ni les principes contractuels, et que les préjudices invoqués n’étaient pas établis ou indemnisables au titre de la force majeure ou de l’imprévision. La solution retenue est le rejet de toutes les demandes indemnitaires et subsidiaires, y compris celle d’expertise, ainsi que la condamnation de la société Esterra à verser 4 000 euros à la Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, qui contestait la rupture de sa relation de travail avec la commune d'Enghien-les-Bains, qualifiée de contrat de prestations de services illicite. Mme B demandait la requalification de ce contrat en contrat de droit public et l'indemnisation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la relation contractuelle ne présentait pas de lien de subordination caractérisant un emploi public, et que la commune n'avait commis aucune faute en mettant fin à ce contrat de prestations. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la distinction entre contrat de travail et contrat de prestations de services.

Avocat : CABANES AVOCATS

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505488

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société B électricité. Celle-ci contestait la notation de son offre pour le lot "électricité" d'un marché public de la métropole de Lyon, estimant que l'absence de fiches produits ne pouvait justifier une note défavorable. Le juge a considéré que le moyen était inopérant, car il ne lui appartient pas d'apprécier les mérites respectifs des offres, et mal fondé, le règlement de consultation imposant la production de ces fiches. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension et d'injonction, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

26 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04584

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103426

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation des refus implicites d'abrogation des délibérations du conseil municipal de Noyers-sur-Jabron (2005 et 2006) et de l'arrêté préfectoral (2006) approuvant la carte communale. La requérante contestait notamment le classement de sa parcelle en zone constructible, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 124-1 et suivants, L. 121-1 et L. 145-5 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi Littoral. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du maire, les délibérations ayant été adoptées par le conseil municipal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit précisé si les autres moyens ont été examinés au fond.

Avocat : SCP LECLERC-CABANES-CANOVAS

20 mai 2025• 10eme Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504705

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Keolis autocars de Provence d’un référé contractuel visant à annuler la procédure de passation d’un marché public. La requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans statuer sur le fond, en application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504702

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Transdev Bouches-du-Rhône d’un référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester le rejet de ses offres dans le cadre d’un marché public de transports. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire enregistré avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

14 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502609

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Capsys d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°1 d'un marché public de détecteurs de voirie attribué par Bordeaux Métropole à la société Eva Systèmes. La requérante soutenait notamment que son offre avait été irrégulièrement évaluée, que les critères de notation étaient imprécis et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les obligations de transparence et de communication prévues par le code de la commande publique. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Capsys, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à établir un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans qu'il soit fait application de l'article R. 2181-4 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

9 mai 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500438

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la Métropole du Grand Nancy. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert pour constater, avant travaux, les infiltrations et malfaçons affectant les bâtiments de l'École nationale supérieure d'art et de design de Nancy. Le juge a estimé que cette demande, visant à préserver les droits de la métropole en vue d'un éventuel litige, entrait dans le champ d'application des dispositions précitées. En conséquence, un expert a été désigné avec pour mission de décrire précisément les désordres et de prendre connaissance du projet de travaux.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

6 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505425

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une contestation de la délibération du conseil municipal de Courbevoie du 25 novembre 2024 modifiant les périmètres scolaires et entraînant le rattachement des voies de l'école André Malraux. Les requérants (syndicat et enseignants) demandaient la suspension de cette délibération et la réouverture des voies, invoquant l'urgence et des doutes sérieux sur sa légalité (notamment l'incompétence de la commune, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation). La commune de Courbevoie conteste tant l'urgence que l'existence de moyens sérieux, soutenant que la délibération se borne à adapter la carte scolaire sans fermer l'établissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2121-12 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABANES AVOCATS

2 mai 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204262

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que les travaux avaient été réalisés avant le dépôt de la demande de prime, en violation de l'article 2 du décret du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux commencent après l'accusé de réception de la demande. Mme A n'a pas invoqué de dérogation exceptionnelle prévue par ce texte, et ses arguments sur la complexité des aides n'ont pas été retenus. La solution s'appuie sur le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et la loi de finances pour 2020.

Avocat : SELARL CABINET CABANES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201052

Le Tribunal Administratif de Caen a condamné la société Poulingue à indemniser l'Établissement public du Mont-Saint-Michel pour les désordres affectant la porte d'entrée Ouest du centre d'information touristique, la rendant impropre à sa destination. La responsabilité décennale de la société a été retenue sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs, en raison d'un défaut de conception. L'indemnisation a été fixée à 12 729 euros, comprenant 8 729 euros pour les travaux réparatoires et 4 000 euros pour le trouble de jouissance, tandis que la demande pour préjudice d'image a été rejetée. Les textes appliqués sont les principes de la garantie décennale et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503024

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Laurenge ossature bois. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché public de construction de maisons à ossature bois par la métropole européenne de Lille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'information sur les motifs de rejet et d'un manque de précision des critères de notation dans le règlement de consultation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la communauté d'agglomération Gap Tallard Durance d'une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Saur et Saunier infra pour des désordres affectant la station d'épuration de la Saulce, notamment un défaut de conception du traitement des boues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération. Il a considéré que la réception des travaux, prononcée avec des réserves qui n'ont pas été levées, empêchait l'engagement de la responsabilité décennale des constructeurs et que l'action contractuelle était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la réception des travaux publics et la prescription quadriennale, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306727

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de conjointe de réfugié sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'elle remplit les conditions légales, notamment le mariage depuis plus d'un an avec un réfugié et une communauté de vie effective non contestée. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : CABANE ALEXANDRE

10 avril 2025• 5ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403702

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par la société Gagneraud construction. Celle-ci sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer ses prestations et son préjudice suite à la résiliation pour motif d’intérêt général de son marché de travaux publics avec la commune d’Antony. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car un procès-verbal de constat contradictoire des ouvrages, dressé par huissier, existait déjà et fournissait les éléments nécessaires à l’établissement du décompte de résiliation. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité.

Avocat : CABANES AVOCATS

1 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502901

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par la société Thingslog France sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester le rejet de son offre dans le cadre d'un marché public passé par la commune d'Aix-en-Provence. Le juge a constaté que le contrat litigieux avait été signé le 13 mars 2025, soit avant l'introduction de la requête. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, qui limite le référé précontractuel à la période antérieure à la signature du contrat, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la société requérante. Les demandes présentées par les parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

27 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305233

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Bouches-du-Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 27 avril 2023 s’était substituée à la décision implicite, rendant les conclusions contre cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par M. B, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure n’était pas entachée de vice, et que l’appréciation des ressources, du logement et de l’état de santé du requérant n’était pas erronée. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et d’injonction, en application des articles L. 434-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

26 mars 2025• 3ème Chambre