596 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
596
Décisions totales
383 581
Ordonnances
271 067
Avec résumé IA
Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES
Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par les époux D d’une requête visant à l’annulation du rejet implicite de leur demande préalable et à la condamnation d’Haropa Port et de la société Cemex à leur verser des provisions. En cours d’instance, les requérants se sont désistés purement et simplement de l’ensemble de leurs conclusions. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions d’Haropa Port présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : CABANES AVOCATS
Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Europe Services Déchets (ESD) d’une demande d’annulation ou de résiliation d’un marché public de collecte de déchets attribué par l’établissement public territorial Boucle Nord de Seine à la société Sepur. En cours d’instance, la société ESD s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société ESD à verser 3 000 euros à chacune des parties défenderesses au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la société "Epée Mouv", occupante sans droit ni titre du domaine public, d’évacuer sans délai les locaux situés à Bonneuil-sur-Marne. La condition d’urgence était satisfaite, car le maintien de l’occupant empêchait l’entrée du nouvel attributaire légal, la société "Point P", qui devait réaliser des travaux. Aucune contestation sérieuse n’existait, l’occupation étant illicite depuis la résiliation de la convention initiale et le rejet du recours contre la contravention de grande voirie. La demande a été accueillie, avec autorisation de recourir à la force publique si nécessaire, sur le fondement du code général de la propriété des personnes publiques.
Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, directeur au Centre d'accueil et de soins hospitaliers de Nanterre, contestant la décision du 18 février 2021 fixant à 0,2 le coefficient d'évolution de la part "résultats" de sa prime de fonctions et de résultats (PFR) pour 2020. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure d'évaluation, jugeant qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la formalisation préalable des objectifs pour l'année, et qu'en l'espèce, les objectifs avaient été définis par échanges de courriels. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal considérant que la décision attaquée n'est entachée d'aucune illégalité externe. Les textes appliqués sont la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, le décret du 9 mai 2012 relatif à la PFR, et l'instruction du 24 mai 2019.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société VP Invest d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Vaucresson. La société requérante s’est ensuite désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Considérant la requête comme abusive et destinée à encombrer le rôle, le juge a infligé à la société une amende de 7 500 euros sur le fondement de l’article R. 741-12 du code de justice administrative. Enfin, la société VP Invest a été condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la SA Veolia Recyclage Valorisation Hauts-de-France pour contester un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Simone Veil de Beauvais, relatif à des pénalités contractuelles dans le cadre d’un marché public. La société requérante invoquait notamment un défaut de notification du titre et un dépassement du plafond de pénalités prévu par le cahier des clauses administratives particulières. En cours d’instance, la société s’est désistée après un règlement amiable du litige. Par ordonnance du 13 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CABANES AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Amiens a pris acte du désistement d'instance de la SA Veolia Recyclage Valorisation Hauts-de-France, qui contestait un titre exécutoire émis par le centre hospitalier Simone Veil de Beauvais pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société requérante s'est désistée après un règlement amiable du litige. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et met fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la société Eiffage Energie Systèmes. Celle-ci réclamait le paiement de 41 factures impayées et des intérêts moratoires afférents, dans le cadre de deux marchés de maintenance électrique conclus avec le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, car les factures ne respectaient pas les exigences de forme prévues par le cahier des clauses administratives particulières (CCAP), ce qui empêchait d'établir la réalité des prestations et ne faisait pas courir le délai de paiement. Par conséquent, la demande d'intérêts moratoires et d'indemnité forfaitaire, fondée sur le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013, a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SOGERES d’une demande en indemnisation dirigée contre la commune de Soisy-sur-Seine, fondée sur un préjudice et, à titre subsidiaire, sur la théorie de l’imprévision. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 13 février 2025. Par ordonnance du 6 mars 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
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