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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

221 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

221

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : CABANESEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601336

**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler une procédure de délégation de service public pour l'exploitation d'une unité de valorisation énergétique, pour offre anormalement basse et irrégularité de la procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Paprec Energie Centre Est. Il estime que le syndicat mixte BGV n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant viable l'offre de l'attributaire, et que la requérante ne démontre pas que cette offre était anormalement basse ou fondée sur un tonnage de déchets non autorisé. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel).

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

2 avril 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABANES - NEVEU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601959

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'expertise relative à des désordres affectant un puits thermal géré par contrat. Il estime que le litige, de nature contractuelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, en application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale au lieu d'exécution du contrat. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401382

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404941

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide au logement (fonds de solidarité logement). La juridiction constate que la requête, déposée sans aucun moyen argumenté ni pièce justificative, est restée irrégulière malgré une mise en demeure adressée à la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées après une tentative de régularisation infructueuse.

Avocat : CABANES

5 mars 2026
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302910

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bouygues Travaux Publics Régions France, qui demandait la condamnation de la société Safège, maître d'œuvre, à payer environ 1,38 million d'euros pour des préjudices liés à des fautes dans la conception d'un projet de rénovation de digues. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes de Bouygues TPRF, considérant que les sujétions invoquées (comme le déplacement de réseaux) étaient prévues au contrat ou que les délais allégués n'étaient pas imputables à une faute caractérisée de la maîtrise d'œuvre. La juridiction a appliqué les principes du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle, ainsi que les dispositions du code de la commande publique concernant l'exécution des marchés de travaux.

Avocat : CABINET CABANES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328143

**Sujet principal** : Recours de la société Sodexo justice services contre une pénalité contractuelle de 300 000 euros infligée par l'État dans le cadre d'un marché de concession de main-d'œuvre pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remboursement. Il estime que l'État, bien qu'ayant manqué à son obligation de garantir 225 jours d'ouverture des ateliers (avec seulement 218 jours en 2021), a compensé ce manquement en révisant à la baisse l'objectif de volume de travail. La société ne démontre pas que cette révision était insuffisante pour tenir compte des perturbations. **Textes appliqués** : Les stipulations du marché (CCTP et CCAP), notamment l'article 24.6 du CCAP relatif à l'exonération des pénalités, et les principes généraux du droit de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308334

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société évincée d'une procédure de marché public pour transfert d'activités industrielles de la RATP. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de 3e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Bouygues E&S Maintenance industrielle, considérant que la RATP n'a commis aucune faute en écartant son offre, cette dernière ayant été jugée irrégulière par le juge des référés pour absence de licence de transport nécessaire. **Textes appliqués** : Le litige est examiné dans le cadre du code de la commande publique et du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600398

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Axefor visant à annuler le rejet de son offre dans un marché public de formation. La juridiction a jugé la demande irrecevable car le contrat avait déjà été signé avant l'introduction du recours, ce qui exclut l'application de la procédure précontractuelle de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée entre les parties.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

5 février 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506542

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Apave Infrastructures et Construction France d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire de 63 903,29 euros émis par le centre des Finances Publiques de Bordeaux. La commune de Bordeaux ayant annulé ce titre le 28 novembre 2025, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209873

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Anse de la Réserve, qui demandait l'indemnisation de préjudices liés à l'exécution d'un contrat de délégation de service public pour la gestion du Vieux-Port de Marseille. La société invoquait des investissements imprévus sur le fondement de l'article 41 du contrat et un bouleversement de l'équilibre économique dû à la crise du Covid-19. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute de demande indemnitaire préalable conforme, et a également estimé que les demandes n'étaient pas fondées sur le fond. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les clauses du contrat de délégation.

Avocat : CABANES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510466

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé précontractuel par la société Caléo, a rejeté sa demande d’annulation de la procédure de délégation de service public pour l’exploitation du service d’eau potable lancée par la communauté de communes de la région de Guebwiller. Le juge a estimé que la requête était tardive, car présentée après la date de signature du contrat, et que les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence n’étaient pas établis. Il a notamment considéré que les irrégularités soulevées concernant les offres des sociétés Saur, Suez et Veolia n’étaient pas fondées, et que la procédure respectait les principes d’égalité de traitement et de transparence. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, sans faire référence à d’autres textes spécifiques.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

28 janvier 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512788

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rabot Dutilleul Construction. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public global de performance attribué au groupement Sogéa Caroni par la métropole européenne de Lille, en soulevant notamment l'irrégularité de l'offre retenue et un manquement à l'égalité de traitement. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, dont ceux relatifs à l'absence de corridor écologique, au dépassement de surface et à la méconnaissance des règles d'urbanisme. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

22 janvier 2026
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600016

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L.551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sodexo Guyane Services pour contester la procédure de passation d’un marché public de maintenance technique des juridictions de la Cour d’appel de Cayenne. Le juge a rejeté la requête, considérant que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence. Il a notamment jugé que l’absence de communication préalable du montant des crédits budgétaires aux candidats n’était pas obligatoire et que le rejet de l’offre comme inacceptable était justifié. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment les articles L.2162-4, R.2181-3 et R.2181-4.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

22 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516415

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Idverde. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme anormalement basse par la commune d'Aix-en-Provence dans le cadre d'un marché public de travaux paysagers. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'offre étant irrégulière en raison d'une modification substantielle intervenue lors de la phase de justification du prix. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516410

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Serpe. Celle-ci contestait le rejet de son offre par la commune d'Aix-en-Provence pour un marché de travaux paysagers, motif pris de son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que la société requérante n'était pas susceptible d'être lésée par les manquements allégués, car son offre était irrégulière au regard des exigences du cahier des clauses techniques particulières (CCTP), ce qui la privait d'intérêt à agir. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-10 du code de justice administrative et L. 2152-1, L. 2152-2 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

14 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306226

Le Tribunal Administratif de Marseille a constaté le désistement de l’Assistance publique-hôpitaux de Marseille, qui avait saisi le juge d’un recours de plein contentieux pour obtenir la condamnation de la société Fresenius Vial au versement de 711 762 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par un courrier du 26 novembre 2025, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

8 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502701

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Groupe Elabor visant à l’annulation des procédures de passation des lots n°1 et n°2 d’un marché de relevés bâtimentaires numériques lancé par la région Bourgogne-Franche-Comté. La société requérante contestait le rejet de ses offres, estimant que l’identification d’un référent BIM manager distinct pour chaque lot était suffisamment établie. Le juge a considéré que l’offre était irrégulière, car la société n’avait pas identifié le référent BIM manager pour chaque lot dans son offre, comme l’exigeait le règlement de consultation, cette information étant nécessaire à l’évaluation de la valeur technique. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502732

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Géofit. Celle-ci contestait le rejet de ses offres comme anormalement basses dans le cadre d’un marché public de relevés bâtimentaires numériques passé par la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a considéré que la région avait suffisamment motivé son appréciation de l’offre anormalement basse, en se fondant sur des coûts horaires sous-évalués pour des fonctions clés, sans que la société ne démontre leur viabilité. Les autres moyens, tirés d’une modification substantielle de l’offre ou de l’insuffisance des capacités des attributaires, ont également été écartés. La demande de la société Géofit a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la région au titre des frais de justice.

Avocat : CABANES NEVEU ASSOCIES

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307875

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Eurovia Provence-Alpes-Côte d'Azur d'une demande en fixation du décompte général définitif d'un marché public et en condamnation du Grand port maritime de Marseille au paiement de 948 238,90 euros. La société requérante s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 2 janvier 2026. Ce désistement étant pur et simple, le président de la 3ème chambre, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

6 janvier 2026