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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 748

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CABOTEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604689

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.

Avocat : CABOT

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503447

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. En effet, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et condamne néanmoins l'État à verser 400 euros à la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABOT

19 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503467

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'un recours consulaire relatif à des visas de long séjour. En effet, la décision attaquée est devenue sans objet puisque les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui équivaut à un retrait implicite. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 400 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : CABOT

19 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, à la motivation de la décision, à l'examen de la situation personnelle et aux risques en cas de renvoi vers l'Afghanistan, sont soit manifestement infondés, soit inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que les moyens soulevés (incompétence de l'autorité signataire, défaut de motivation, méconnaissance du droit à être entendu) sont manifestement infondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La décision est donc légalement maintenue.

Avocat : CABOT

13 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile, était légal et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la Convention EDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été écartée en raison de la caducité de la demande principale.

Avocat : CABOT

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontrait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatif au référé-suspension.

Avocat : CABOT

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602502

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des incohérences relevées dans les actes d'état civil produits pour établir son identité et son lien de filiation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

27 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516259

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que tous les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance pour ces motifs.

Avocat : CABOT

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600869

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser 550 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503382

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait et que le préfet a procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

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30 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment en raison de la nature des liens de M. A... avec sa famille restée en Tunisie. La décision a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d’incompétence ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601003

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme E... et ses enfants. La condition d'urgence n'a pas été jugée satisfaite, le tribunal relevant un dépôt tardif des demandes de visa, intervenu près de huit ans après l'obtention de la protection subsidiaire par le réunifiant, sans justification suffisante des difficultés alléguées. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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23 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant afghan, contestant un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les risques en cas de retour en Afghanistan, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABOT

19 janvier 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01596

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8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520766

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France (CRRV) rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de son fils mineur. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la séparation familiale résultant d’une situation antérieure à la procédure de réunification et la durée de celle-ci n’étant pas anormale au regard des délais de traitement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 §1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une intégration ou de liens familiaux en France. La décision fixant le pays de destination a également été validée, le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire étant rejeté. La demande de suspension de l’exécution de la mesure d’éloignement a été refusée.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516654

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision était légale au regard de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le droit au maintien de l'intéressé ayant pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518887

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C... A... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de cinq ans écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié du conjoint et le dépôt de la demande de visa, sans justification d'une aggravation récente de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABOT

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522596

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l'épouse et aux enfants mineurs d'un réfugié afghan. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour les requérants de démontrer qu'ils résident en Afghanistan et sont exposés à des menaces actuelles, et en raison du délai de plus de huit ans entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa.

Avocat : CABOT

26 décembre 2025