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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

360 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

360

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CACCIAPAGLIAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600528

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension et en injonction visant le licenciement d'une assistante maternelle agréée par le département de l'Orne, suite au retrait de son agrément. **Juridiction** : Tribunal administratif de Caen (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du licenciement. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante ne démontre pas que les conséquences de son licenciement ne pourraient être réparées par une indemnisation ultérieure en cas d'annulation au fond. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, notamment l'urgence).

Avocat : CACCIAPAGLIA

2 mars 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600523

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de suspension en urgence du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante familiale. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, considérant que la situation financière et professionnelle invoquée ne présentait pas un caractère suffisamment grave et imminent. Les moyens soulevés, fondés notamment sur le code de l'action sociale et des familles, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : CACCIAPAGLIA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600150

Le Tribunal Administratif de Nancy statue sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le licenciement et le retrait d'agrément d'une assistante familiale. La requérante s'étant désistée partiellement de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne le département des Vosges à lui verser la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600149

Le Tribunal administratif de Nancy statue par ordonnance sur deux requêtes en excès de pouvoir formées par une assistante familiale contre le département des Vosges. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation de son licenciement et du retrait de son agrément), le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins le département des Vosges à lui verser la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 de ce même code.

Avocat : CACCIAPAGLIA

26 février 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508236

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a rejeté la demande de M. B..., technicien communal victime d’un accident de service. Le requérant sollicitait le versement de provisions pour perte de traitement, congés non pris et préjudices moraux, estimant que la commune de Perpignan avait manqué à ses obligations. Le juge a estimé que l’obligation de la commune était sérieusement contestable, car l’agent avait déjà bénéficié des régularisations dues après la reconnaissance de l’imputabilité de son accident. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CACCIAPAGLIA

24 février 2026
TA35Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601319

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 interdisant à M. B... d'exercer des fonctions en contact avec des mineurs dans le cadre d'activités sportives. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas la réalité et la gravité du préjudice financier allégué, ni l'impossibilité d'exercer d'autres activités professionnelles ou bénévoles sans lien avec des mineurs. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601316

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Morbihan du 22 décembre 2025. Cet arrêté suspendait pour six mois l’exercice de fonctions auprès de mineurs par M. B..., animateur, en application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant n’établissant pas la gravité de son préjudice financier ni l’impossibilité de trouver une autre activité professionnelle sans contact avec des mineurs. Il relève également le délai de près de deux mois mis pour saisir le juge des référés, ce qui contredit l’urgence alléguée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601349

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault, a rejeté la requête de Mme A... pour défaut d'urgence. La décision contestée suspendait son agrément d'assistante familiale pour quatre mois, mais la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations de base pendant cette période, seule la perte des indemnités d'entretien et de fournitures étant invoquée. Le juge a estimé que cette atteinte à sa situation financière n'était pas suffisamment grave et immédiate pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601347

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales suspendant l'agrément d'assistant familial de M. A... pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que le requérant bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période, conformément aux articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601626

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension d'agrément d'assistante familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension n'entraînait pas une perte totale de rémunération et la requérante n'avait pas démontré une atteinte financière grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

20 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601249

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de suspension d'une décision du président du conseil départemental de l'Hérault suspendant l'agrément d'assistante familiale de Mme B... pour quatre mois, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure était provisoire et que la requérante bénéficiait du maintien de ses rémunérations principales durant cette période. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 422-1 et L. 423-8 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CACCIAPAGLIA

19 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505455

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure. La juridiction estime que le retrait d'agrément d'assistant familial et le refus d'agrément d'accueillant familial, bien qu'annulés dans un premier temps, ont été légalement rétablis par une décision ultérieure, ce qui exclut l'existence d'une faute ou d'un préjudice anormal et spécial de nature à engager la responsabilité du département. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505454

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de Mme B... dirigée contre le département de l'Eure à la suite du retrait de son agrément d'assistante familiale et du refus d'un agrément d'accueillant familial. La juridiction estime que les décisions litigieuses, dont l'une a été annulée puis légalement reprise, ne sont pas constitutives d'une faute de nature à engager la responsabilité du département, et que le préjudice allégué ne présente pas le caractère anormal et spécial requis pour une responsabilité sans faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'agrément.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501404

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Landes retirant son agrément d’assistante familiale. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné Mme A... épouse B... à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500074

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension de son agrément d’assistante familiale, prononcée pour quatre mois par le président du conseil départemental des Landes. La requérante s’est ensuite désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a également condamné Mme A... à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : CACCIAPAGLIA

11 février 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600324

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs du 11 décembre 2025, qui renouvelait l'agrément d'assistante familiale de Mme A... en le limitant à une seule place d'accueil. La requérante invoquait l'urgence en raison de la baisse de ses revenus, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, faute de justifications suffisantes sur sa situation financière globale (composition du foyer, autres revenus, épargne). De plus, les faits reprochés à Mme A... ont été jugés suffisamment graves pour justifier cette restriction dans l'intérêt du service. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601628

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'une assistante familiale visant à suspendre le refus de protection fonctionnelle opposé par le conseil départemental du Val-d'Oise. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, l'agent n'ayant pas démontré de préjudice imminent lié à ce refus. Elle n'examine donc pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, appliquant les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA MARIE

10 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600147

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension d'un retrait d'agrément et d'un licenciement d'une assistante familiale. En effet, le Conseil départemental des Vosges a rétabli l'agrément et réintégré la requérante avant le jugement, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal condamne néanmoins le département à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600148

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé-suspension, a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension d'un retrait d'agrément et d'un licenciement. Le litige est devenu sans objet car le président du conseil départemental des Vosges a rétabli l'agrément et réintégré la requérante avant l'audience. Le tribunal a néanmoins condamné le département à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CACCIAPAGLIA

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 19 novembre 2025 par laquelle le président du conseil départemental de la Drôme a suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme Nogier pour quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la suspension entraînant une perte de revenus pour la requérante. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête de Mme Nogier a été rejetée.

Avocat : CACCIAPAGLIA

9 février 2026